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mort

  • Des médecins ont décidé la mort du patient contre sa volonté !

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2026

    Des médecins refusent la vie à leur patient !

    Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ) et éminent juriste, a réagi à une information incroyable publiée par le journal La Dépêche (1), conséquence directe de la loi légalisant l’euthanasie votée le 15 juillet dernier. Des médecins du service réanimation de la Pitié-Salpêtrière ont choisi de laisser mourir un patient malgré sa volonté d’être soigné !

    Nous vous proposons de lire sa réaction.

    Léo Kersauzie

     

    Des médecins décident d’arrêter des soins, contre la volonté du patient

    Voilà une conséquence de la mentalité pro-euthanasie:

    « Il était dans le coma mais s’est réveillé » : gravement malade, le patient veut rester en vie… contre l’avis des médecins.

    Selon l’avocat du patient, « les médecins ont pris une décision alors qu’il était dans le coma, mais il s’est réveillé, est conscient, et a communiqué sur sa volonté d’être soigné ».

     Il est fréquent que des médecins décident – contre la volonté de la famille – d’arrêter les soins, et donc d’abandonner à la mort un patient. Il arrive aussi que les médecins arrêtent les soins contre les « directives anticipées » du patient, lorsqu’ils estiment que son état de santé est sans espoir.

    Mais à ma connaissance, c’est la première fois que des médecins décident d’arrêter des soins, contre la volonté exprimée par un patient « conscient », entraînant ainsi sa mort.

    Voilà, la « mentalité euthanasiste » qui se répand dans les hôpitaux, c’est-à-dire la mentalité selon laquelle les médecins décident de la vie et de la mort des patients.

    Des médecins du service réanimation de la Pitié-Salpêtrière (Paris, XIIIe) ont décidé d’arrêter les soins sur ce patient, dans un état très grave. Ni les demandes « explicites » du patient, ni le recours en urgence de sa famille devant la juridiction suprême française n’ont eu gain de cause.

    L’équipe médicale qui accompagne le patient de 60 ans, à la Pitié-Salpêtrière, a décidé de limiter, puis d’arrêter les soins, ce qui le « condamne » à la mort, selon son avocat.

    La famille du patient a d’abord engagé un recours en urgence devant la juridiction suprême française, une demande rejetée, puis une nouvelle devant le Conseil d’État, qui a confirmé ce refus ce lundi 20 juillet.

    ****

    (1) « C’est un battant » : réveillé du coma, il réclame de continuer à être soigné mais l’hôpital refuse de suivre ses directives anticipées

    https://ladepeche.fr/2026/07/22/cest-un-battant-reveille-du-coma-il-reclame-de-continue-a-etre-soigne-mais-lhopital-refuse-de-suivre-ses-directives-anticipees-13479703.php

     

    Source : medias-presse.info

  • La République et la Mort, ces deux amies

    Publié par Guy Jovelin le 03 mars 2021

     

    Pyrogravure

    https://www.caleanamajor.fr/pyrogravures-sur-bois/

     

    Source : medias-presse.info

  • Toulouse : une nouvelle fusillade, un mort

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2020

    Un mort dans une fusillade quartier Bellefontaine à Toulouse

    Un individu a été abattu par balles à Toulouse en début de soirée samedi 26 décembre. La fusillade a eu lieu un peu après 20h, Cheminement Le Titien, quartier Bellefontaine, proche du Mirail. 

    […]

    Il s’agit de la cinquième fusillade mortelle par arme à feu à Toulouse depuis cet été.

    […]

    L’article dans son intégralité sur France Bleu via fdesouche

  • 28 janvier : mort du bienheureux Charlemagne, roi des Francs, empereur d’Occident

    Publié par Guy Jovelin le 28 janvier 2020

    Auteur : Rédaction

    Dessin de la statue de « Charlemagne et ses leudes »,

    située devant Notre-Dame de Paris.

    Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » dans la nomenclature qui commence avec Clovis, né en 742 et mort le  à Aix-la-Chapelle, est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu’il n’en est pas le fondateur : les Carolingiens.

    Fils de Pépin le Bref, il est roi des Francs à partir de 768, devient par conquête roi des Lombards en 774 et est couronné empereur à Rome par le pape Léon III le , relevant une dignité disparue depuis l’an 476 en Occident.

    Monarque guerrier, il agrandit notablement son royaume par une série de campagnes militaires, en particulier contre les Saxons païens dont la soumission est très difficile et violente (772-804), mais aussi contre les Lombards en Italie et les Musulmans d’Espagne.

    Souverain réformateur, chrétien fervent et soucieux d’orthodoxie religieuse, homme de culture, il protège les arts et les lettres et est à l’origine de la « renaissance carolingienne ».

    Son œuvre politique immédiate, l’empire, ne lui survit cependant pas longtemps. Se conformant à la coutume successorale germanique, Charlemagne prévoit dès 806 le partage de l’Empire entre ses trois fils. Après de nombreuses péripéties, l’empire ne sera finalement partagé qu’en 843 entre trois de ses petits-fils (traité de Verdun).

     

    Source : contre-info

  • Jacques Chirac est mort. Certes. Et après ? Ou, plus précisément, et avant ?

    Publié par Guy Jovelin le 28 septembre 2019

    Aristide Leucate

    Au risque de passer pour le cousin mal dégrossi habitant la campagne profonde, débarquant avec ses croquenots crottés dans un salon XVIIIe avec parquet en marqueterie, tapisseries chamarrées et lustres en cristal, faisons choir, sans tarder, ce monument d’intense tartufferie qui consiste à dire tout le bien, avéré ou reconstruit, que l’on pense d’une personne, une fois celle-ci montée dans le train roulant à toute vitesse vers saint Pierre.

    À peine quelques heures que l’ancien président de la République a tiré sa révérence que pleuvent, déjà, grenades laudatives et gravas apologétiques, les uns et les autres, à droite, au centre et à gauche, dans un rare et artificiel moment d’union nationale, s’efforçant, avec plus ou moins de talent et d’imagination, de tresser les lauriers hagiographiques du « grand homme ».

    La vie est une succession de bilans. La mort, un inventaire. Celui de Jacques Chirac, énarque passé rapidement à la vie politique, au point d’en faire une profession à temps plein pendant quarante ans, présente un lourd passif.

    Passons sur son engagement de jeunesse aux côtés du Parti communiste « français » – les guillemets s’imposent d’autant plus qu’en ce temps-là, le parti des « 75.000 fusillés » avait les yeux de Chimène pour Moscou. Notons, toutefois que, s’il est des erreurs qui peuvent être fécondes, Chirac persista avec constance, toute sa vie, dans son tropisme gauchisant.

    Mais que doit-on retenir du personnage depuis le fameux « appel de Cochin » du 6 décembre 1978, lorsque ce dernier, alors déjà maire de Paris et président du jeune RPR, fustigeait le « parti de l’étranger » en visant l’UDF giscardienne taxée de vouloir vassaliser la France à l’Europe ? Rien ! Ce fut une imposture médiatique de taille que d’attribuer à celui-ci une posture idéologique qui devait bien plus à Marie-France Garaud et à Pierre Juillet, ses proches conseillers d’alors, lesquels regretteront amèrement d’avoir choisi ce cheval boiteux pour défendre le projet d’une France au sein d’une confédération européenne de nations indépendantes.

    Politicien roué comme savaient en fabriquer les deux Républiques devancières dont il sut prolonger, sous la Ve gaullienne, les plus détestables pratiques, disposé à tous les renoncements comme à toutes les trahisons, cet « immobile à grand pas », selon l’éloquente expression d’Éric Zemmour, n’aura jamais aussi bien appliqué ce précepte attribué au bon docteur Queuille (ancien ministre, élu de Corrèze) en vertu duquel « il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout ».

    Ses deux mandats de chef de l’État furent catastrophiques : démantèlement accéléré des services publics sur ordre de Bruxelles, aggravation du chômage, de la dette publique, de l’immigration de masse (souvenons-nous des illégales occupations d’églises et autres lieux), embrasement des banlieues, asservissement à l’Union européenne (désavoué par 55 % des Français en 2005), déséquilibre institutionnel avec l’instauration du quinquennat (issu d’un référendum aussi inutile que fortement abstentionniste).

    En outre, en dépit de ses affinités pro-arabes, il sut remarquablement s’attirer certaines grâces en jetant l’opprobre sur la France, l’accusant d’avoir collaboré avec l’occupant dans la déportation des Juifs de France. Ce faisant, l’homme de l’ironique « fracture sociale » raviva les plaies douloureuses du « temps où les Français ne s’aimaient pas » et, par cette repentance à laquelle aucun de ses prédécesseurs n’avait voulu succomber, introduisit le ferment de la haine de soi dans un pays déjà en proie au doute identitaire.

    Ne parlons même pas de sa lâcheté tactique qui le conduira, au lendemain du 21 avril 2002, à triompher à la Pyrrhus en confisquant le débat d’entre-deux-tours et en divisant un peu plus la société française.

    Requiescat in pace.

     

    Source : bvoltaire