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  • Bobos s'abstenir !

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2026

     

    (Sur RITV) Dans l’Aude, le maire sonne le glas des opposants aux cloches. Céline Haramboure, maire de Fraissé-des-Corbières, dans l’Aude, a reçu voilà quelques jours une lettre anonyme lui demandant l’arrêt du son des cloches dans la nuit, qualifié de "nuisance nocturne". L’édile a répondu sur les réseaux sociaux, affirmant que les cloches ne cesseront pas de sonner. Le maire rappelle que "Fraissé-des-Corbières est un petit village rural", où "il y a des cloches qui sonnent, des tracteurs qui passent, des coqs qui chantent, des cigales qui envoient les watts… et, heureusement, encore des enfants qui jouent dans les rues". Elle affirme : "Ce ne sont pas des “nuisances”. Ce sont aussi les bruits de la vie rurale. » Et de demander : "Car si nous commençons à vouloir faire taire tout ce qui peut déranger, où plaçons-nous la limite ? Aujourd’hui les cloches ? Demain les tracteurs ? Après-demain les coqs ? Et puis le rire des enfants qui jouent sur la place ?"

     

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    Source : lafautearousseau

  • Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2026

    Août 2026 - Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire
    Août 2026 – Invasion de Ceuta : de crise migratoire à crise sanitaire

    Tuberculose, gale, varicelle et gastro-entérite : la crise migratoire qui touche l’Espagne se transforme en une urgence sanitaire et politique majeure. « Alerte aux infections à Ceuta, confinement nécessaire » avertissent les médecins.

    Une insalubrité extrême à Ceuta

    L’invasion migratoire à Ceuta se transforme en une crise sanitaire sans précédent. L’enclave espagnole d’Afrique du Nord, déjà fragilisée par des semaines de pression et d’arrivées incontrôlées, gère actuellement des milliers de sans-abri dans des conditions d’insalubrité extrême. Une bombe à retardement qui a déjà provoqué les premiers foyers d’infection parmi les migrants et les forces de sécurité.

    L’alerte a été donnée par les responsables locaux de l’Association médicale de Ceuta, épuisés par la saturation des services d’urgence et de l’hôpital universitaire, principal établissement de l’enclave espagnole. À la suite, le président du Parti populaire, chef de l’opposition, Alberto Núñez Feijóo, qui a exhorté le gouvernement de Pedro Sánchez à envisager un confinement immédiat de la ville autonome de Ceuta en raison d’un « grave risque sanitaire ».

    L’opposition demande des comptes au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez

    Le bilan clinique présenté à Alberto Núñez Feijóo est sans équivoque : cas confirmés de tuberculose, de gale, de varicelle et plus de 450 cas de gastro-entérite aiguë. La gale, en particulier, a déjà infecté des dizaines de militaires et de gardes civils. « Plus de 10 000 personnes errent dans les rues, sur les plages, dans les forêts et sur les collines de Ceuta, sans abri ni accès aux soins », déclare Feijóo :

    « Il s’agit de maladies hautement contagieuses. Même si l’opposition n’a pas accès à toutes les données épidémiologiques complètes, tous les fondements juridiques et médicaux sont réunis pour envisager un confinement immédiat pour des raisons de santé publique. Le gouvernement doit agir avant que les conséquences pour la population locale ne soient catastrophiques. »

    Les critiques de l’opposition visent l’inertie du gouvernement de gauche. Le ministre de la Santé, Mónica García, a été critiqué pour avoir mis 17 jours à effectuer une inspection à Ceuta, minimisant la crise comme un simple « fardeau pour le système de santé local ». Mais l’attaque la plus virulente de Feijóo a été réservée au Premier ministre Sánchez, qu’il a accusé de désintérêt institutionnel total : « Il est inacceptable que, face à la crise d’intégrité territoriale et sanitaire la plus grave de ces vingt dernières années, le Premier ministre passe ses vacances en tongs et recommande des chansons d’été sur les réseaux sociaux. »

    L’opposition plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires

    « Je serais totalement incapable de rester à la plage alors qu’une partie de mon pays se trouve dans cette situation », réaffirme le chef du Parti populaire. Outre les mesures de confinement, le Parti populaire espagnol plaide une fois de plus pour une gestion intransigeante des flux migratoires, demandant l’accélération immédiate des procédures de rapatriement vers le Maroc. L’opposition réclame un débat parlementaire, tandis que les syndicats de police exigent également la mise en place immédiate de protocoles d’isolement.

    Pendant ce temps, les tensions restent vives à Ceuta : face à l’effondrement des infrastructures de santé et à l’aggravation du risque épidémiologique, l’enclave espagnole demeure prise en étau entre une urgence humanitaire et la menace d’un confinement total. Toujours pour l’opposition, cette crise sanitaire risque de s’étendre à d’autres régions de l’Espagne, voire de l’Europe, si des cordons sanitaires et des contrôles systématiques ne sont pas mis en place immédiatement dès le débarquement. L’immigration est une richesse disent pourtant certains…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • La croix restée intacte au milieu des cendres.

    Publié par Guy Jovelin le 25 août 2026

    L'image du jour :

    À Saumos, commune sinistrée cet été... Des pompiers polynésiens se sont rendus au calvaire de Saumos. Venus en renfort pour lutter contre les incendies de Gironde, ils se sont recueillis devant la croix restée intacte au milieu des cendres. Ils y ont prié et déposé des colliers de coquillages autour du Christ, en signe d’hommage, d’espoir et de fraternité.

    (extrait vidéo 0'15)

    https://x.com/PsyGuy007/status/2091604283796160863?s=20

    Les Polynésiens venus en renfort en métropole se sont rendus au calvaire de  Saumos, une croix une nouvelle fois épargnée par les flammes, comme en  2022. Autour d'elle, le paysage porte pourtant

     

     

    Source : lafautearousseau

  • On a donné un blanc-seing démocratique à un président Français nullissime qui, depuis des années, nous traîne de force dans un conflit qui n’est pas le nôtre.

    Publié par Guy Jovelin le 24 août 2026

    Sylvain Kawasaki

    Vladimir Poutine a déjà fait savoir que si un missile européen touchait le sol Russe, la réponse serait terrible et que des capitales européennes seraient visées . Et pendant ce temps, ici, en France, un homme décide.
    Macron…
    Sans consultation. Sans débat. Sans jamais nous demander notre avis. À quelques mois d’échéances électorales, il continue de multiplier les engagements, les livraisons d’armes, les postures, comme si le pays la France lui appartenait . Comme si notre sang, notre avenir, notre solitude éventuelle sous les bombes n’étaient qu’une variable d’ajustement de sa petite ambition historique.
    Nous, les Français, nous ne voulons pas de cette guerre. La Russie était notre partenaire économique, continental, énergétique. Un voisin lointain mais réel, avec qui l’on négociait, avec qui l’on construisait, avec qui l’on partageait un continent. On nous a expliqué qu’il fallait la haïr. On nous a dit que c’était moral de détester Poutine. On a donné un blanc-seing démocratique à un président Français nullissime qui, depuis des années, nous traîne de force dans un conflit qui n’est pas le nôtre, qui ne sera jamais le nôtre, et qui pourrait bien finir par nous consumer