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Le Parti de la France - Page 1435

  • Tortures, exécutions, destructions : halte à la barbarie anti-arménienne

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 202

    Tortures, exécutions, destructions : halte à la barbarie anti-arménienne

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    Solidarité Arménie lance une pétition à l’adresse des acteurs politiques français :

    Endeuillée, amputée, appauvrie, seule pour panser ses plaies. Après un bref intérêt médiatique, la nation arménienne est retombée dans l’oubli total.

    Plus de 3 mois après le cessez-le-feu, au moins 200 prisonniers de guerre n’ont pas été rendus par l’Azerbaïdjan, et de nombreuses vidéos qui circulent font craindre le pire aux familles des disparus. Tortures, dépeçages de corps humains, exécutions sommaires ; les images sont insoutenables.

    Certains civils ayant préféré rester sur leurs terres du Haut-Karabakh ont été eux aussi malmenés ou torturés ; comment ne pas repenser avec effroi à ce vieil homme auquel des soldats azéris ont coupé les oreilles en se filmant avec des rires sadiques ?

    Loin d’ignorer ou de condamner cette situation, les autorités turques et azerbaïdjanaises favorisent l’anéantissement du patrimoine arménien et l’installation de jihadistes syriens. Cimetières, khatchkars, églises ; les détériorations ou destructions se multiplient dans le silence de la communauté internationale.

    Enfin, en dépit des accords du traité de cessez-le-feu, le territoire arménien est régulièrement victime d’incursions ou de tirs de l’armée azérie.

    Alors qu’environ 600 000 arméniens vivent France, dont 400 000 sont nés dans l’hexagone, et que la France et l’Arménie chrétiennes possèdent des relations multiséculaires, nous refusons de laisser cette situation se perpétrer dans l’indifférence.

    Nous demandons à nos élus et au chef de l’Etat d’agir enfin contre l’expansionnisme d’Erdogan qui ne cache pas sa volonté de rayer l’Arménie de la carte. La dignité humaine n’a pas de couleur politique. Elle n’est pas négociable !

    Halte aux massacres, halte à la barbarie !

     

    Source : lesalonbeige

  • Faute de frontières extérieures, les frontières intérieures se multiplient

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    À Nîmes, l’école Greorges Bruguier est désormais barricadée par une grille de 3 mètres de haut, pour se prémunir du trafic de drogue en expansion dans le quartier.

    C’est la seule solution trouvée par les pouvoirs publics pour assurer leur sécurité.

    Une mère de famille explique :

    “Mon fils est à l’école ici et il doit s’habituer. Je ne peux plus lui faire coucou pendant la récréation. J’espère que ce mur le protégera, il en avait marre des alarmes, et de se réfugier sous la table.” […]

    Le chef d’établissement précise :

    “Nos élèves se retrouvent confinés en silence plusieurs jours par semaine depuis le mois de mai, évacués, stressés, ils passent de mauvaises nuits à la suite de cauchemars.”

     

    Source : lesalonbeige

  • La tête des migrants « mineurs » que les journalistes osent diffuser…

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    C’est un conte de fée pour remplacistes (et pour femmes en manque d’« affection ») que propose Sud Ouest, avec cet article intitulé Gironde : ils ont ouvert leur porte à un mineur isolé.

    « Militants ou non, ils ont décidé d’héberger de jeunes migrants pour quelques semaines ou quelques mois, afin de leur éviter la rue. En Gironde, des familles racontent leur expérience.

    « Il y avait un besoin, alors on l’a fait. » Hébergeuse depuis deux ans, Marie-Christine résume en une phrase ce que tous diront avec leurs mots. Retraités, célibataires, parents, en maison ou dans un deux-pièces : ils ont accueilli gratuitement un jeune migrant, dans un élan d’humanisme plus que politique.
    À Bordeaux comme ailleurs, des centaines de jeunes venus en majorité d’Afrique de l’Ouest arrivent chaque année après avoir migré seuls. En attendant d’être reconnus mineurs par un juge et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, ils n’existent pas pour l’État français. C’est pendant cette période qu’interviennent les familles, épaulées par des associations comme les Hébergeurs solidaires de Bordeaux. Depuis sa création en 2017, 26 jeunes… […] »

    Les journalistes ne prennent même plus la peine de choisir des photos de migrants africains qui feraient des mineurs crédibles. Voyez la tête de ce « mineur » là, c’est fabuleux :

     

     

    Source : contre-info

  • « Le Slip français » finance les migrants

    Publié par Guy Jovelin le 28 février 2021

    « Le Slip français » est une jeune marque de sous-vêtements qui a joué avec succès sur le patriotisme économique et ainsi acquis une popularité certaine.

    Et là, patatras. Bon, il est vrai que la marque insistait tellement sur la diversité ces derniers temps que les Blancs devenaient minoritaires dans les publicités. Mais, là, c’est très fort : 5% des ventes (des ventes! pas des bénéfices) vont être reversés à une association immigrationiste. Pas à des victimes des l’immigration sauvage et du terrorisme islamique, pas à aider des jeunes Français qui peinent à trouver du travail ou souffrent de diverses affections, non, à aider des « migrants ».

    Et « le Slip français » d’afficher toujours son « made in France » fièrement. A quoi rime ce « made in France » si ce n’est pas « made » avec des Français ?!

    Bonus : devant les réactions choquées sur les réseaux sociaux, la marque a pondu un communiqué pour enfoncer le clou, justifier son action et condamner fortement le fait qu’on soit choqué.

    Bref, les patriotes sauront où ne pas acheter leur slip.

     

    Source : contre-info

  • Périgueux (24) : deux détenus s’évadent de la prison en sciant les barreaux

    Publié par Guy Jovelin le 27 février 2021

    C’est une évasion “à l’ancienne” qui s’est produite en Dordogne. Deux prisonniers de la maison d’arrêt de Périgueux se sont fait la belle.

    Les faits ont eu lieu dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 février. Le créneau choisi est, selon toute vraisemblance, celui de 4 heures du matin, car une ronde est organisée à 2 h 30 et l’autre à 5 heures. Or, aucune alerte n’avait été lancée à 2 h 30.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux hommes ont scié les barreaux de leur cellule commune, située au dernier étage du bâtiment principal de Belleyme. De là, ils auraient gagné les toits, jusqu’à atteindre la cour d’honneur, et finalement les vestiaires femmes. Dans ce dernier endroit, ils auraient tordu les barreaux et gagné la rue, pour finalement recouvrer la liberté.

    (…)

    De source syndicale, on indique que des travaux étaient d’ores et déjà prévus : “Il faut dire qu’on voit passer des kebabs à la maison d’arrêt. Visiblement, ils commandent depuis leurs portables et les livreurs jettent par-dessus le mur d’enceinte.” Si des kebabs ont pour habitude de passer, on peut penser que des limes ont pu prendre le même chemin.

    (…) L’affaire serait historique pour Belleyme : “De mémoire, je n’ai jamais entendu parler d’évasion à Périgueux, témoigne Thierry Dumonteil. Ce serait une première depuis la construction en 1863.” La maison d’arrêt de Périgueux accueille les personnes en attente d’un jugement ou les condamnés qui n’ont pas encore été affectés à un établissement.

    Sud Ouest via fdesouche