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Le Parti de la France - Page 2069

  • A Toulouse, le virage radical de la délinquance

    Publié par Guy Jovelin le 21 août 2019

    Par  le 21/08/2019

    Toulouse, une génération de jeunes caïds met la ville à feu et à sang pour le contrôle des points de deal. Leur héros : Mohamed Merah.

    « Le tête-à-tête à l’ancienne, c’est fini, maintenant on sort le calibre », lâche un flic qui les observe depuis longtemps. Les profits du trafic de stupéfiants ont fait dérailler les jeunes caïds des Izards, de ­Bagatelle, de la Reynerie, ­d’Empalot et du Mirail, ces quartiers nichés au cœur de Toulouse. La Ville rose s’est mise à voir rouge sur fond de trafic de cocaïne, d’héroïne et de cannabis, un marché en constante expansion à la faveur de l’explosion démographique de la préfecture de la Haute-Garonne (plus 15.000 nouveaux habitants par an), tirée par une industrie aérospatiale en plein âge d’or. Les clients, cadres qualifiés ou étudiants, ont le portefeuille garni, à tel point que les dealers les surnomment les « yankees » (déformation du verlan « ienclits »), comme s’ils avaient des dollars collés sur le front. […]

    Mais il y a autre chose, que pointe ce policier qui les connaît bien : l’effet Merah. Plusieurs de ceux qui sont morts sous les balles (treize règlements de comptes en 2018, cinq depuis le mois de janvier) ont grandi dans la même cage d’escalier que Mohamed Merah, cet enfant des Izards devenu tueur au nom d’Allah sans qu’aucun radar ne le détecte. […] Parmi eux, quatre fortes têtes, Mehdi El-Aouamad, Hanifi Guedili, Nadir Benoua et Malik Benani, dit « Ribéry », rendent la vie impossible aux surveillants, se souvient un ancien cadre du centre. Du moins jusqu’à l’arrivée d’une poignée de caïds marseillais, qui, malgré leur petit nombre, assoient aussitôt leur emprise sur leurs homologues toulousains. […]

    La PJ fait avec les moyens du bord et des effectifs bien maigres, sans compter que les magistrats spécialisés sont à Bordeaux, ce qui engendre des pertes de temps colossales. Les dealers, eux, se sont professionnalisés : ils changent de voiture chaque jour pour éviter les balises, dorment loin de chez eux (et de leurs ennemis), recourent en guise de petites mains à des « ­blédards » (souvent originaires de Mostaganem, en ­Algérie) inconnus des services. […]

    Le JDD via fdesouche

  • Au Maroc, les femmes se protègent du harcèlement en fuyant les plages

    Publié par Guy Jovelin le 21 août 2019

    Par  le 21/08/2019

    La Grande piscine de Rabat permet aux femmes d’échapper au harcèlement qu’elles subissent sur les plages, mais il leur est encore difficile d’y porter un maillot de bain.

    Une étude de l’ONU-Femmes avait indiqué en 2017 que 78% des Marocaines et 72% des Marocains estimaient qu’une «femme habillée de façon provocante mérite d’être harcelée».

    «Se baigner à la plage n’est plus un loisir pour une femme : j’ai été harcelée juste parce que je portais un maillot de bain». Au Maroc, de nombreuses femmes sont prêtes à faire un long trajet pour profiter de la Grande piscine de Rabat, inaugurée il y a peu, où vigiles et policiers veillent à leur tranquillité.

    «Ici (à la piscine), il n’y a pas de harcèlement», explique ainsi l’un d’entre elles à l’AFP, après avoir parcouru 150 kilomètres pour s’y rendre. Alors que de nombreuses femmes ne se sentent plus en sécurité sur les plages, la soixantaine de vigiles et de policiers en civil de la nouvelle piscine leur offre un peu plus de tranquillité. Même si beaucoup n’ose toujours pas s’y mettre en maillot de bain. Une mère de famille explique ainsi préférer le short/débardeur et garder son une-pièce «pour les plages sauvages du Maroc ou pour l’étranger».[…]

    Symbole des difficultés de cohabitation qui existent dans ces lieux de détente, un homme, venu à la piscine de Rabat avec sa femme voilée et sa fille, estime pour sa part que les femmes en maillot de bain portent une «tenue irrespectueuse» et que ce sont elles «qui harcèlent les hommes et les familles». Un discours qui se retrouve de plus en plus chez d’autres femmes, qui se mettent à critiquer ou commenter ostensiblement le port de ce vêtement, qu’elles estiment de débauche. […]

    cnews via fdesouche

  • La Slovaquie, un pays qui refuse l’islam - l'islamisation

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Selon le site internet alterinfo,  La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée. On dit que les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens.

      En fait pour être exacte, il existe une petite, très petite mosquée, au limite de la Slovaquie.

    Islamic Center Cordoba

    La population musulman est de 0.1%, la population complet est de 5,5 millions d'habitants, le pays ne reconnait pas le droit aux musulmans.

    La nouvelle législation augmente le nombre de fidèles nécessaires pour devenir une religion d'État, de 20 000 à 50 000. Elle a pour but d'empêcher l'islam, qui compte 2 000 adeptes dans le pays, d'accéder à ce statut dans un avenir proche.

    Si le SNS (Parti national slovaque) a fait savoir que la loi avait pour but d'empêcher les «Eglises satiriques» de s'enregistrer, citant notamment la sainte Eglise du monstre en spaghetti volant qui aurait des fidèles partout à travers le monde, le président du mouvement a ajouté : «L'islamisation commence par un kebab, elle a déjà débuté à Bratislava. Nous devons prendre conscience de ce à quoi nous devrons faire face d'ici 10 ans.» Le parti estime en outre qu'il est de son devoir de faire en sorte «qu'aucune mosquée ne soit construite dans le futur». 

    Selon le dernier recensement cité par Reuters, sur 5,4 millions d'habitants plus de 60% seraient catholiques alors qu'il n'y aurait que 2 000 musulmans. Le pays ne compterait par ailleurs qu'une très petite mosquée pour quelques fidèles. 

     

    Source : lesmanchettes

  • Soutenus par les communistes de l’Oise, ils partent une journée en vacances sur les plages normandes

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Par  le 20/08/2019

    Près d’un français sur deux ne part l’été. Alors pour soutenir les plus modestes, le parti communiste de l’Oise organise depuis 25 ans un déplacement en bord de mer. Cette année, 1 500 personnes ont pu passer une journée à Dieppe (Seine-Maritime).

    Il fait gris mais les visages sont ravis. Partis tôt de leur quartier ou de leur village, les Isariens qui débarquent à Dieppe (Seine-Maritime) attendent ce séjour à la mer depuis fort longtemps. Alors que certains Français commencent à rentrer de vacances, eux ne sont pas encore partis. C’est simple : ils ne partent jamais. « Je n’ai pas les moyens, » glisse l’une des participantes au voyage. « J’ai une très faible retraite : 1 100 euros. Avec un loyer de 600 euros, vous voyez ce qu’il reste… c’est impossible de partir, » confie une autre.

    Ce voyage, 1 400 personnes y ont pris part, avec pour point commun de modestes revenus. Ceux-là même qui partaient en camping – ouvriers, employés ou retraités – n’arrivent plus à s’offrir un jour ou plus de vacances.

    […]

    France 3 via fdesouche

  • Saint-Amans-Soult (81) : Florent, 35 ans, poignardé à mort lors d’une fête de village, un Haïtien de 21 ans mis en examen (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 20 août 2019

    Par  le 20/08/2019

    Sans surprise, le jeune homme de 21 ans, auteur des coups de couteau mortels infligés à Florent Basso dimanche 18 août 2019, lors de la fête votive de Saint-Amans-Soult, dans le Tarn, a été mis en examen pour meurtre et incarcéré à la prison de Seysses, en Haute-Garonne.

    Fortement alcoolisé selon des témoins, l’agresseur avait sorti un couteau et violemment poignardé sa victime, âgée de 35 ans. Deux personnes intervenues pour le maîtriser ont été également blessées.

    Le drame a bouleversé la commune. La victime, Florent Basso, était une personnalité connue, venue ce soir-là participer à la fête avec sa compagne et sa petite fille.

    France 3


    L’enquête sur le drame qui s’est produit aux fêtes de Saint-Amans-Soult (Tarn) ce week-end, dans la nuit de samedi à dimanche, se poursuit ce lundi 19 août.

    Ce matin, l’affaire a été transmise à Toulouse, au pôle de l’instruction criminelle. Le suspect est un jeune homme de 21 ans, originaire d’Haïti. Il vit à Albi et s’est rendu, samedi soir, aux fêtes de Saint Amans à l’invitation d’une de ses connaissances albigeoises.

    (…) Le drame s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche, vers 2 heures du matin. Alors que la fête du village battait son plein, un individu âgé de 21 ans, fortement alcoolisé, a sorti son couteau et pour une raison encore inconnue, violemment poignardé Florent Basso, qui est décédé des suites de ses blessures. Grâce au courage de certaines personnes, blessées dans l’altercation, cet homme a pu être maîtrisé jusqu’à l’arrivée des gendarmes qui l’ont interpellé et placé en garde à vue.

    Il aurait également agressé deux autres personnes présentes au moment des faits qui se sont déroulés « derrière l’orchestre du bal », précise la radio locale. Le trentenaire est mort sur le coup, les deux autres victimes ne sont que légèrement blessées. (Ouest-France)

    La victime était une figure locale, très appréciée de tous. Ancien joueur de football à Saint-Amans, grand amoureux de pétanque le dimanche, Florent Basso, salarié chez Terreal, ne ratait aucune fête de village pour retrouver les vieux copains et emmener sa fille de 6 ans, pour qu’elle profite des manèges.

    (…) « Désormais, c’est un cauchemar… », lâche la belle-mère de Céline (compagne de Florent), d’une voix tremblante. « C’est la faute à pas de chance. Ils étaient tranquilles, en train de faire jouer les enfants et il a voulu défendre sa famille… Quelque part, Florent est mort en héros. Il a sûrement sauvé une dizaine de personnes autour de lui parce que le gars, il était déterminé à faire du mal », se désole-t-elle.

    (…) Le suspect est un jeune homme originaire d’Haïti. Il vit à Albi et s’est rendu, samedi soir, aux fêtes de Saint-Amans à l’invitation d’une de ses connaissances albigeoises.

    Cet après-midi, à l’issue de sa garde à vue, le jeune homme devait être présenté à un juge d’instruction toulousain. Il devait être mis en examen et écroué.

    La Dépêche

    crédit photo (FB de Florent Basso)