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Jérôme Fourquet: «Pour une majorité de Français, le pays ne peut plus accueillir de nouveaux arrivants»
Les conclusions de l’enquête exclusive de l’Ifop, que commentent Jérôme Fourquet, sont nettes. Seuls 32% des Français considèrent que les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine. Une large majorité d’entre eux sont favorables à des mesures vigoureuses pour limiter les flux ; 78% pensent qu’il faut une immigration choisie et non pas subie ; 55% sont favorables à la suppression du regroupement familial. Et 58% souhaitent l’instauration du droit du sang. Nous publions ici quelques extraits de cet entretien dont vous pourrez retrouver l’intégralité dans Le Figaro Enquêtes (1), en vente le 16 novembre.
37% des Français pensent que l’immigration est une chance (49% en 2007).
Les Français interrogés sont 64% à penser qu’« on en fait plus pour les immigrés que pour les Français »
Il s’agit du dernier sondage de la campagne des municipales 2020. Contrairement à la dernière étude sortie il y a dix jours, la victoire d’Antoine Maurice n’est pas encore actée.
Un sondage réalisé par Ifop/Fiducial pour La Dépêche et la Sud Radio, donne Antoine Maurice en tête du second tour des élections municipales, dimanche 28 juin, avec 50,5% des voix, contre 49,5% pour Jean-Luc Moudenc, le maire sortant.
C’est donc un sprint décisif qui se profile pour les deux listes dans ces trois derniers jours de campagne. Le dernier sondage, réalisé la semaine dernière donnait déjà Archipel Citoyen vainqueur à 51% devant la liste Aimer Toulouse (49%). Mais entre temps, le maire sortant semble avoir regagner un peu de dynamique dans cette dernière ligne droite. Sera-t-elle suffisante ?
Un scénario comme en 2008 ?
Cette troisième étude a été réalisée du 20 au 23 juin sur un panel représentatif de 807 personnes. Le premier sondage, commandé par Archipel Citoyen à l’Ifop, donnait la liste d’extrême gauche gagnante à 52%, avant qu’une enquête BVA pour La Tribune-Europe 1ne place la liste d’Antoine Maurice à 51%. Seulement quelques centaines de voix sépareraient les deux finalistes. Le dépouillement risque d’être long.
En 2008 déjà, Pierre Cohen s’était imposé avec seulement 1.200 suffrages d’avance sur Jean-Luc Moudenc. En 2014, c’était Jean-Luc Moudenc qui était donné perdant mais qui avait réussi à s’imposer sur le fil. Le maire sortant profiterait particulièrement de l’épidémie, puisque 78% des sondés estiment que la tête de liste d’Aimer Toulouse aurait « bien géré la crise du coronavirus ».
Les ouvriers en majorité pour Moudenc
Contrairement aux idées reçues, le vote des ouvriers iraient en grande majorité au candidat de la droite et du centre (62% d’entre eux compte voter pour Jean-Luc Moudenc). Du côté d’Antoine Maurice, il peut compter sur la jeunesse toulousaine, puisque 64% d’entre eux compte se tourner vers le candidat écologiste. C’est sur ce clivage que devrait se jouer l’élection, puisque les autres catégories (actifs, cadres, professions supérieures), sont partagés à 50-50% entre les deux candidats.
L’autre point clé de ce scrutin se trouve parmi les électeurs de Nadia Pellefigue, retirée de la course. Si quatorze de ses colistiers ont rejoint la liste d’Archipel Citoyen, l’un des cadres de la liste arrivée en troisième position a fait savoir qu’il voterait pour Jean-Luc Moudenc. Mais du côté des électeurs, ils devraient être 82% à se reporter sur la liste d’extrême gauche. Pour combler ce handicap, Jean-Luc Moudenc devra particulièrement compter sur une mobilisation des abstentionnistes, notamment parmi les personnes âgées qui ne se sont pas déplacés lors du premier tour.
Deux sondages sont déjà parus sur les municipales 2020 à Toulouse. Un tableau encore un peu flou au vue du peu de candidats déclarés mais qui permet de dresser un premier portrait électoral de la ville rose.
Les élections municipales sont dans moins d’un an désormais. Et déjà deux sondages se sont tentés d’établir une projection pour la course au Capitole. Les résultats sont à prendre avec des pincettes, étant donné que seuls deux candidats ont actuellement annoncé officiellement leur candidature : Nadia Pellefigue (UNE) et Quentin Lamotte (Rassemblement national).
Municipales à Toulouse : vers une quadrangulaire ?
Le premier sondage réalisé par l’IFOP pour CNews en avril dernier, les résultats à la sortie des urnes au premier tour des municipales 2020 seraient les suivants :
Jean-Luc Moudenc (LR) : 36%
Claude Reynal (PS-PC) : 15%
Antoine Maurice (Archipel citoyen – EELV) : 14%
Jean-Christophe Sellin (France insoumise) : 11%
Jean-François Portarrieu (LREM) : 9%
Quentin Lamotte (RN) : 9%
Nadia Pellefigue (UNE) : 6%
Extrême gauche (sans nom pour la tête de liste) : 2%
Première leçon à retenir, c’est l’avantage non négligeable du maire sortant Jean-Luc Moudenc qui conserve un écart de 21 points sur son dauphin. Le candidat LREM, présent de le sondage, ne sera pas parmi les partants, La République en marche ayant annoncé qu’il ne présenterait pas de liste à Toulouse. Le report de voix vers le candidat Les Républicains pourraient bien conforter son avance. Mais attention. En cas de second tour en quadrangulaire, comme ce premier sondage prévoit, le score de la gauche unie pourrait rejoindre le score de la droite (46-46%). Pour cela, il faut d’abord qu’une alliance entre les listes de gauche soit entreprise.
Autre leçon, les noms de Pierre Cohen, Romain Cujives ou Jean-Pierre Bel sont absents du sondage. Pourtant, ces noms circulent pour conduire une liste indépendante ou étiquetée Generation.s, le mouvement de Benoît Hamon.
Un deuxième sondage conforte le maire sortant
Un nouveau sondage, publié en mai 2018, conforte les résultats du sondage de l’IFOP. Cette fois-ci réalisé par BVA-La Tribune, il annonce Jean-Luc Moudenc premier à 36% en cas de liste LREM face à lui. Mais vu la tournure des derniers jour et le retrait de cette liste, le sondage place le maire sortant à 40% avec le soutien du parti de la majorité présidentielle.
Le sondage indique également la satisfaction des Toulousains quant à l’action de la municipalité depuis 2014 (64% de satisfaits), recueillant 84% d’avis favorables parmi les sympathisants LREM, 56% parmi le PS et le RN. Ils sont 50% à vouloir la réélection du maire sortant, contre 40% contre, les 10% restants ne se prononçant pas.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’opposeraient de nouveau, avec des scores supérieurs à ceux de 2017, si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, selon un sondage. Dans cette enquête réalisée au lendemain des élections européennes, le chef de l’Etat et la présidente du Rassemblement national obtiendraient respectivement 30 % et 28 % des voix (contre 24 % et 21,3 % au printemps 2017) au premier tour.
Les autres chefs de partis seraient relégués loin derrière. Yannick Jadot recueillerait 12 % des suffrages, Jean-Luc Mélenchon 9 %, Laurent Wauquiez, 8 %. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, est crédité de 5 % des voix et Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, de 4 %.