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jérôme bourbon

  • Anéantissement de la liberté d’expression et acharnement judiciaire contre Jérôme Bourbon et Thomas Joly

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2026

    contre-info

    Le directeur de l’hebdomadaire Rivarol écrit dans le numéro en cours :

    « La haine ne faiblit pas. Le 5 septembre, un gendarme de l’île d’Yeu a averti Jacques Boncompain, président de l’ADMP jusqu’au printemps dernier, que la tombe du Maréchal Pétain avait été à nouveau profanée. Ce qui n’est pas étonnant vu les tombereaux de boue qui sont quotidiennement déversés sur le chef de l’Etat français au point que célébrer un office religieux pour le repos de son âme est désormais considéré comme une « messe de la honte » selon l’expression, le 15 novembre 2025, du maire de Verdun, le très excité Samuel Hazard — qui a d’ailleurs été triomphalement réélu en mars dernier par ses administrés.
    L’injustice se donne également libre cours dans les tribunaux. Le président du Parti de la France, notre camarade Thomas Joly, a ainsi été condamné le 4 septembre par la XVIIème chambre du tribunal judiciaire de Paris pour provocation à la discrimination raciale à 60 jours-amende à 40 euros, c’est-à-dire 2 400 euros d’amende à régler sous peine d’incarcération. Il doit également verser 1 500 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et au Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) à l’origine des poursuites. Quel est le motif de cette condamnation ?

    On lui reproche d’avoir conçu et publié une affiche avec pour slogan « Donnons un avenir aux enfants blancs » et où l’on voyait un garçonnet aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Un tel slogan est aujourd’hui considéré comme un délit dans notre pays. Voilà où nous en sommes !
    Mais ce qui est peut-être pire encore que la condamnation en soi exorbitante — des jours-amende alors que Thomas Joly avait jusque-là un casier judiciaire vierge ! —, ce sont les explications données par les magistrats pour justifier leur décision : « Il est d’une importance cruciale que les responsables politiques, dans leurs discours publics, évitent de diffuser des propos susceptibles de nourrir l’intolérance, notamment s’agissant des incitations à l’exclusion des étrangers. Si les questions relatives à l’immigration relèvent d’un débat d’intérêt général dans le cadre duquel les hommes politiques peuvent prôner des solutions, ils doivent le faire sans préconiser la discrimination raciale ni recourir à des propos ou des attitudes vexatoires ou humiliantes, car un tel comportement risque de susciter parmi le public des réactions incompatibles avec un climat social serein et de saper la confiance dans les institutions démocratiques. » Ces commentaires des magistrats sont ahurissants car, en écrivant cela, ils sortent totalement de leurs attributions et se placent sur le terrain de la politique et de la morale. En quoi sont-ils habilités à juger de la pertinence ou de la bienséance d’un discours ou d’un programme politique ? A les lire, il est impossible de lutter fermement contre l’immigration de masse puisqu’il faut s’interdire absolument tout ce qui, selon eux, peut être considéré comme vexatoire ou humiliant, tout ce qui peut nourrir l’intolérance, tout ce qui est discriminatoire, ce qui exclut la préférence nationale et toute politique de remigration, d’arrêt ou d’inversion des flux migratoires. Les considérations de ces magistrats sont d’une gravité absolue quant à la liberté de penser et de s’exprimer dans le débat public, de proposer des solutions sortant de la pensée unique. C’est une dérive extrêmement préoccupante.

    THOMAS JOLY n’est pas le seul à subir les foudres judiciaires. Le 2 septembre, toujours devant la XVIIe chambre du tribunal judiciaire de Paris, a été requis contre votre serviteur 14 mois de prison ferme et 18 000 euros d’amende. Lesquels s’ajoutent aux 12 mois de prison ferme et 25 000 euros d’amende déjà requis le 24 juin 2026 (jugement le 22 septembre) pour la publication dans RIVAROL de trois articles de Vincent Reynouard. Cette fois-ci il m’était reproché à la fois une vidéo rivarolienne du 25 mai 2025 consacrée en partie à l’anéantissement de Gaza et à la question juive et des articles du 2 juillet 2025 publiés dans RIVAROL dont je ne suis pas l’auteur mais pour lesquels j’étais poursuivi en qualité de directeur de la publication. Parmi les passages poursuivis il y avait un droit aux lettres de l’abbé Olivier Rioult sur Israël et les Juifs (quelques lignes seulement), un article d’Henri de Fersan, un autre de Jean-Philippe Robiquet et un dessin illustrant un article de Léon Camus qui montrait l’Entité sioniste se grimant en éternelle victime. On a l’impression que les associations ayant signalé ces articles se sont procuré ce numéro de RIVAROL et ont cherché à poursuivre tout ce qu’elles pouvaient en épluchant tous les articles pour essayer d’y trouver des provocations à la haine, à la discrimination et à la violence et des contestations de l’existence de crimes contre l’humanité.
    En plus des 14 mois de prison ferme sans aménagement de peine (refus du bracelet électronique pourtant attribué encore récemment à des délinquants sexuels, à des violeurs) et des 18 000 euros d’amende (le jugement sera rendu le 26 octobre à 13h30), le ministère public a demandé au tribunal que je sois interdit de réseaux sociaux pendant six mois, et notamment d’accès à YouTube où sont postées les vidéos rivaroliennes. Le 24 juin, le ministère public avait requis également trois ans d’inéligibilité. Il faut me faire taire en me mettant en prison, et le plus longtemps possible. Les quatre parties civiles habituelles (LICRA, Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, Organisation juive européenne et Observatoire juif de France) n’ont pas seulement réclamé 42 000 euros de dommages et intérêts et de remboursement de frais d’avocats, elles ont exigé à cor et à cri mon embastillement. Me Bloch de l’Organisation juive européenne, évoquant mes soucis de santé, a même dit, grand seigneur : pas de souci, il y a une infirmerie dans les centres pénitentiaires et une prise électrique dans les cellules pour brancher les appareils destinés à la ventilation respiratoire. Bourbon peut donc rester des années en prison tout en étant soigné. Quelle générosité ! C’est le même homme qui soutient sans aucune réserve les horreurs commises par l’Entité sioniste à Gaza, en Cisjordanie et au Liban ! Mais, lui, il a le droit et même tous les droits et n’a aucun compte à rendre […]

    A la vérité, il n’y a aujourd’hui aucune différence entre le ministère public et les associations parties civiles. Lors des procès de presse, c’est la même haine, la même agressivité, la même volonté de ruiner et d’embastiller les délinquants de la pensée.

    C’est impressionnant à voir et à entendre. Il suffit de considérer comme un délit toute opinion, toute idée, toute pensée qui n’est pas conforme à la doxa et ainsi de lui interdire toute expression publique (et même de plus en plus privée), tout droit de cité et de mettre hors d’état de nuire les personnes qui professent ces idées jugées délictueuses. Les notions de racisme, d’antisémitisme, d’homophobie, de transphobie, de sexisme, de discrimination nationale, raciale et religieuse ne sont là que pour interdire tout vrai débat, toute discussion libre, intimider, censurer, sanctionner, réprimer, afin qu’aucun obstacle ne soit mis à l’avènement d’un monde et d’un homme nouveaux, à la révolution arc-en-ciel, cosmopolite, immigrationniste, lgbétiste et à la domination insolente et implacable du sionisme international.
    La situation est d’une gravité inouïe : j’en suis déjà à 26 mois de prison ferme requis sans aménagement de peine, à 43 000 euros d’amende. Et il y a encore un autre procès fin octobre, d’autres poursuites en cours, des dossiers en attente. […] »

    Source et suite

  • Répression judiciaire inouïe contre Jérôme Bourbon et Yvan Benedetti

    Publié par Guy de Laferrière le 28 mai 2024

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    Répression judiciaire inouïe contre Yvan Benedetti et Jérôme Bourbon.
    Yvan Benedetti a été condamné à porter un bracelet électronique pendant 3 mois pour avoir voulu rendre hommage à Pierre Sidos dans le cimetière où il repose !
    Jérôme Bourbon a été condamné à payer 43.000 € d'amende pour délit d'opinion !
    Le Parti de la France apporte son soutien à tous les deux dans ce nouvel épisode de persécution politico-judiciaire.
    Le dernier édito de Jérôme Bourbon : https://rivarol.com/.../3003-rivarol-n3448-du-2122020...
  • 18 mois de prison ferme requis contre le directeur de RIVAROL : la répression devient folle !

    Publié par Guy de Laferrière le 28 mars 2024

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    LA RÉPRESSION atteint actuellement des niveaux inouïs. Il faut se pincer pour y croire tellement la situation devient ubuesque. Ainsi, le mercredi 20 mars, le ministre chargé de la Lutte contre les discriminations, Mme Aurore Bergé, indiquait saisir la justice après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo de l’abbé Matthieu Raffray, un clerc traditionaliste, qui, dans le cadre d’une conférence de Carême sur les tentations à combattre, dit exactement ceci : « Nous avons tous des faiblesses. Celui qui est gourmand, celui qui est colérique, celui qui est homosexuel ». Difficile d’être plus pondéré et prudent. Eh bien c’est encore trop pour Madame Bergé qui, dans un message posté sur X (ex-Twitter), déclare : « Suite à des propos insupportables (sic) relatifs à l’homosexualité et que je me refuse à reproduire ici (resic), j’ai demandé à la DILCRAH de procéder à un signalement au procureur de la République sur le fondement de l’article 40. Je ne laisserai rien passer face à la haine (reresic), quelle qu’elle soit. » La DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, tel est l’intitulé complet) a aussitôt réagi, confirmant avoir engagé des poursuites judiciaires contre l’abbé : « A la demande d’Aurore Bergé, la DILCRAH a signalé au Procureur de la République les propos homophobes tenus par M. Raffray (sic) sur ses réseaux sociaux. Les prétendues “thérapies de conversion” sont illégales depuis 2022. Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux. »
    Sous la Révolution dite française, les ecclésiastiques étaient jetés dans des charrettes pour être guillotinés car ils étaient alors accusés de “superstition”. Désormais les héritiers idéologiques et politiques de la Terreur révolutionnaire veulent envoyer les clercs en prison pour “homophobie”. Tous les baptisés qui entendent rester fidèles aux positions du catéchisme et de la Bible, tant d’ailleurs l’Ancien que le Nouveau Testament, sur l’homosexualité (qui est « une abomination » selon le Lévitique, et saint Paul est aussi sévère sur le sujet dans sa Première Epître aux Corinthiens) peuvent donc s’attendre désormais à être ouvertement persécutés, vingt ans exactement après la promulgation de la loi créant un délit dit d’homophobie (loi du 30 décembre 2004 portant création de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), une législation, précisons-le, adoptée sous un gouvernement et une majorité dits de droite tant à l’Assemblée qu’au Sénat, Chirac étant à l’Elysée et Raffarin étant Premier ministre.

    LE MÊME JOUR, on apprenait que l’école primaire hors contrat Saint-Pierre-Julien-Eymard,  tout près de Grenoble, était menacée de fermeture par le préfet de l’Isère à la suite d’un rapport vipérin du rectorat qui a inspecté l’établissement catholique traditionaliste, proche de la Fraternité Saint-Pie X, en janvier dernier. Selon le Dauphiné libéré, les services de l’Etat ont donné trois mois à la direction de l’école pour se mettre en conformité avec la loi avant de prononcer une fermeture temporaire voire définitive de l’établissement. Mais qu’a donc fait de si abominable la direction de cette modeste école primaire pour qu’on la menace ainsi de disparition pure et simple, alors même que le maire, très hostile, l’avait déjà provisoirement fermée 24 heures en février en arguant de manière erronée d’une grave insuffisance en matière de sécurité des locaux ? Le rapport du rectorat relève, manifestement effrayé, « des activités physiques et sportives non mixtes et genrées, avec du football pour les garçons et de la corde à sauter pour les filles » ! Toujours selon le quotidien local, « dans l’école privée hors contrat de Meylan, le programme d’Histoire est différent du reste de la France, avec une période préhistorique qui s’étend de la création de l’homme jusqu’à la découverte de l’écriture. Aucune frontière n’est dressée entre les ouvrages et les récits d’histoire et de religion. Enfin, aucun enseignement culturel et artistique n’est dispensé aux enfants. »
    Autrement dit, les écoles où des transsexuels viennent exhorter les enfants et adolescents à se grimer, à se travestir, à changer de sexe, à réaliser leur transition de genre, bref à se mutiler, souvent de manière irréversible et ô combien douloureuse et dangereuse pour leur santé physique et mentale, pour leur salut de leur âme et pour leur vie ici-bas sont parfaitement conformes aux valeurs de la République, à l’ordre républicain mais pas les rares établissements privés qui dispensent encore un enseignement et une morale traditionnels. Voilà où l’on est dans un pays qui fut appelée la fille aînée de l’Eglise, qui compte tant de saints, de héros et de martyrs dans son histoire, où tant d’églises et de chapelles se dressent encore dans nos villes et nos villages, où les oratoires, les calvaires, les statues des saints et de la Vierge dominent les carrefours de nos rues, de nos chemins et de nos sentiers ou sont placés au sommet de nos collines et de nos montagnes.

    TOUJOURS ce 20 mars, mercredi de la Passion, votre serviteur comparaissait devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris (chambre de la presse) pour trois dossiers distincts : un article mordant de Jean-Philippe Robiquet paru dans RIVAROL du 6 septembre 2023 et évoquant l’homosexualité de Gabriel Attal qui venait alors d’être nommé ministre de l’Education nationale et qui nous vaut une accusation d’homophobie (un an de prison ferme encouru), un éditorial du 15 février 2023 consacré au discours d’Elisabeth Borne, alors Premier ministre de Macron, au dîner annuel du CRIF pour contestation publique de crimes contre l’humanité (un an également de prison ferme encouru) et enfin une vidéo rivarolienne postée sur notre chaîne YouTube le 19 février 2023 pour « provocation publique à la discrimination, à la haine et à la violence  à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et également pour contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité (encore deux ans de prison ferme encourus).
    Au terme d’une audience se déroulant dans une ambiance très hostile et devant un tribunal totalement féminin (la greffière et le procureur étaient également ce qu’on appelait autrefois des personnes du sexe), Madame le procureur de la République a requis contre le directeur de RIVAROL 18 mois de prison ferme (dont la révocation de neuf mois de prison avec sursis) et 15 000 euros d’amende. Elle a explicitement refusé tout aménagement de peine (bracelet électronique, travail d’intérêt général ou semi-liberté), malgré les six enfants mineurs (dont un bébé de quinze mois), expliquant que puisque votre serviteur ne comprenait toujours pas, il fallait frapper très fort, la haine envers les homosexuels et les juifs étant parfaitement intolérable. Pourtant, la seule haine que l’on voyait dégouliner lors de cette audience, c’était la sienne pendant son réquisitoire totalement glaçant. En tout, l’on réclame bien plus de 50 000 euros au directeur de RIVAROL puisque les deux parties civiles, l’Observatoire juif de France (OJF) et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) exigent à eux deux près de 30 000 euros de dommages et intérêts, plus trois publications judiciaires aux frais du condamné dans Le Figaro, Le Monde et Le Parisien, ce qui ajoute, au moins sur le papier, quelque 15 000 euros supplémentaires. Enfin, cerise sur le gâteau, Sébastien Chenu, vice-président du RN et de l’Assemblée nationale, a réclamé via son avocat, Me Alexandre Varaut, 15 000 euros de dommages et intérêts car Jean-Philippe Robiquet aurait moqué son homosexualité dans son article daté du 6 septembre 2023. Voilà où en est aujourd’hui le RN mariniste mais cela n’étonnera que les naïfs.

    LES TROIS JUGEMENTS seront rendus le 21 mai mais tout cela est loin d’être fini puisque votre serviteur comparaît à nouveau devant la XVIIe ce mercredi saint pour provocation à la haine et pour, tenez-vous bien, apologie publique de terrorisme par voie électronique. La peine pouvant aller dans ce cas jusqu’à sept ans de prison ferme et le tribunal étant habilité pour ce dernier délit à ordonner un mandat de dépôt dès le jugement de première instance. La répression, on le voit, devient totalement folle, franchement délirante. Il ne faut toutefois pas s’affoler ni désespérer malgré une situation d’une objective et exceptionnelle gravité. Toutes les aventures et destinées humaines rencontrent Gethsémani et le Calvaire.
    Mais après la douloureuse et ignominieuse Passion se lève radieux dès l’aurore le soleil de Pâques. Malgré la noirceur des temps présents et les menaces qui se précisent et s’amplifient sur le journal et la personne de son directeur, n’ayons nulle crainte. Dieu dirige toute chose. Nous vous souhaitons de tout cœur de joyeuses, saintes et rayonnantes fêtes pascales. […]

    RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.