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influenceuse

  • Quand on commence à licencier pour un rire d’il y a dix ans, on ne défend plus la France : on la trahit.

    Publié par Guy Jovelin le 13 avril 2026

    Erga, influenceuse pourtant alignée sur les combats de la droite nationale, est purement et simplement écartée de Frontières après avoir été désignée à la vindicte par StreetPress pour une phrase vieille de plusieurs années : Dieudonné était, selon elle, son humoriste préféré. Un seul mot, une seule ancienne préférence et la machine à purges se met en marche. Frontières, CNews, Le JDD et consorts, qui se parent chaque jour du beau manteau du « camp patriote », courbent l’échine devant le CRIF et le gouvernement israélien comme des vassaux devant leur suzerain.
    On nous avait promis une droite libre, courageuse, enfin débarrassée du politiquement correct. On découvre une droite en laisse, qui tremble à l’idée de déplaire à un lobby confessionnel et à un État étranger. Comment osent-ils prétendre combattre le gauchisme culturel, l’invasion migratoire et l’islamisme conquérant quand ils sont eux-mêmes inféodés à un autre communautarisme, à une autre puissance extérieure ?
    Tant que la droite médiatique restera soumise à ces tutelles, elle ne sera jamais la droite de la France.
    Et oui, Dieudonné est drôle. Subversif, talentueux, irrévérencieux. Les persécutions politico-judiciaires dont il est victime depuis des années sont une honte pour la liberté d’expression dans ce pays. Quand on commence à licencier pour un rire d’il y a dix ans, on ne défend plus la France : on la trahit.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France