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  • C’était un 12 août… Fort Chabrol

    Publié par Guy Jovelin le 12 août 2026

    Cet épisode rocambolesque a tant marqué l’opinion qu’il a engendré une expression dans le langage courant.

    Il débuta le 12 août 1899, après que le président du Conseil Waldeck-Rousseau décida d’engager des poursuites contre les dirigeants des ligues nationalistes, accusés de complot contre la sûreté de l’État.
    Ce jour, les autorités firent arrêter des dizaines de nationalistes pour les traduire devant la Haute-Cour de justice, dont Paul Déroulède et les dirigeants de la Ligue des patriotes, ainsi que les chefs des Jeunesses royalistes.

    Mais, le président de cette dernière (aussi président de la « Ligue antisémitique de France »), Jules Guérin, refusant d’obtempérer au mandat d’amener lancé contre lui, s’était retranché avec quelques camarades dans le siège de son mouvement et de son journal, local qu’il avait nommé « Grand Occident de France » (slogan : « trois poings dans la gueule »), au 51 rue de Chabrol.

    Quand les policiers se présentèrent pour l’arrêter rue de Chabrol, il leur lança, provocateur : « Pas question de nous rendre. Nous avons des cartouches et des armes. S’il le faut, nous ferons sauter l’immeuble ».

    Sur l’ordre de leurs chefs, les gardes républicains se contentèrent de garder l’immeuble jour et nuit, persuadés que les « insurgés » vont se rendre rapidement, faute de nourriture. C’est compter sans les nombreux sympathisants antisémites et antidreyfusards de la capitale. La résistance s’organisa, et un appartement fut loué par des amis de Guérin dans un immeuble proche d’où le ravitaillement put être lancé vers le 51 rue de Chabrol. Malgré des pertes, une quantité suffisante de nourriture parvint aux mains des rebelles.
    Et comme si cela ne suffisait pas, des colis furent jetés aux insurgés par les clients de l’omnibus à impériale qui, plusieurs fois par jour, passait dans la rue. Tout cela sous les clameurs enthousiastes de la foule venue nombreuse soutenir les Ligueurs.
    Le 20 août 1899 de violentes bagarres éclatèrent entre nationalistes et révolutionnaires, aux abords de « fort Chabrol ». Tous furent refoulés par la police vers la rue Saint-Maur et c’est alors que des anarchistes saccagèrent l’église Saint-Joseph.
    Les insurgés se rendirent le 20 septembre 1899, après trente-huit jours de résistance qui déchaînèrent la presse.
    Le Sénat se constitua en Haute Cour de justice pour juger Déroulède, Guérin et soixante-cinq de leurs partisans, accusés de complot contre la sûreté de l’État.
    Déroulède et son camarade André Buffet furent condamnés à dix ans de bannissement, Guérin à dix ans de détention. Tous les autres accusés furent acquittés, sauf le monarchiste Eugène de Lur-Saluces qui, une fois arrêté, fut condamné à cinq ans de bannissement.

    Pour en savoir plus :
    Fort Chabrol, de Jean-Paul Clébert (378 pages, éditions Denoël), achetable ici.

     

    Source : contre-info

  • Le Roi Léon

    Publié par Guy Jovelin le 12 août 2026

    lafautearousseaul

    Le roi Léon est de retour à la maison... Va-t-il réveiller la magie des JO ? Léon Marchand est de retour à Paris pour les championnats d'Europe de natation. Tout juste remis d'une blessure, il a dû renoncer à plusieurs épreuves individuelles, mais certainement pas au plaisir de retrouver les bassins...

    (extrait vidéo 1'43)

    https://x.com/le20hfrancetele/status/2086797863581827162?s=20

     

  • Attentat à Toulouse ? Des policiers attaqués au couteau par un homme qui aurait hurlé “Allah Akbar”. L’un a failli avoir la gorge tranchée (MàJ : vidéo)

    Publié par Guy Jovelin le 11 août 2026

    Deux policiers municipaux, dont une agente, ont été frappés à coups de couteau par un individu armé qu’ils tentaient de maîtriser, ce lundi, vers 18 heures, en centre-ville de Toulouse. L’agresseur présumé a été interpellé. Des menaces à connotation terroriste auraient été proférées. (…)

    La Dépêche

    Il était peu avant 18 heures lorsque des fonctionnaires de la police municipale patrouillaient dans le quartier Wilson. Selon l’adjoint à la sécurité Emilion Esnault, cité par La Dépêche, un individu s’est jeté sur leur véhicule “en gesticulant”. L’un des agents, installé côté passager, a alors abaissé sa vitre. C’est à ce moment que l’homme a porté un coup en direction de l’habitacle, avec un objet s’apparentant à un couteau à huîtres.

    “L’interpellation a été extrêmement difficile. Ils se sont saisis de son couteau mais il en avait deux autres sur lui”, a relaté l’adjoint à la sécurité. Selon ses informations, l’individu a crié “Allah Akbar” à plusieurs reprises.

    “Mon sentiment, c’est qu’il était déterminé à commettre un meurtre sur nos agents”, a ajouté l’élu. Le suspect a finalement été maîtrisé à l’aide d’une bombe lacrymogène.

    Le bilan aurait pu être bien plus lourd. Si les deux fonctionnaires n’ont été atteints que par des coupures aux bras, “la pointe du couteau de l’agresseur a touché le cou de l’un d’eux, juste à côté de la carotide et le gilet pare-balles de sa collègue porte la trace d’une large entaille au niveau du flanc”, a détaillé Emilion Esnault. L’agresseur, blessé lors de son interpellation, a lui aussi été transporté à l’hôpital. Ses motivations restent à déterminer. (…) Sollicité, le parquet national antiterroriste (PNAT) n’a pas donné suite pour l’heure.

    Actu17 via fdesouche

  • L’invasion migratoire de Ceuta encouragée par Israël et les Etats-Unis et supervisée par les services marocains

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2026

    L'invasion migratoire de Ceuta encouragée par Israël et les Etats-Unis et supervisée par les services marocains

    Des agents des services secrets marocains parmi les migrants ?

    Les services de renseignement espagnols ont identifié plusieurs agents des services de renseignement marocains infiltrés parmi les quelque 60.000 immigrés illégaux qui avaient rejoint l’enclave espagnole de Ceuta la semaine dernière. Selon le journal El Español, la présence d’agents des services marocains parmi des vagues migratoires a déjà été constatée lors de précédentes incursions migratoires massives à Melilla et Ceuta. Ces agents marocains auraient eu pour mission d’observer en temps réel le dispositif de sécurité mis en place par les autorités espagnoles, ainsi que la réaction des forces de l’ordre.

    Selon l’écrivain juif marocain Jacob Cohen, le Maroc sert de proxy pour des intérêts américains et israéliens, afin d’exercer un chantage sur l’Espagne et l’Europe.

    Campagne israélo-américaine de «libération des dernières colonies au Maroc»

    « Avec cette affaire, on découvre des prises de position, vidéos et communications officielles, des Américains (département d’Etat et médias influents) des institutions sionistes mondiales et même une vidéo de Netanyahou, appelant à une campagne de «libération des dernières colonies au Maroc». Ces prises de position ont déjà commencé il y a quelques mois. Donc l’opération Ceuta a été longuement pensée et préparée. Et le régime marocain n’a absolument rien à refuser à ses parrains yankees et sionistes. L’ironie de l’histoire, c’est d’entendre parler de décolonisation dans leur bouche lorsqu’on pense à la Palestine et au Sahara Occidental. Sans compter Gibraltar qui est toujours «occupée» par la Grande-Bretagne. Au vu des images de ces hordes, je doute que le régime marocain tentera de nouveau d’instrumentaliser une jeunesse généralement assez bien éduquée mais sans grandes perspectives de logement, de travail et de soins. »

    La caution américaine sur le Sahara Occidental et le pacte avec l’entité sioniste ont délivré au Makhzen un chèque en blanc diplomatique, analyse l’écrivain. « Le Maroc se sent pousser des ailes. Imaginez ! Avoir l’Amérique et le régime sioniste comme protecteurs, aurait pu lui faire croire qu’il bénéficiait de l’impunité et de l’invincibilité. On avait même craint que cela le pousse à une aventure militaire dans la région. Vous voyez ce que je veux dire. Mais le régime chérifien devra déchanter. La guerre contre l’Iran est passée par là, et on a vu la déconfiture de ces deux puissances «invincibles». La peur a même changé de camp. »

    Punir l’Espagne pour son positionnement pro-palestinien

    Le soutien espagnol à la cause palestinienne a transformé Ceuta et Melilla en cibles de représailles pour l’axe Washington-Tel-Aviv. « Le tandem américano-sioniste cherchait le moyen de punir l’Espagne pour son positionnement courageux en faveur des Palestiniens. Il a cherché un point faible, ou son talon d’Achille. Il a pensé le trouver du côté de Ceuta. Mais l’échec de la tentative semble patent. Peut-être essaiera-t-il autre chose. »

    Mais en poussant des milliers de citoyens vers les grilles d’une enclave européenne, le Maroc pourrait bien avoir fait le mauvais calcul.  « Une opération se juge à ses résultats. On peut dire que celle-ci a été catastrophique. Le gouvernement espagnol n’a pas été ébranlé, au contraire. La reprise en main a été rapide. Pratiquement tous les «envahisseurs» sont repartis pacifiquement. Les raisons véritables de l’opération ont été dévoilées, ce qui ajoutera au discrédit de gouvernements jugés intouchables. Les Européens se réunissent mardi pour renforcer leur cohésion et prévenir ce genre d’incidents. Et le Maroc aura besoin de temps et d’énergie pour retrouver la crédibilité dont il avait joui jusque-là. »

    «Les raisons véritables de l’opération ont été dévoilées»

    En réalité, Il ne s’agit absolument pas d’un mouvement migratoire spontané.

    « C’est une opération orchestrée au plus haut sommet de l’Etat marocain – une décision d’une telle ampleur ne pouvant relever d’un simple ministre ou d’un gouverneur local. De plus, elle a été pour le moins suggérée, sinon directement planifiée, en concertation avec les parrains américain et israélien du Maroc.  L’objectif immédiat était clair : punir et déstabiliser l’Espagne pour ses positions pro-palestinienes, tout en plaçant le gouvernement espagnol en porte-à-faux vis-à-vis de ses partenaires européens, qui ne lui ont toujours pas pardonné la régularisation massive de 500 000 sans-papiers. Enfin, si l’on pousse la réflexion sur le plan stratégique, on peut légitimement se demander s’il n’y avait pas une volonté à plus long terme d’affaiblir l’Espagne pour la priver de ses atouts clés sur le détroit de Gibraltar – une zone dont l’importance cruciale redevient aujourd’hui d’une brûlante actualité. »

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • 10 août 1792

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2026

    Le 10 août 1792, à l'appel de Danton, la population envahit le palais des Tuileries. Après le massacre des gardes suisses qui, sur ordre du roi, ont cessé le feu, Louis XVI et sa famille se réfugient auprès de l'Assemblée. Ils sont placés en état d'arrestation et le gouvernement républicain est établi. Cette journée marque la fin de la monarchie. Le 28 août, une pyramide ornée d'autels fumants sera construite aux Tuileries en l'honneur des victimes de la prise du château. Dans le même temps, la commune insurrectionnelle qui commande Paris dicte sa volonté à l'Assemblée législative, après avoir balayé le conseil général, seul légal, de la dite commune. L'Assemblée est arbitrairement réduite à 284 membres.
    A bas la république judeo-maçonnique.