GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • La « nouvelle France » en marche : analyse des grandes marques suivant leur positionnement face au halal.

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2026

    Le commerce halal en France en 2025 (Chiffres du site commercehalal).

    Un homme informé vaut mieux que deux aveugles wokistes…

    Personne ne peut ignorer que de grandes marques de distribution, comme de restauration rapide, commencent à tenir compte du facteur religieux de certains quartiers pour proposer exclusivement, ou en partie, des produits halals (1).

    Même si le facteur démographique a toujours été pris en compte dans la politique commerciale de certaines enseignes, il semble que la pression locale due à l’évolution de la population musulmane et à ses habitudes de consommation influence de plus en plus les stratégies commerciales.

    Le site mafrance.app a analysé quatre grands secteurs touchés, plus ou moins, par ce phénomène.

    Ci-dessous les résultats de 53 enseignes répertoriées :

    – en vert, pas de halal proposé : 9 enseignes ;
    – en jaune, du halal proposé parmi d’autres produits : 35 enseignes ;
    – en rouge, du halal exclusivement : 9 enseignes.

    La grande distribution – 16 enseignes

    La restauration – 20 enseignes

    L’alimentation – 13 enseignes

    Les cosmétiques – 4 enseignes

    Il est de plus en plus évident que les entreprises et les partis politiques réagissent tous deux à des évolutions de la société, même si leurs objectifs sont différents :

    – les entreprises cherchent à répondre à une demande de marché afin d’augmenter leurs ventes ;
    – les partis cherchent à convaincre des électeurs afin d’obtenir leurs suffrages et ceci n’est pas l’apanage exclusif de LFI.

    Consumérismedéchristianisationimmigration incontrôlée : trois phénomènes concomitants qui devraient tous nous alerter et, aussi, choisir de se faire halaliser ou pas…

    Paul DEROGIS

    (1) Le « Halal » garantit le respect des normes islamiques. En France, des organismes comme AVS ou Achahada délivrent cette certification. CommerceHalal.fr exige même l’affichage du certificateur par ses professionnels. Il ne concerne pas seulement l’alimentaire, il inclut aussi les cosmétiques, la finance, le tourisme, l’habillement, etc., etc.

     

     

    Source : medias-presse.info

  • Quand on écoute les élèves de cette classe de sixième en 1972 on est en droit de considérer que l’instruction a été sacrifiée sur l’autel du pédagogisme.

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2026

    Auteur : 

    Image : capture d’écran d’un dessin de Chaunu dans Ouest-France.

    Il suffit parfois de quelques minutes
    d’archive pour mesurer l’ampleur d’une évolution.

    En écoutant cette classe de sixième filmée en 1972, on est frappé par la qualité de l’expression des élèves : un vocabulaire précis, des phrases construites, une pensée articulée, une aisance à l’oral qui surprend aujourd’hui. Ce ne sont pas de petits génies.

    Ce sont des collégiens ordinaires d’une époque où l’école assumait pleinement sa mission : instruire.

    Depuis plus d’un demi-siècle, la France a pourtant choisi une autre voie.

    À partir de la fin des années 1960, une partie des élites éducatives s’est persuadée que l’école traditionnelle était responsable des inégalités.

    Il fallait donc moins transmettre, moins sélectionner, moins exiger.

    Les savoirs devaient céder la place aux « compétences », les cours magistraux aux « projets », l’autorité du professeur à « l’élève acteur de ses apprentissages ». Ce courant, que l’on peut qualifier de pédagogisme, est devenu progressivement la doctrine dominante dans une partie de l’Éducation nationale.

    Le problème est que les bonnes intentions ne garantissent pas les bons résultats.

    À force de vouloir supprimer les difficultés, on a parfois supprimé les exigences. À force de vouloir éviter les frustrations, on a parfois renoncé à l’effort. À force de vouloir mettre tous les élèves en réussite, on a systématiquement abaissé le niveau attendu.

    L’école s’est donné pour priorité le bien-être, l’inclusion, les méthodes et les dispositifs, alors que sa vocation première est d’apprendre à lire, écrire, compter, raisonner et transmettre une culture commune.

    Le résultat est aujourd’hui difficile à ignorer.

    Crtains enseignants, encore minoritaires dans le « Grand Mammouth » (1),  alertent depuis des années sur les difficultés croissantes en lecture, en orthographe, en calcul et en expression écrite.

    Les évaluations nationales et internationales montrent des fragilités persistantes, même si leurs causes font débat. Les universités consacrent du temps à des remises à niveau. Les entreprises déplorent parfois des lacunes en maîtrise du français. Et les professeurs passent une part croissante de leur énergie à consolider des acquis qui auraient autrefois été considérés comme fondamentaux.

    Certes, si ne s’explique pas par les choix pédagogiques, il est tout aussi difficile d’ignorer la responsabilité des politiques éducatives.

    Pendant des décennies, de nombreux enseignants qui demandaient davantage de rigueur ont parfois été perçus comme conservateurs. Ceux qui insistaient sur l’autorité, la mémorisation ou la maîtrise des fondamentaux ont souvent été présentés comme attachés à une école d’un autre temps, alors même que ces pratiques continuent d’être défendues par une partie de la recherche en éducation lorsqu’elles sont mises en œuvre avec discernement.

    Le paradoxe est cruel.

    Au nom de l’égalité, on a parfois privé les élèves les plus modestes de ce qui leur permet précisément de s’émanciper : un enseignement structuré, exigeant et ambitieux.

    Les familles les plus favorisées compensent souvent les lacunes par des cours particuliers, des livres, des activités culturelles ou un environnement stimulant ou mettent leurs enfants dans des écoles hors contrat qui connaissent un succès exponentiel.

    Les autres dépendent avant tout de l’école. Lorsque celle-ci renonce à transmettre avec exigence, ce sont eux qui en paient le prix.

    Si l’archive de 1972 que nous vous proposons n’est pas une preuve scientifique, c’est un témoignage qui agit comme un miroir.

    Elle rappelle une époque où l’on attendait des collégiens qu’ils parlent correctement, qu’ils enrichissent leur vocabulaire, qu’ils connaissent leur histoire, qu’ils maîtrisent leur langue et qu’ils fournissent des efforts. Non par nostalgie, mais parce que l’école croyait que tous les élèves étaient capables de progresser à condition qu’on leur transmette des savoirs solides.

    Il est peut-être temps de retrouver cette ambition.

    Une école n’est pas faite pour flatter les élèves ; elle est faite pour les élever.

    Elle ne doit pas avoir pour objectif de rendre les apprentissages plus faciles à tout prix, mais de donner à chacun les moyens de réussir des apprentissages exigeants.

    Car l’exigence n’est pas l’ennemie de l’égalité : elle en est l’une des conditions.

    Rastignac

    (1) Le 24 juin 1997, Claude Allegre, ministre de l’Education nationale, prononce la phrase devenue célèbre « Il faut dégraisser le mammouth », qui devient l’emblème du conflit avec les enseignants.

     

    Source : medias-presse.info

  • À chaque catastrophe, à chaque incendie, à chaque drame, il y a ceux qui commentent… et il y a ceux qui répondent présents.

    Publié par Guy Jovelin le 03 août 2026

    Auteur : 

    Image : capture d’écran de entraide.com

    Quand la France brûle, les paysans accourent.

    Ils viennent de Gironde, des Landes, de Dordogne, et parfois de beaucoup plus loin. Ils laissent derrière eux leurs bêtes, leurs récoltes, leurs familles et leurs exploitations. Ils prennent leur tracteur, leur citerne, leur matériel, à leurs frais, sans calcul, sans publicité, sans attendre la moindre récompense.

    Ils viennent simplement parce qu’ils estiment que c’est leur devoir.

    Voilà la véritable France.

    Une France qui ne se raconte pas dans les discours, mais qui se vit dans l’effort, le sacrifice et la solidarité. Une France des villages, des clochers, des haies, des chemins ruraux, des champs cultivés depuis des générations.

    Une France qui connaît le prix du travail, le poids des saisons et la valeur de la parole donnée.

    Nos paysans ne sont pas seulement ceux qui nous nourrissent. Ils sont les héritiers d’une civilisation.

    Ils sont les gardiens d’un patrimoine que l’on ne peut ni délocaliser ni remplacer : celui de nos terroirs, de nos paysages, de nos traditions et de cette longue mémoire française qui se transmet de génération en génération.

    Ils incarnent cette France charnelle, enracinée et fidèle qui traverse les siècles. Celle qui, dans les heures difficiles, ne cherche pas un responsable mais une solution. Celle qui ne demande pas ce que le pays peut faire pour elle, mais ce qu’elle peut faire pour son pays.

    Lorsque les flammes ravagent nos forêts, ils deviennent naturellement les alliés des sapeurs-pompiers.

    Avec leurs tracteurs et leurs citernes, ils ravitaillent les camions, ouvrent les pistes, protègent les exploitations, gagnent ces secondes si précieuses qui permettent parfois de sauver une vie ou un village entier.

    Un pompier l’a résumé avec une simplicité bouleversante : « C’est vraiment touchant de voir des agriculteurs nous aider sans rien demander en retour. C’est ça, la France ! »

    Oui, c’est cela, la France. Pas celle des slogans. Celle des actes.

    Et pourtant, quel paradoxe de voir ces femmes et ces hommes, qui répondent toujours présents lorsque la Nation est éprouvée, être si souvent découragés, accablés de normes, de taxes et de contraintes administratives par les politiques conduites sous la présidence d’Emmanuel Macron.

    Ceux qui entretiennent nos paysages, nourrissent notre peuple et protègent nos territoires devraient être les premiers honorés. Trop souvent, ils sont les derniers écoutés.

    Une nation qui affaiblit ses paysans affaiblit ses propres racines. Car l’agriculture n’est pas un secteur économique comme un autre : elle est l’une des dernières expressions d’un lien vivant entre une terre, une histoire et un peuple.

    Aujourd’hui, MPI veut rendre hommage à tous les bénévoles qui donnent sans compter. Mais nous voulons surtout saluer avec une émotion particulière ces agriculteurs qui, une fois encore, prouvent que l’amour de la France ne se mesure pas aux discours, mais aux actes.

    Ils ne revendiquent pas le roman national : ils l’écrivent chaque jour.

    Dans leurs champs, dans leurs villages, au volant de leurs tracteurs, et jusque sur les lignes de feu, ils rappellent que la France est d’abord une communauté de destin, forgée par des femmes et des hommes qui refusent d’abandonner leur terre comme leurs compatriotes.

    À eux, notre reconnaissance, notre admiration et notre respect.

    Parce qu’un pays qui honore ses paysans honore aussi son histoire, son identité et son avenir.

    Paul DEROGIS

     

    Source : medias-presse.info

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 02 août 2026

  • L’Espagne en perdition : entre submersion et détournements de fonds

    Publié par Guy Jovelin le 01 août 2026


    Michel Festivi 

    L’Espagne socialo-communiste est en totale perdition. Après que son gouvernement ait régularisé des millions de migrants clandestins, sans que les pays européens qui vont être directement impactés ne réagissent, ni les instances européennes au demeurant, l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, vient d’être submergée d’un coup d’un seul par 60.000 migrants, qui pour la plupart sont arrivés à la nage, car des décisions de justice empêcheraient paraît-il, d’interdire l’arrivée de ceux qui parviennent à gagner l’enclave par ce moyen. Le chiffre évolue d’ailleurs à la hausse d’heure en heure.

    Là aussi, les réactions des dirigeants européens ont été inexistantes, sauf l’italienne Georgia Meloni qui a montré sa très forte désapprobation et qui a estimé à juste titre, que l’Espagne devait quitter l’espace Schengen, mais elle est bien esseulée. Le pouvoir socialo-communiste espagnol multiplie les fuites en avant pour se maintenir au pouvoir à tout prix. J’ai rappelé la loi dite des petits-fils (ley de nietos), qui permettra d’augmenter considérablement le nombre de votants, en accordant la nationalité espagnole, sans aucun contrôle digne de ce nom, à tous ceux qui vivant à l’étranger, peuvent arguer d’un aïeul ayant quitté l’Espagne pour toutes sortes de raisons, qui au demeurant ne seront pas vérifiées sérieusement. Ces votants pour la plupart n’habiteront pas l’Espagne, ne cotiseront pas, ne paieront aucun impôt, mais voteront. Le PSOE en totale perdition dans les sondages, espère ainsi tel un phénix, renaître de ses cendres.

    La France doit s’attendre à une impressionnante augmentation de l’immigration, alors que Macron, Lecornu et Nuñez sont muets, ce dernier ayant simplement préconisé un renforcement des contrôles à la frontière, mais à défaut d’arrêter systématiquement tous les véhicules qui viennent d’Espagne, cette mesure, à supposer même qu’elle soit appliquée drastiquement, ne sera qu’un cautère sur une jambe de bois.

    Sánchez vient de se rendre à Ceuta ce 31 juillet, sous les huées des habitants. Il s’est prosterné devant le Maroc, multipliant ses remerciements à l’égard des autorités marocaines. Il a invoqué comme une excuse, l’arrêt de la Cour suprême espagnole du 9 juillet dernier qui aurait affirmé : « une personne qui franchit à la nage la frontière de Tarajal, ne franchit pas une mesure de contrôle frontalier », et ne serait ainsi par refoulable. L’information s’est répandue comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, on s’en doute.

    Mais la presse espagnole d’opposition y voit de surcroit une sorte de vengeance du Maroc, et explique ainsi son inaction vis-à-vis de tous ceux qui tentent le passage vers Ceuta. D’une part le 20 juillet, Sánchez s’est rendu en Algérie, l’ennemi juré du Maroc, pour y signer notamment des accords gaziers. D’autre part le 23 juillet, à l’initiative de Sumar, les communistes associés à Sánchez, ont fait voter une loi en première lecture, accordant la nationalité espagnole à 70.000 à 80.000 Sahraouis, nés au Sahara occidental, province espagnole jusqu’au 29 septembre 1977. Cette loi concernerait aussi les enfants de ces derniers. Cette disposition aurait provoqué la colère des autorités marocaines. On sait que Sumar milite pour l’indépendance de cette zone, qui rentrerait ainsi dans le giron d’Alger, ce qui est un casus belli pour le Maroc. 

    Des espagnols en nombre ce sont réunis spontanément dans Madrid, appelant à la démission de Pedro Sánchez et à l’organisation rapide d’élections.

    Pendant ce temps, les affaires politico-financières continuent, et les très graves troubles de Ceuta, n’empêchent pas de nouvelles révélations sur l’affaire Zapatero, l’ancien premier ministre socialiste espagnol et ancien dirigeant du PSOE. La bonne presse espagnole (El Debate notamment), nous apprend que l’Unité de lutte contre la criminalité financière et économique, L’UDEF selon l’acronyme espagnol, aurait localisé 1,2 millions d’euros supplémentaires dans le cadre du dossier Plus Ultra, du nom de cette compagnie aérienne, fonds qui auraient été transmis, via diverses sociétés écrans, soit à Zapatero, et à des prête-noms, soit à la société des deux filles de Zapatero, la société Whathefav.

    Selon la décision du Juge José Luis Calama, d’étendre l’enquête patrimoniale à tous les mis en cause, il est écrit que : « une société instrumentale recevant et payant des factures de tiers, sans activité réelle, gérée de facto par une personne autre que l’administrateur officiel ». C’est très exactement la définition d’une société fictive, dirigée par un homme de paille. Au total, avec les précédentes révélations, se seraient plus de 3 millions d’euros, sans compter les bijoux découverts dans un coffre, qui auraient pu transiter par 60 comptes bancaires, ayant 20 titulaires, des sociétés et des personnes physiques, dont Zapatero, son épouse Sonsoles, et leurs deux filles. Rappelons qu’il s’agit d’argent public, puisque l’État socialiste espagnol avait accordé une subvention de 53 millions d’euros à cette compagnie aérienne, lors de la pandémie, alors qu’elle était très endettée, et qu’elle n’avait des relations aériennes qu’avec le Venezuela et d’autres rares contrées d’Amérique du Sud.

    L’enquête concerne également Julito Martínez, l’ami et homme de paille de Zapatero ; un cadre du PSOE reconverti dans le privé, Javier de Paz ; ainsi que la secrétaire de toujours de Zapatero, Gertrudes Alcázar, qui aurait acheté un appartement au comptant, tout comme le couple Zapatero qui aurait remboursé un prêt de 500 000 euros par anticipation. C’est en tout cas ce que révèle la presse espagnole.

    Dernière information, Madame Begoña Gómez, l’épouse du Premier ministre, vient de débarquer son avocat, Antonio Camacho, ancien ministre socialiste de l’Intérieur, par une pointure de pénaliste, l’avocat Jaime Campaner, et ce en vue de son futur procès avec jury, et face à l’intensification des procédures la concernant. D’autant que les parties civiles, comme le veut la loi espagnole, ont d’ores et déjà fait valoir leurs réclamations pénales et pécuniaires. L’association Hazte Oir a sollicité 13 ans d’emprisonnement pour trafic d’influence et malversations de fonds publics. Elle demande aussi diverses interdictions, des amendes, et des dommages-intérêts conséquents.

     

    Source : synthesenationale