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La soirée festive s’est terminée en drame, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le secteur de Saint-Martin-du-Touch. Il était environ 4 heures lorsqu’un homme a été blessé à l’arme blanche. La victime, riverain, serait descendue de son logement pour s’expliquer avec un groupe de fêtard affairé autour d’un barbecue sur un parking.
Muni d’un couteau, il s’est retrouvé confronté à plusieurs personnes et le ton est monté. Dans la confusion, une personne est parvenue à s’emparer de l’arme blanche et a planté la lame dans l’abdomen du riverain. Cet homme de 29 ans a été transporté en déchocage au centre hospitalier. Son pronostic vital était réservé.
Nouvelle provocation antichrétienne : à Cambrai, exposition de démons dans une chapelle désacralisée
On ne compte plus les provocations antichrétiennes qui se multiplient. Cette fois, c’est la ville de Cambrai qui ouvre ce 6 mai et jusqu’au 11 juin au public la chapelle des Jésuites, entièrement redécorée avec des peintures de démons. Cette exposition prétend faire la promotion du jeu vidéo américain « Diablo IV ».
Nous connaissons la fameuse formule : ce lieu de culte a été “désacralisé”. Certes. Mais ce n’est pas un hasard si, parmi tous les lieux disponibles pour une telle exposition, c’est précisément une chapelle qui a été choisie. Et le scandale est donc évident. Dans ce lieu construit pour être une maison de Dieu, le visiteur est désormais accueilli par cette annonce : « Les enfers vous souhaitent la bienvenue ».
La chapelle a été largement recouverte, des murs aux plafonds, de peintures réalisées par l’équipe de l’artiste américain Adam Miller, payées par la riche société américaine de jeux Blizzard pour la promotion de son jeu vidéo « Diablo IV ».
Quelle honte, quelle ignominie de constater la présence sur 220 m2 de fresques à la gloire du Diable et des démons dans cette chapelle de style baroque classée monument historique.
Bruno Hirout secrétaire général du Parti de la France
Depuis que la Haute Autorité de Santé a recommandé « la levée de l’obligation vaccinale chez les soignants » et que l’Assemblée nationale a adopté un texte allant dans ce sens, le sujet de la réintégration des soignants non piqués au jus d’Albert Bourla déchaîne les hystériques nostalgiques de la partition de la France entre pfizerisés et non-pfizerisés.
Dernier exemple en date, le médecin urgentiste Mathias Wargon, « devenu une personnalité médiatique auprès du grand public durant la pandémie de Covid-19 » et qui « like » toute les publications traitant compulsivement les opposants à Pfizer d’antivax, est en croisade contre la réintégration des « soignants non vaccinés ».
Ces abrutis covidistes nostalgiques de l’apartheid sont tellement fanatiques de l’injection (d’ailleurs ont-ils bien fait tous leurs « boosts » depuis que le pass sanitaire n’existe plus ?), qu’ils croient plus en Pfizer que les dirigeants de Pfizer eux-mêmes. Pour rappel, Janine Small, dirigeante de Pfizer, a été obligée de reconnaître devant les députés européens en octobre dernier que « au sujet de la question de savoir si nous savions ou non si le vaccin arrêtait la transmission lors de sa mise sur le marché, la réponse est non ».
Pfizer reconnaît avoir lancé son vaccin sans savoir à quoi ça servait.
Les thuriféraires de la vaccination, et ceux qui ont acquis comme Wargon un dérisoire petit bout de notoriété sur le dos de la propagande covidiste du Gouvernement, sont persuadés d’être du côté de la science, alors qu’ils ne sont que du côté de l’action politique du macronisme (d’ailleurs Wargon considère LFI et le RN comme des partis nazis) et des dirigeants corrompus de Pfizer (entreprise la plus condamnée au monde dans le domaine de la santé).
De plus, ces « pro-science » ne voient aucun problème à ce que des speakerines et des speakers hâtivement rebaptisés « journalistes » se soient déplacés jusque dans le bureau du professeur Didier Raoult, l’un des plus grands épidémiologistes du monde, pour lui faire la leçon, preuve que ce qui compte le plus à leurs yeux ce n’est pas du tout la « science » mais la sauvegarde du discours et de la politique covidistes.
N’en déplaise à ces ersatz de petits dictateurs, nous sommes encore des citoyens libres et ce n’est pas demain la veille que ceux qui ont résisté à la discrimination par le pass sanitaire déposeront les armes devant des blouses blanches aussi médiocres.