GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

paris - Page 8

  • Paris : ils volent le téléphone d’un policier de la BAC dans le métro, puis tabassent un autre policier, qui tentait de les interpeller ; 3 migrants algériens arrêtés, dont deux clandestins, tous connus de la police

    Publié par Guy de Laferrière le 10 janvier 2023

    Trois hommes ont été interpellés gare d’Austerlitz à Paris (XIIIe) après avoir volé le téléphone et la montre d’un policier de la BAC en civil qui les suivait. Deux des trois suspects, en situation irrégulière sur le territoire, ont été placés en détention provisoire et seront jugés le mois prochain.

    Trois voleurs ont été interpellés dans le métro parisien jeudi 5 janvier après une filature des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) du Xe arrondissement. L’un des suspects a volé le téléphone et la montre d’un des fonctionnaires en civil qui les suivait, avant d’être maîtrisé tout comme ses deux complices. Deux policiers ont été frappés et blessés durant cette intervention, l’un sérieusement.

    (…) Soudain, l’un des trois suspects resté sur le quai attrape par le bras le policier de la BAC qui est toujours dans la rame de métro – sans savoir qu’il s’agit d’un policier – et l’entraîne sur le quai. “Il lui a demandé s’il allait bien et a passé son autre main dans son dos pour lui faire une prise. Une technique bien connue dite “du judoka” pour tromper l’attention de la victime avant de la dépouiller”, souligne une source proche de l’affaire. L’un des complices profite de la prise pour se saisir du téléphone et la montre du fonctionnaire. Ce dernier annonce sa qualité et tente de maîtriser le voleur en l’amenant au sol. Ses collègues interviennent également. Le voleur porte de violents coups aux agents. Les trois complices, qui se rebellent, sont difficilement arrêtés sous les yeux de nombreux usagers, avant d’être placés en garde à vue.

    Deux policiers ont été blessés lors de cette intervention : l’un s’est vu attribuer huit jours d’incapacité totale de travail (ITT), le second quatre jours. Les fonctionnaires intervenants ont déposé plainte.

    Interrogés, les trois interpellés ont affirmé avoir 17, 22 et 24 ans, et être de nationalité algérienne. Ils sont déjà connus des services de police précise la même source.

    (…)

    Actu 17 via fdesouche

  • «Les médicaments pourraient me pousser à tuer» : qui sont les enfants des rues marocains incités à voler au Trocadéro par des adultes algériens ? Enquête inédite de la police

    Publié par Guy de Laferrière le 09 janvier 2023

    Dans le cadre du démantèlement d’un «clan» d’Algériens qui a poussé des mineurs isolés à dépouiller les touristes, des policiers ont identifié 17 enfants tombés entre leurs mains. Cinq d’entre eux ont accepté d’être entendus. Ils se sont confiés sans fard.

    Qui se cache derrière cet acronyme qui donne des sueurs froides aux autorités judiciaires parisiennes ? Depuis plus de cinq ans, les MNA (mineurs non accompagnés) font bondir les chiffres de la délinquance de voie publique dans la capitale. Difficile de faire parler ces enfants des rues, déjà fracassés par la vie, et rendus très méfiants.

    Dans une enquête inédite à Paris — il existe un précédent à Bordeaux — les policiers du département de lutte contre la criminalité organisée (DCO) de la sous-direction chargée de la lutte contre l’Immigration Irrégulière (SDLII) sont parvenus à faire témoigner des mineurs isolés marocains. Ils ont identifié pas moins de 17 enfants — le plus jeune a seulement 8 ans — tombés entre les mains d’un réseau d’adultes algériens, démantelé le 13 juin dernier, qui les droguaient et les poussaient ensuite à voler des téléphones ou des chaînes en or au Trocadéro. « Une affaire digne d’Oliver Twist », soupire un proche du dossier.

    […]

     

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche

  • Paris : alors qu’il est visé par une OQTF, un migrant algérien en situation irrégulière, agresse sexuellement une étudiante de 19 ans dans un bus

    Publié par Guy de Laferrière le 06 janvier 2023

    Un Algérien en situation irrégulière en France a agressé sexuellement une étudiante de 19 ans dans un bus, le 28 novembre dernier à Paris, a appris CNEWS de sources policière et judiciaire. L’homme a été condamné par la justice.

    Une peine de quatre mois de prison ferme et une interdiction du territoire français pour dix ans. Un Algérien en situation irrégulière a été condamné le 30 novembre dernier, pour des faits d’agression sexuelle commis le 28 novembre dernier, dans un bus de la ligne 80, à Paris.

    […]

     

    D’après nos informations, il avait déjà agressé une jeune femme, sur la même ligne de bus, le 11 janvier dernier. Là encore, il avait passé sa main entre les fauteuils à plusieurs reprises pour tripoter sa victime, de nationalité italienne et âgée de 23 ans. Celle-ci s’était alors saisie de son téléphone pour tenter de le filmer. Elle avait par la suite porté plainte, mais refusé la confrontation avec son agresseur, ce qu’elle dit regretter désormais, puisqu’il a recommencé.

    Après l’agression de janvier, Mohammed H. avait été reconnu coupable et avait fait l’objet d’un rappel à la loi par délégué du procureur, a indiqué le parquet de Versailles. Une source policière a précisé que l’individu, qui se trouvait déjà en situation irrégulière, avait été visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), qu’il n’a manifestement pas exécutée. Contactées par CNEWS, les deux victimes indiquent n’avoir aucunement été informées des suites judiciaires, mais se disent soulagées par sa condamnation.

    CNews via fdesouche

  • Paris : l’église Saint-Roch taguée par des anarchistes

    Publié par Guy de Laferrière le 21 décembre 2022

    Paris : l’église Saint-Roch taguée par des anarchistes

    Peu après la réception des joueurs de football à la Concorde, hier soir, des gauchistes s’en sont pris aux bâtiments. Ces anarchistes ont été tagué le Louvre avant de s’en prendre à l’église Saint-Roch. Le curé a porté plainte.

     

    Source : lesalonbeige

  • “Avec 7 milliards d’euros de dettes, Paris peut-elle encore soutenir financièrement ces 2600 associations aux missions parfois très éloignées du quotidien des Parisiens ?”

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

    fdesouche

    « Extrêmement fière que la majorité municipale vote la subvention de 100 000 euros à cette association indispensable. Il y va de notre dignité et de nos valeurs. » Sur Twitter, Anne Hidalgo applaudissait, mi-novembre, comme un pied de nez à son opposition de droite qui s’était élevée contre le soutien financier apporté par Paris à l’ONG SOS Méditerranée. Une subvention octroyée chaque année depuis 2016 à cette association d’aide aux migrants. Mais avec l’arrivée controversée à Toulon (Var), le 11 novembre, de l’« Ocean Viking » chargé de 234 personnes, les débats avaient pris une tournure symbolique au Conseil de Paris.

    « Les Parisiens, qui ont parfaitement su accueillir les réfugiés ukrainiens, n’ont pas besoin d’un tel vœu pour être sensibilisés au problème des migrants, avait déclaré David Alphand, le vice-président du groupe LR au Conseil de Paris, dans les colonnes du Figaro. S’il y a 100 000 euros de trop à Paris, avait ajouté l’élu du XVIe, qu’on en fasse profiter les crèches de la capitale. »

    « Les dépenses de la Ville doivent être évaluées à l’aune du bénéfice exclusif des Parisiens », plaide aussi Maud Gatel, présidente du groupe MoDem, démocrates et progressistes au Conseil de Paris. Conseil dont l’assemblée débattra à partir de ce mardi 13 décembre du budget primitif.

    La polémique rejaillit régulièrement dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Avec plus de 7 milliards d’euros de dettes, la capitale peut-elle encore distribuer les fonds municipaux à des causes qui peuvent être jugées très éloignées du quotidien des Parisiens ? Le tribunal administratif a répondu à cette question le 12 septembre dernier en validant la possibilité pour une collectivité de voter une telle subvention, au nom du droit propre à la « coopération décentralisée ». […]

    L’intégralité disponible sur Le Parisien