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  • Saint-Jean-de-Boiseau (44) : le conseil municipal réclame l’abrogation de l’hommage aux morts pour la France à l’école

     


    Façade de la mairie de Saint-Jean-de-Boiseau

    Le conseil municipal de Saint-Jean-de-Boiseau a adopté, le 15 octobre, un vœu demandant l’abrogation de la circulaire instaurant une cérémonie annuelle à l’école en mémoire des morts pour la France. Selon Valeurs actuelles, le texte a recueilli 17 voix pour, quatre contre et huit abstentions. La cérémonie doit se tenir autour du 11 Novembre dans les établissements publics et privés sous contrat.

    À l’origine de la demande, Hélène Macon, ancienne candidate du Nouveau Front populaire aux législatives de 2024, redoute une préparation des enfants à la guerre. Elle estime que développer le patriotisme dès le CM1 constitue « un glissement dangereux » et s’inquiète de l’intervention de militaires dans les écoles.

    Le conseiller Jean-Pierre Échevin a notamment critiqué l’inclusion des guerres coloniales dans cet hommage. Mohamed Ali, ancien correspondant défense, a également exprimé ses réserves en invoquant son lien avec une ancienne colonie, avant de s’abstenir.

    Le maire, François Blanchard, s’est lui aussi abstenu. Il a défendu l’utilité pédagogique des commémorations et rappelé le combat des générations précédentes pour la liberté.

    Photo d’illustration : la mairie de Saint-Jean-de-Boiseau, le 13 novembre 2011. Selbymay / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0.

    Source : Valeurs actuelles via fdesouche

  • 260 000 avortements par an ce n’est pas assez pour la sénatrice Laurence Rossignol

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2026

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    260 000 avortements par an ce n’est pas assez pour la sénatrice Laurence Rossignol

    Cette dernière a déposé une proposition de loi au Sénat le 8 octobre, visant à faciliter l’accès à l’interruption volontaire de grossesse, comme si ce n’était déjà pas assez simple. En revanche, faciliter la maternité, cela ne la préoccupe pas.

    La France, qui disposait naguère de l’un des meilleurs systèmes de santé au monde, figure désormais en 23e position de l’Union européenne avec 4,1 décès avant l’âge d’un an sur mille naissances en 2024 (la moyenne européenne étant à 3,3).

    La nouvelle proposition de loi donne aux sages-femmes formées à la pratique de l’avortement instrumental la possibilité de réaliser ces actes dans les structures extrahospitalières où les médecins sont eux-mêmes autorisés à les pratiquer. Elle vise également à élargir les lieux dans lesquels les avortements instrumentaux sous anesthésie locale peuvent être pratiquées, par des médecins et des sages-femmes, en ouvrant leur réalisation à de nouvelles structures de proximité, notamment les centres de santé sexuelle (sic) et les maisons de santé pluriprofessionnelles.

     

    Source : lesalonbeige