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service national volontaire

  • Service national volontaire.

    Publié par Guy Jovelin le 29 novembre 2025

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    On feint la solennité, on convoque les accents martiaux et soudain Emmanuel Macron découvre les vertus d’un service national volontaire. Après l’échec du SNU, cette chimère bureaucratique, voici maintenant un projet assez flou, élaboré sur de mauvaises bases : préparer la jeunesse à un conflit fantasmé avec la Russie.
    Dieu merci, on échappe au rétablissement du service militaire obligatoire. Ce service contraint appartient au passé : inutile dans nos armées professionnelles, archaïque dans sa logique « éducative » et coûteux pour un État déjà exsangue. Il n’aurait aujourd’hui ni justification stratégique ni pertinence budgétaire.
    Pourtant, l’idée d’un engagement volontaire n’est pas en soi dénuée de sens. Encore faut-il lui donner une vraie finalité. Le Parti de la France propose de le rendre utile : en faire une voie privilégiée pour accéder à la fonction publique. Quoi de plus légitime que d’exiger de ceux qui prétendent servir l’État qu’ils aient d’abord prouvé, concrètement, leur attachement au pays ?
    Ce ne serait pas un fétichisme militaire mais la restauration d’une éthique civique. Une manière de rappeler que la France n’est pas une abstraction administrative mais une communauté charnelle qui mérite loyauté et engagement. Restaurer la fibre patriotique parmi nos fonctionnaires, souvent déconnectés du sens profond de la Nation, ce n’est pas exclure : c’est refonder.
    Encore faut-il que ce volontariat rassemble ceux qui veulent vraiment servir la France et non s'entraîner pour le djihad. L’enjeu est là : non pas la gesticulation géopolitique mais la cohérence nationale. Emmanuel Macron esquisse une idée ; encore faudrait-il qu’il en assume la portée.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France