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Le Parti de la France - Page 1178

  • « Pendant 45 minutes, ils attendent avec le terroriste » : le rôle des 5 mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » qui ont dénoncé Samuel Paty

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

     

    Le rôle des cinq mineurs mis en examen pour « complicité d’assassinat » se précise : ces collégiens, qui avaient 14 ans au moment des faits, risquent jusqu’à vingt ans de prison. L’audition de l’un d’eux, M., le 7 octobre par l’une des cinq juges d’instruction chargés de l’affaire, donne des éléments clés. M. était alors entendu pour la troisième fois depuis les faits.

     
    […]

     

    L’enquête permet d’avoir une idée plus précise de ce qu’ils ont fait, su et vu. À 14 heures, le 16 octobre 2020, le futur assassin de Samuel Paty vient à la rencontre de M. Il lui montre « 300-350 € » et lui en donne 150. Le terroriste lui dit avoir vu la vidéo « d’un père de famille » – il s’agit de Brahim C., à l’origine de la cabale en ligne contre Samuel Paty (lire ci-dessous) – et lui demande d’identifier ce professeur qui aurait « sali l’image des musulmans ». Il lui raconte avoir déjà essayé de s’introduire dans le collège en grimpant par-dessus le grillage.

    L’adolescent demande de l’aide à des camarades car il ne se « sentait pas de le faire tout seul ». Il leur dit qu’un homme veut voir Samuel Paty « pour qu’il soit filmé en train de demander pardon pour la caricature du Prophète ». Un groupe de cinq se forme. Un sixième collégien les rejoint, mais il finit par s’éloigner pour se rendre à une activité extrascolaire. L’enquête montre que deux autres élèves, mis au courant, tentent de les empêcher de désigner le professeur, de peur d’un « drame ». M. dit leur avoir répondu qu’il « allait gérer ». Il aurait aussi emprunté veste et bonnet à un camarade, « pour ne pas être reconnu des caméras », selon un collégien du groupe.

    Les jeunes restent deux heures devant le collège. Entre 16 h 05 et 16 h 10, ils sont repérés par des policiers municipaux de Conflans-Sainte-Honorine, en patrouille. Le groupe se sépare en les voyant. Pendant 45 minutes, trois collégiens attendent avec le terroriste, un peu en retrait, tandis que les deux autres patientent devant le collège. Lors d’une audition, l’un d’entre eux a confié : « Je n’aurais pas dû être là, je me reproche de l’avoir désigné. Si j’avais réfléchi j’aurais peut-être pu prévenir quelqu’un. »

    […]

     

    Qu’ont-ils su exactement des projets du terroriste ? Qu’ont-ils vu de l’assaut ? L’instruction cherche encore à le déterminer.

    La Croix via fdesouche

  • Femyso, une association proche des Frères musulmans applaudie au parlement européen après un discours contre l’islamophobie

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Regardez plus d’un millier de jeunes européens ovationner notre vice-présidente Hiba Latreche lors de la réunion de clôture de l’événement européen de la jeunesse après son discours sur l’islamophobie.

    FEMYSO

     

    Source : fdesouche

  • Audincourt (25) : un couple de retraités vit dans une cabane de jardin pour fuir les trafiquants de drogue

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Ils voulaient « la paix ». « Ne plus avoir peur la nuit », comme le dit simplement Antoinette. « Les va-et-vient nocturnes et bruyants de ceux qui font commerce de la drogue, la porte du hall qui claque à point d’heure, les coups de pied dans les portes, les squats, le raffut dans les communs n’étaient plus supportables », abonde son compagnon Jacques.

    Les retraités craignent à ce point les représailles qu’ils témoignent à visage caché, déclinent leurs seconds prénoms. Pour avoir sermonné « deux gamines de 14 ou 16 ans » qui fumaient un joint dans le hall de l’immeuble, Jacques a retrouvé quelques jours plus tard sa camionnette incendiée. Un lien de cause à effet ? Peu importe. Les retraités préfèrent prendre leurs distances : « la loi de la jungle, très peu pour nous… »

    « Je ne fermais plus l’œil de la nuit »

    La drogue est à l’origine de leurs maux  ; les dealers de leur fuite vers un ailleurs plus paisible. La situation dans cet immeuble de quatre étages, récemment rénové, se dressant au cœur du quartier des Champs-Montants -quartier prioritaire de la politique de la ville- s’est dégradée il y a environ trois mois avec, selon les retraités, l’arrivée « d’individus extérieurs » qui ont fait de cette entrée d’immeuble leur quartier général pour y revendre de la drogue. « Dès que la nuit tombe, l’entrée du collectif est transformée en boutique stupéfiante avec les toxicomanes qui viennent s’approvisionner, les dealers qui actionnent la porte magnétique pour ouvrir à leurs clients, porte qui a d’ailleurs été fracassée », énumère Antoinette. « Je ne fermais plus l’œil de la nuit. L’insécurité était telle, que j’en ai perdu le sommeil… »

    […]

     

    L’Est Républicain via fdesouche

  • Alors que Canal+ lance sa nouvelle saison de la série « Validé », l’un des acteurs principaux est toujours incarcéré au Maroc

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    La blague était très mauvaise. Les propos ont blessé. Mais la sentence est chèrement payée. Alors que la saison 2 de la série sur le rap « Validé » arrive ce soir sur Canal +, le comédien Brahim Bouhlel, qui y tient un des rôles principaux, est toujours incarcéré au Maroc. Le 21 avril, il a été condamné à huit mois de prison à la suite d’une vidéo parodique, filmée quelques semaines plus tôt à Marrakech dans un cadre privé, mais qui a fini sur les réseaux sociaux.

    Sammy Tami, qui apparaît également sur les images, a écopé de douze mois de prison et est incarcéré avec lui. Un troisième homme, Hedi Bouchenafa, a réussi à quitter le pays avant le début de l’enquête. Après plusieurs appels et demandes de grâce, le comédien de 25 ans « a pris son mal en patience et s’est finalement résigné à purger sa peine jusqu’au bout », confie un proche. Il devrait retrouver la liberté début décembre. Sammy Tami, quant à lui, devra attendre quatre mois supplémentaires. Les deux amis sont incarcérés dans des conditions difficiles, à quinze détenus dans une cellule de 30 m 2. Les parloirs, fermés depuis le mois de juillet à cause du Covid, ont rouvert depuis quelques jours.

    C’est pour le tournage d’un film de Mohamed Hamidi, avec Kad Merad, que le comédien franco-algérien de 25 ans s’était rendu au Maroc. Sur les images de quelques minutes, tournées dans un restaurant début avril, Brahim Bouhlel et ses deux amis se filmaient à côté de trois enfants marocains, proférant des insultes sur eux et leurs mères. La vidéo, parodie extrêmement maladroite selon les auteurs eux-mêmes, a beaucoup choqué l’opinion publique marocaine, qui l’a jugée insultante. Brahim Bouhlel s’est excusé quelques jours après. Mais la justice marocaine a tranché.

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche

  • Macron ou le désastre d’une politique étrangère.

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2021

    Qui se souvient encore de Jupiter recevant fastueusement les présidents américain et russe, l’un aux Invalides, l’autre à Versailles, ces hauts lieux de la monarchie qu’il prétendait ainsi restaurer comme monarque républicain concentrant tous les pouvoirs ? On pressentait que le jeune Chef d’Etat “brillant” allait faire un malheur sur la scène internationale.

    macron,désastre politique étrangèreLa cour et le choeur médiatiques chantaient  des dithyrambes en son honneur. Les rangs des adorateurs se sont depuis éclaircis mais il en reste suffisamment dans les mains de ses amis milliardaires pour maintenir cet homme désastreux à 24 % de votes dans les sondages actuels. Il est vrai que le Jupiter tonnant qui osait s’en prendre au Général de Villiers ne connaît que les campagnes politiciennes, et qu’il fait aujourd’hui campagne pour sa réélection en trahissant  l’esprit même de la Ve République. Celui-ci impliquait à la tête de l’Etat un homme au-dessus du commun, doté d’un pouvoir qui lui assurerait une place prééminente dans les relations internationales en raison de ce pouvoir et malgré la taille réduite de la France après la perte de son Empire. Macron n’est pas l’homme providentiel élu par le peuple en dehors du jeu des partis. Il est un accident de l’histoire élu par défaut grâce à un complot de cabinet, et la France paie maintenant le prix de ce choix calamiteux.

    Au hasard de ses discours de campagne, il privilégie l’effet immédiat obtenu auprès de son public plutôt que l’intérêt supérieur de notre pays dans le monde. Sans doute pour séduire les double-nationaux franco-algériens, avait-il cru bon de multiplier les repentances à propos de la guerre d’Algérie. Il avait confié à un homme connu pour son penchant en faveur des indépendantistes la mission d’établir le bilan de notre présence dans ce “pays” qui n’avait ni nom, ni existence, avant sa conquête par la France. Sûr de ne pouvoir compter sur le soutien ni de ceux qui regrettent l’Algérie française, ni de tous les patriotes qui voient en lui un ennemi déclaré, il avait fait le choix d’abîmer l’image de la France pour gagner des voix chez ceux qui la détestent. Mais comme parmi cette jeunesse en qui il place ses espoirs, il y a aussi les enfants des harkis, il a donc dit tout le mal qu’il pensait du gouvernement d’Alger “construit sur une rente mémorielle”, devant notamment 18 petits-enfants de harkis. Le “en même temps”, où certains voyaient paraître enfin le génie du centrisme, révélait son secret : dire tout et son contraire en fonction des publics auxquels on s’adresse. Peu importe ce que M. Macron pense du passé, c’est l’intérêt présent de notre pays qui est en jeu. Le pouvoir algérien est ombrageux : convocation de l’Ambassadeur de France, puis rappel de l’ambassadeur d’Algérie à Paris, et enfin interdiction de survol du territoire algérien par les avions français alors que celui-ci est nécessaire pour nos opérations militaires au Sahel. Le Jupiter foudroyant du haut de la puissance française n’est décidément qu’un matamore bavard dont chaque discours risque de ne foudroyer que les intérêts de son propre pays.

    Les coups d’Etat ont été nombreux dans les anciennes colonies africaines françaises. Certains pensaient même, non sans quelque raison, que la France n’y était pas toujours étrangère. Or c’est dans l’épicentre du terrorisme sahélien, le Mali, que M. Macron a jugé utile de fustiger le gouvernement issu du dernier d’entre eux, dénué selon lui de la moindre légitimité. Là aussi, des paroles inconsidérées, acceptables chez une personne privée, mais maladroites chez un homme d’Etat qui doit en peser les risques, sont venues pourrir les rapports de la France avec un pays dans lequel plus de cinquante Français sont morts. Entre le retrait partiel des troupes françaises et le mot excessif d'”abandon” employé par le Premier ministre malien, la mort d’un nouveau militaire français avait de quoi susciter la colère, mais celle-ci exprimée à l’encontre du gouvernement, soutenu, semble-t-il par une large partie de l’opinion, était malvenue dans la bouche du président français, car elle conduit à une impasse. L’homme fort de Bamako se souvient que le Mali a déjà eu une relation privilégiée avec Moscou et la Russie met désormais un pied au Mali comme elle l’a fait en République Centre-Africaine. Que nos opérations militaires et la mort de nos soldats conduisent à une mainmise russe n’est guère la preuve d’une politique cohérente et efficace. Les clés de la sécurité dans le Sahel sont l’Algérie et la Libye. Avant de gâcher nos relations avec la première, nous avions déjà laissé place au tandem russo-turc dans la seconde. Là-encore, à quoi servait-il de s’en prendre à la mort cérébrale de l’Otan face à Erdogan si c’était pour le laisser agir à sa guise en méditerranée ? Alors Macron a dressé un village Potemkine à Montpellier, un sommet Afrique-France plein de jeunes espoirs, mais sans chefs d’Etat ou de gouvernement, bref une plaine de jeux à défaut d’un sommet qu’il a rendu impossible. Le sommet s’est déroulé à Sotchi, il y a deux ans, lorsque Vladimir Poutine a accueilli plus de quarante dirigeants africains.

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian est arrivé à Beyrouth en provenance de Moscou. Il est venu annoncer la construction de deux centrales électriques et la permanence du ravitaillement du pays du Cèdre par Téhéran. La France avait un rôle majeur dans ce pays. Après les déclarations péremptoires de M. Macron au lendemain de la terrible explosion qui a ravagé le port de Beyrouth, il ne s’est rien passé, sauf que désormais c’est l’Iran et non l’Arabie saoudite qui aide financièrement le pays.

    Trump dînait avec Macron à la Tour Eiffel. Son successeur Biden a fait tomber “notre” président de haut jusque dans les profondeurs en lui piquant un énorme contrat de sous-marins pour l’Australie. Quant à Poutine, il attend sans doute le président suivant pour traiter à nouveau sérieusement avec la France.

    Source : https://www.christianvanneste.fr/