GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 06 septembre 2026

  • Peine de mort :

    Publié par Guy Jovelin le 05 septembre 2026

    Thomas Joly

    Le Parti de la France rétablira la peine de mort pour les criminels les plus abjects (tueurs d'enfant, terroristes, grands trafiquants de drogue, barbares meurtriers, etc.) ; et ce ne sont pas des bouts de papier (Constitution, traités) qui nous en empêcheront.
    Rejoignez le parti de l'ordre et de la sécurité, adhérez au PdF : https://www.parti-de-la-france.fr/adhesion
  • Sécheresse et vagues de chaleur

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2026

    Peut être de l’art

    Cet été, la sécheresse et les vagues de chaleur ont frappé de plein fouet nos campagnes.
    Prairies brûlées, récoltes amputées, maïs et fourrages en difficulté, bétail qu’il faut parfois nourrir avec plusieurs semaines d’avance : derrière les statistiques climatiques, ce sont des exploitations déjà fragiles qui voient leurs revenus fondre tandis que leurs charges, elles, ne disparaissent jamais.
    Comme toujours, la réponse française tient en un mot : aides.
    Un nouveau chèque, une nouvelle enveloppe exceptionnelle, quelques millions ou quelques milliards distribués par Paris ou Bruxelles.
    C’est la vieille mécanique de l’État-providence : étrangler d’abord, subventionner ensuite.
    Car avant de se demander combien d’argent public il faudrait encore verser aux agriculteurs, on pourrait commencer par se demander combien l’État leur prend et combien de contraintes il leur impose.
    Fiscalité foncière, prélèvements sociaux, taxes et redevances sur l’énergie et l’eau, contrôles administratifs, normes phytosanitaires, règles sur les nitrates, contraintes d’irrigation, conditionnalité de la PAC, obligations environnementales, traçabilité, normes sanitaires, règles applicables aux élevages : l’agriculteur français est devenu simultanément producteur, comptable, juriste et fonctionnaire de sa propre exploitation.
    À cela s’ajoutent les choix réglementaires français qui, dans certains domaines, vont au-delà du minimum exigé au niveau européen.
    Et pendant que l’on explique à nos paysans comment cultiver leur propre terre, on ouvre largement notre marché à des produits venus de pays où les coûts et les normes ne sont pas comparables.
    C'est une absurdité totale.
    On impose davantage de contraintes au producteur français, puis on lui demande d’affronter à armes inégales la concurrence internationale.
    Une politique agricole cohérente devrait d’abord réduire ce carcan fiscal et administratif et garantir une concurrence réellement équitable.
    Lorsqu’un produit peut être cultivé, élevé ou transformé en France dans des conditions raisonnables, favoriser la production nationale et protéger les filières stratégiques constitue au minimum une question légitime de souveraineté alimentaire.
    La France possède des terres, des savoir-faire, des agriculteurs et une tradition agricole exceptionnelle. Elle ne devrait pas considérer ses paysans comme les assistés permanents d’un système qui les affaiblit avant de prétendre les sauver.
    Les agriculteurs ne rêvent pas de remplir des formulaires pour obtenir une indemnité supplémentaire. Ils veulent produire. Ils veulent vendre leur travail à un prix qui leur permette d’en vivre. Ils veulent investir, transmettre leur exploitation et regarder l’avenir autrement qu’en attendant la prochaine intempérie et le prochain guichet administratif.
    Le véritable enjeu n’est donc pas de transformer les agriculteurs français en mendiants de Paris ou de Bruxelles. Il est de créer les conditions économiques et administratives qui leur permettent de ne plus avoir à tendre la main.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • « Sale Blanc » : Léon Marchand victime d’insultes sur les réseaux sociaux après avoir refusé de prendre position politiquement

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2026

    Jeanne 02/09/2026 à 18h58
     

    Quelques phrases prononcées par Léon Marchand devant les caméras du 20 heures de France 2 ce dimanche 30 août 2026 ont suffi à placer le champion au centre d’une polémique.

    C’est lors de son passage au 20 Heures de France 2 ce dimanche 30 août 2026, dans le cadre de la diffusion de sa série documentaire, que Léon Marchand a, malgré lui, mis le feu aux poudres… Interrogé au sujet des prises de position politiques de son ami Victor Wembanyama et de Kylian Mbappé, le natif de Toulouse a préféré jouer la carte de la prudence. Un choix qui aujourd’hui, lui vaut d’être la cible de nombreux commentaires pour le moins impitoyables.

     

    […]

     

    On peut ainsi lire dans les commentaires de la vidéo de France 2 certaines réactions indignées : « Manque de courage, pense plus à ses intérêts personnels plutôt qu’à l’intérêt collectif » ; « Ce n’est pourtant pas compliqué de juste s’opposer au fascisme » ou encore « Quelle lâcheté, il se moque vraiment de son pays et de ses concitoyens ».

    Si bien sûr, d’autres intervenants soutiennent Léon Marchand et mettent en avant le droit de chacun de ne pas s’exprimer sur des sujets aussi sensibles, d’autres donnent carrément dans la violence, allant jusqu’à qualifier le Toulousain de « sale blanc ». Autant d’accusations et d’insultes auxquelles le champion n’a, pour l’heure, pas répondu.

    Actu.fr via fdesouche