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invasion migratoire

  • L’invasion migratoire de Ceuta encouragée par Israël et les Etats-Unis et supervisée par les services marocains

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2026

    L'invasion migratoire de Ceuta encouragée par Israël et les Etats-Unis et supervisée par les services marocains

    Des agents des services secrets marocains parmi les migrants ?

    Les services de renseignement espagnols ont identifié plusieurs agents des services de renseignement marocains infiltrés parmi les quelque 60.000 immigrés illégaux qui avaient rejoint l’enclave espagnole de Ceuta la semaine dernière. Selon le journal El Español, la présence d’agents des services marocains parmi des vagues migratoires a déjà été constatée lors de précédentes incursions migratoires massives à Melilla et Ceuta. Ces agents marocains auraient eu pour mission d’observer en temps réel le dispositif de sécurité mis en place par les autorités espagnoles, ainsi que la réaction des forces de l’ordre.

    Selon l’écrivain juif marocain Jacob Cohen, le Maroc sert de proxy pour des intérêts américains et israéliens, afin d’exercer un chantage sur l’Espagne et l’Europe.

    Campagne israélo-américaine de «libération des dernières colonies au Maroc»

    « Avec cette affaire, on découvre des prises de position, vidéos et communications officielles, des Américains (département d’Etat et médias influents) des institutions sionistes mondiales et même une vidéo de Netanyahou, appelant à une campagne de «libération des dernières colonies au Maroc». Ces prises de position ont déjà commencé il y a quelques mois. Donc l’opération Ceuta a été longuement pensée et préparée. Et le régime marocain n’a absolument rien à refuser à ses parrains yankees et sionistes. L’ironie de l’histoire, c’est d’entendre parler de décolonisation dans leur bouche lorsqu’on pense à la Palestine et au Sahara Occidental. Sans compter Gibraltar qui est toujours «occupée» par la Grande-Bretagne. Au vu des images de ces hordes, je doute que le régime marocain tentera de nouveau d’instrumentaliser une jeunesse généralement assez bien éduquée mais sans grandes perspectives de logement, de travail et de soins. »

    La caution américaine sur le Sahara Occidental et le pacte avec l’entité sioniste ont délivré au Makhzen un chèque en blanc diplomatique, analyse l’écrivain. « Le Maroc se sent pousser des ailes. Imaginez ! Avoir l’Amérique et le régime sioniste comme protecteurs, aurait pu lui faire croire qu’il bénéficiait de l’impunité et de l’invincibilité. On avait même craint que cela le pousse à une aventure militaire dans la région. Vous voyez ce que je veux dire. Mais le régime chérifien devra déchanter. La guerre contre l’Iran est passée par là, et on a vu la déconfiture de ces deux puissances «invincibles». La peur a même changé de camp. »

    Punir l’Espagne pour son positionnement pro-palestinien

    Le soutien espagnol à la cause palestinienne a transformé Ceuta et Melilla en cibles de représailles pour l’axe Washington-Tel-Aviv. « Le tandem américano-sioniste cherchait le moyen de punir l’Espagne pour son positionnement courageux en faveur des Palestiniens. Il a cherché un point faible, ou son talon d’Achille. Il a pensé le trouver du côté de Ceuta. Mais l’échec de la tentative semble patent. Peut-être essaiera-t-il autre chose. »

    Mais en poussant des milliers de citoyens vers les grilles d’une enclave européenne, le Maroc pourrait bien avoir fait le mauvais calcul.  « Une opération se juge à ses résultats. On peut dire que celle-ci a été catastrophique. Le gouvernement espagnol n’a pas été ébranlé, au contraire. La reprise en main a été rapide. Pratiquement tous les «envahisseurs» sont repartis pacifiquement. Les raisons véritables de l’opération ont été dévoilées, ce qui ajoutera au discrédit de gouvernements jugés intouchables. Les Européens se réunissent mardi pour renforcer leur cohésion et prévenir ce genre d’incidents. Et le Maroc aura besoin de temps et d’énergie pour retrouver la crédibilité dont il avait joui jusque-là. »

    «Les raisons véritables de l’opération ont été dévoilées»

    En réalité, Il ne s’agit absolument pas d’un mouvement migratoire spontané.

    « C’est une opération orchestrée au plus haut sommet de l’Etat marocain – une décision d’une telle ampleur ne pouvant relever d’un simple ministre ou d’un gouverneur local. De plus, elle a été pour le moins suggérée, sinon directement planifiée, en concertation avec les parrains américain et israélien du Maroc.  L’objectif immédiat était clair : punir et déstabiliser l’Espagne pour ses positions pro-palestinienes, tout en plaçant le gouvernement espagnol en porte-à-faux vis-à-vis de ses partenaires européens, qui ne lui ont toujours pas pardonné la régularisation massive de 500 000 sans-papiers. Enfin, si l’on pousse la réflexion sur le plan stratégique, on peut légitimement se demander s’il n’y avait pas une volonté à plus long terme d’affaiblir l’Espagne pour la priver de ses atouts clés sur le détroit de Gibraltar – une zone dont l’importance cruciale redevient aujourd’hui d’une brûlante actualité. »

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Londres : mobilisation historique contre l'invasion migratoire.

    Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2025

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    Thomas Joly

    Extraordinaire succès de la manifestation contre l'immigration organisée par Tommy Robinson à Londres ce samedi 13 septembre.
    Des centaines de milliers de patriotes britanniques ont déferlé dans la capitale londonienne de l'infâme maire islamique Sadiq Kahn.
    La presse, tant nationale qu'internationale, tire une gueule d'enterrement et a bien du mal à minimiser cette mobilisation historique contre l'invasion migratoire.
    Aux prochaines élections, les partis politiques traditionnels britanniques vont être balayés selon les sondages.
    Hail England !
    Pour voir les vidéos impressionnantes de cet événement : https://x.com/TRobinsonNewEra
  • Danemark : Stop aux réfugiés

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

    L’invasion migratoire ne connait pas la crise… la crise du coronavirus !

    Alors que le minuscule virus met à l’arrêt des pans entiers d’économie, place de vies en parenthèses, confine et interdit, masque les visages et pique les bras, l’envahissement de l’Europe se poursuit sans distanciation ni masque ni vaccin pour les heureux clandestins venus de l’autre côté de la Méditerranée.

    Un pays a décidé, après des décennies de politique immigrationniste bien-pensante, d’y mettre un holà. Le Danemark ne veut plus de réfugiés, trop de difficultés. Il vient donc d’adopter hier jeudi 6 juin une loi lui permettant d’ouvrir des centres pour demandeurs d’asile dans des pays hors UE. Il a été confortablement voté par 70 voix contre 24.

    Cette décision a été portée par le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Mattias Tesfaye, soutenue par la droite et ce que les médias appellent « l’extrême droite ». Dans ses grandes lignes, la loi stipule, qu’en attente d’approbation, tout demandeur d’asile sera envoyé dans un centre d’accueil en dehors de l’Union européenne. Sont acceptés ceux porteurs de maladies graves. Le demandeur d’asile devra rester dans le pays hôte, même s’il obtient le statut de réfugié. En revanche, si sa demande est refusée, il devra quitter le pays. Le texte insiste sur le fait que « le Danemark n’aura pas à fournir de protection au cas où l’étranger obtiendrait l’asile après la fin du traitement effectif de la demande d’asile dans le pays tiers. En revanche, la protection devra être assurée par le pays tiers concerné. Si l’étranger se voit refuser l’asile, ce sera également le pays tiers en question qui devra prendre en charge l’expulsion de la personne en question ».

    Cette nouvelle mesure très controversée, vient s’ajouter aux dernières prises par le royaume nordique qui ne cesse de durcir sa politique migratoire. Pour l’instant, Copenhague serait en discussions avec cinq à dix pays mais aucun n’a officiellement accepté cette sous-traitance. La presse danoise s’accorde sur plusieurs pays africains dont l’Égypte, l’Éthiopie et l’Érythrée.

    Néanmoins, il semblerait que ce soit le Rwanda qui remporte les faveurs du gouvernement danois, Tesfaye s’y est même rendu en avril. Lorsqu’il a présenté son projet de loi, il avait prévenu que les pays hôtes ne seraient « pas forcément des démocraties au sens où nous l’entendons ». « Toute tentative visant à transférer des demandeurs et demandeuses d’asile vers le Rwanda pour l’examen de leur demande d’asile serait non seulement déraisonnable, mais aussi potentiellement illégale. Le Danemark ne peut pas priver les personnes arrivant sur son territoire du droit de solliciter l’asile et les transférer dans un pays tiers sans les garanties requises », rappelait Amnesty International dès le 5 mai. Mais ce n’est pas tout. Le texte voté prévoit également de renvoyer les réfugiés syriens dans leur région d’origine lorsqu’elles sont jugées « sûres ».

    En janvier, le Premier ministre Mette Frederiksen avait rappelé son ambition de « réduire à zéro » le nombre de demandeurs d’asile au Danemark, et le plafonnement du nombre d’habitants « non occidentaux » dans les quartiers.

    L’Agence internationale des Nations Unies, toujours ancrée dans l’idéologie multi-culturelle et plurielle, se distancie du Danemark : elle s’inquiète pour les réfugiés et craint une « érosion du système de protection internationale », si des pays suivent le Danemark :

    « l’asile et la protection deviendront de plus en plus inaccessibles et les réfugiés se retrouveront dans un vide juridique ».

    Face à l’adoption de cette loi, la Commission européenne a elle-aussi exprimé son « inquiétude ». Le projet « soulève des questions fondamentales concernant à la fois l’accès aux procédures d’asile et l’accès effectif à la protection », a déclaré le porte-parole de la Commission, Adalbert Jahnz. Une telle procédure d’externalisation n’est « pas possible » selon les règles européennes, ajoute-t-il, notant toutefois que la décision danoise devait être analysée de « manière plus approfondie » à la lumière des exceptions – « opt-outs » ou dérogations – dont bénéficie le pays sur les questions migratoires.

    Quoi qu’il en soit, à Copenhague, l’exécutif de centre-gauche mène une des politiques migratoires les plus restrictives d’Europe. Comme quoi, la raison peut venir aussi à la bien-pensance…

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Scandaleux et fou : faire l’apologie du terrorisme ne suffit pas pour remettre en cause le statut d’un réfugié !

    Publié par Guy Jovelin le 25 février 2021

    Auteur : 

    Ils sont devenus fous ou suicidaires ! En tout cas, il vaut mieux être un Tchétchène bénéficiant du droit d’asile qu’un pauvre Français de souche dénonçant l’invasion migratoire. C’est la conclusion que l’on peut tirer de cette nouvelle affaire abracadabrantesque comme aurait dit feu Jacques Chirac, le dernier de nos “rois fainéants” (sic dixit Macron 1er, empereur de la ploutocratie triomphante).

    En effet, dans une décision rendue publique le 19 février 2021, le Conseil d’Etat a estimé qu’un réfugié tchétchène condamné pour apologie du terrorisme pouvait conserver son statut de réfugié. La plus haute juridiction administrative a ainsi désavoué l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) – l’office chargé de statuer sur les demandes d’asile – qui avait retiré son statut à un réfugié tchétchène. L’Ofpra avait motivé sa décision en arguant que sa présence sur le territoire français  «constituait une menace grave pour la société». La CNDA (Cour nationale du droit d’asile) avait ensuite annulé cette décision, soulignant que les faits d’apologie publique «ne constituaient pas un acte de terrorisme», l’un des motifs nécessaires pour enclencher la révocation du statut de réfugié.

    Venant au secours du CNDA, le Conseil d’Etat, ayant été saisi, considère désormais que “faire l’apologie du terrorisme ne suffit pas pour remettre en cause le statut d’un réfugié“. Quand on sait que le refugié tchétchène au cœur de cette affaire a fait l’objet de quatre condamnations pénales dont une, le 18 février 2015 à Nice, «pour des faits d’apologie publique d’un acte de terrorisme», on en reste bouche bée !

    Pour justifier sa décision, la Cour relève que les délits ayant donné lieu aux condamnations du réfugié tchétchène, et notamment celui d’apologie publique du terrorisme, ne sont pas suffisants pour le priver de ses droits en France. Selon la CNDA, pour mettre fin au statut de réfugié, « la personne doit avoir été condamnée pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ». Mieux, pour enlever le droit d’asile à un ressortissant étranger sa présence doit être jugée comme une menace grave pour la société une fois condamné pour des actes de terrorisme, comme l’a fait l’OFPRA en 2017. Or, l’apologie du terrorisme n’est pas reconnue comme un acte de terrorisme…

    A l’évidence, il est plus facile, et moins dangereux, désormais d’approuver les actes de terrorisme que de barrer, symboliquement, une frontière pour montrer l’impéritie des pouvoirs publics en matière d’immigration.

    Jamais l’adage “quos vult perdere Jupiter dementat” [Ceux qu’il veut perdre, Jupiter les rend fous] ne s’est autant appliqué qu’en ces circonstances.

     

    Source : medias-presse.info

  • Le coronavirus aura eu raison d’Erdogan et de l’invasion migratoire: la Turquie ferme ses frontières

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2020

    Rien en semblait pouvoir arrêter la crise migratoire déclenchée par la Turquie aux frontières de la Grèce et de la Bulgarie. Rien en semblait faire entendre raison au président turc qui veut être sultan, Receypt Erdogan. 

    Rien… sauf le coronavirus. Ce minuscule organisme, invisible à l’œil nu, aura eu la peau de la pression exercée sur l’Europe par Erdogan, expert ès-maître-chanteur pour faire plier l’Union Européenne à ses desiderata. La Turquie, pour se protéger contre l’épidémie du Covid-19, a annoncé le 18 mars dernier, la fermeture de ses frontières terrestres avec la Grèce et la Bulgarie dans le cadre de mesures prises pour limiter la propagation du coronavirus.

    Les points de passages avec ces deux pays seront fermés aux voyageurs à partir de mercredi à minuit a décrété le ministère de l’Intérieur turc. Plusieurs milliers de migrants sont massés à la frontière de la Grèce, qui résiste vaillamment à l’invasion, depuis le mois dernier pour essayer de gagner l’Europe. Et vont y rester.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info