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cathédrale

  • l'incendie de la cathédrale de Nantes.

    Publié par Guy Jovelin le 19 juillet 2020

    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France

    Connus pour leur douceur, leur tolérance, leur sens du dialogue, leur refus de tout esprit conflictuel ou de vengeance, Hutu, Tutsi et Twa, les trois ethnies qui peuplent ce beau pays par ailleurs célèbre pour son Parc national des volcans, ses gorilles de montagnes et ses singes dorés qui en constituent la richesse touristique, n'ont jamais été pris en défaut d'humanisme.

    J'ai beau chercher dans l'histoire rwandaise, je ne vois rien qui puisse aller à l'encontre d'une volonté éclairée de "vivre ensemble".
    JFT.

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  • Mon Dieu, ne leur pardonnez pas: ils savent très bien ce qu'ils font.

    Publié par Guy Jovelin le 18 juillet 2020

    Qu'ils soient islamistes, anarchistes, antifas, racailles, satanistes ou dégénérés, ceux qui s'attaquent à nos cathédrales, nos églises, nos calvaires ne se trompent pas de cibles.

    Ils savent que la France de toujours est une cathédrale, une église, une croix dressée vers le ciel et tendue vers le monde, un passage sacré de toutes nos traditions anciennes et pourtant vivantes. Ils savent que s'il n'est pas chrétien l'occident est un cadavre froid et que le soleil européen sans le Christ est un astre mort.

    Détruire les symboles de notre appartenance et abattre les piliers de notre civilisation, voilà pour eux une priorité.

    Le fer est engagé. Seul un État national, un État fort, un État réellement français, sera en mesure de faire face.

    Mon Dieu, ne leur pardonnez pas: ils savent très bien ce qu'ils font.

    De notre côté, nous ne pratiquons plus le pardon des offenses

    Jean-François Touzé.

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  • Les vraies raisons de la destruction de Notre-Dame de Paris, ou pourquoi la cathédrale risquait de s’effondrer prochainement…

    Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2019

    Publié le 16 avril 2019 Auteur par Rédaction
    contre-info.com

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    Le symbole de la France

    Tout être doué de sensibilité ne peut qu’être bouleversé, surtout s’il est français, par les images de Notre-Dame de Paris en train de brûler.

    C’est l’un des plus puissants et magnifiques symboles de la foi, du talent, du goût et de l’abnégation de nos ancêtres qui s’effondre.

    Cet édifice extraordinaire a ennobli et éclairé la capitale française durant plus de huit siècles ; il aura échappé aux si destructrices guerres de religion, à la folie de la Révolution française, aux bombardements des deux Guerres mondiales, pour finalement être victime d’un feu idiot, et peut-être criminel, sous la République.

    Bravo à elle.

    Alors que les Français sont écrasés de normes sécuritaires, sur leur lieu de travail et même à leur domicile, comment une pareille chose est-elle possible dans ce qui est le monument le plus visité d’Europe ?!

    Pourquoi les infrastructures de l’Etat républicain n’ont-elles pas été capables d’arrêter cet interminable désastre, offrant au monde entier ce spectacle d’impuissance odieux et honteux ?

    Mais au-delà de l’émotion et de la légitime colère devant l’incurie républicaine, il faut placer cet événement dans un contexte plus général.

    Les cathédrales deviennent des incongruités dans notre société

    Notre-Dame de Paris devait être détruite et – au regard de la longue histoire – prochainement :

    Parce que les Français, déboussolés par les prétendues « Lumières », ébranlés par la Révolution et ses suites, victimes comme tout le monde de la crise moderniste dans l’Eglise, ont déserté les églises qui deviennent peu à peu des vestiges.

    Or, la ruine attend les vestiges. Parce que la « doulce France », livrée à l’invasion migratoire par un pouvoir qui lui est profondément étranger par l’esprit, va devenir progressivement – sauf sursaut national – un pays du Tiers-Monde, qui sera incapable d’entretenir ne serait-ce que ses routes.

    Parce que les emblèmes d’une nation reflètent son âme et que la France a renoncé progressivement à sa civilisation, traditionnelle et chrétienne, au profit de l’idéologie républicaine, démocratique et cosmopolite, incapable de telles constructions et en quelque sorte indigne de les abriter.

    Notre-Dame de Paris jurerait par trop dans cette « France d’après » qui se profile, sanglante, inhumaine et dégénérée.

    Elle se serait peut-être même finalement comme auto-détruite, si l’on ose s’exprimer ainsi, devant le cortège infernal et non combattu des Gay pride par exemple, à moins qu’une « chance pour la France » aussi antichrétienne que nos élites y mît le feu.

    Parce que le régime républicain – profondément maçonnique comme le disent ses cadres eux-mêmes – est viscéralement antichrétien, bien qu’il ne le manifeste bruyamment que de temps en temps, pour des raisons de démagogie électorale.

    Notre-Dame est un obstacle à sa négation de l’histoire et et de l’identité de la France : on ne peut, en l’admirant, que songer à ceux (pas des « migrants ») qui l’ont patiemment érigée, et à leur objectif (l’amour et la gloire de Dieu) ; sa destruction est une bénédiction pour le prétendu « vivre-ensemble ».

    Une punition et un avertissement

    Parmi les prochains combats des patriotes, il y aura à empêcher les autorités de construire à la place de ce phare de Chrétienté quelque chose de laid, de différent, d’ésotérique.

    Il faudra rebâtir le même édifice, qui ne sera lui-même, comme à l’époque, qu’un superbe reflet de l’esprit français (et donc chrétien) restauré.

    Que le terrible spectacle de la cathédrale ravagée en ce premier jour de la Semaine sainte attire notre regard sur l’état non moins horrible de la France, de son peuple désormais indifférent aux choses importantes, peuple en voie de remplacement par ailleurs, et de nous-mêmes qui en sommes, que nous le voulions ou pas, solidaires.

    C’est peut-être pourquoi la Providence a permis cette tragédie, comme un ultime avertissement.

    Thibaut de Chassey