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répression

  • 18 mois de prison ferme requis contre le directeur de RIVAROL : la répression devient folle !

    Publié par Guy de Laferrière le 28 mars 2024

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    LA RÉPRESSION atteint actuellement des niveaux inouïs. Il faut se pincer pour y croire tellement la situation devient ubuesque. Ainsi, le mercredi 20 mars, le ministre chargé de la Lutte contre les discriminations, Mme Aurore Bergé, indiquait saisir la justice après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo de l’abbé Matthieu Raffray, un clerc traditionaliste, qui, dans le cadre d’une conférence de Carême sur les tentations à combattre, dit exactement ceci : « Nous avons tous des faiblesses. Celui qui est gourmand, celui qui est colérique, celui qui est homosexuel ». Difficile d’être plus pondéré et prudent. Eh bien c’est encore trop pour Madame Bergé qui, dans un message posté sur X (ex-Twitter), déclare : « Suite à des propos insupportables (sic) relatifs à l’homosexualité et que je me refuse à reproduire ici (resic), j’ai demandé à la DILCRAH de procéder à un signalement au procureur de la République sur le fondement de l’article 40. Je ne laisserai rien passer face à la haine (reresic), quelle qu’elle soit. » La DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, tel est l’intitulé complet) a aussitôt réagi, confirmant avoir engagé des poursuites judiciaires contre l’abbé : « A la demande d’Aurore Bergé, la DILCRAH a signalé au Procureur de la République les propos homophobes tenus par M. Raffray (sic) sur ses réseaux sociaux. Les prétendues “thérapies de conversion” sont illégales depuis 2022. Parler d’homosexualité comme d’une faiblesse est honteux. »
    Sous la Révolution dite française, les ecclésiastiques étaient jetés dans des charrettes pour être guillotinés car ils étaient alors accusés de “superstition”. Désormais les héritiers idéologiques et politiques de la Terreur révolutionnaire veulent envoyer les clercs en prison pour “homophobie”. Tous les baptisés qui entendent rester fidèles aux positions du catéchisme et de la Bible, tant d’ailleurs l’Ancien que le Nouveau Testament, sur l’homosexualité (qui est « une abomination » selon le Lévitique, et saint Paul est aussi sévère sur le sujet dans sa Première Epître aux Corinthiens) peuvent donc s’attendre désormais à être ouvertement persécutés, vingt ans exactement après la promulgation de la loi créant un délit dit d’homophobie (loi du 30 décembre 2004 portant création de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), une législation, précisons-le, adoptée sous un gouvernement et une majorité dits de droite tant à l’Assemblée qu’au Sénat, Chirac étant à l’Elysée et Raffarin étant Premier ministre.

    LE MÊME JOUR, on apprenait que l’école primaire hors contrat Saint-Pierre-Julien-Eymard,  tout près de Grenoble, était menacée de fermeture par le préfet de l’Isère à la suite d’un rapport vipérin du rectorat qui a inspecté l’établissement catholique traditionaliste, proche de la Fraternité Saint-Pie X, en janvier dernier. Selon le Dauphiné libéré, les services de l’Etat ont donné trois mois à la direction de l’école pour se mettre en conformité avec la loi avant de prononcer une fermeture temporaire voire définitive de l’établissement. Mais qu’a donc fait de si abominable la direction de cette modeste école primaire pour qu’on la menace ainsi de disparition pure et simple, alors même que le maire, très hostile, l’avait déjà provisoirement fermée 24 heures en février en arguant de manière erronée d’une grave insuffisance en matière de sécurité des locaux ? Le rapport du rectorat relève, manifestement effrayé, « des activités physiques et sportives non mixtes et genrées, avec du football pour les garçons et de la corde à sauter pour les filles » ! Toujours selon le quotidien local, « dans l’école privée hors contrat de Meylan, le programme d’Histoire est différent du reste de la France, avec une période préhistorique qui s’étend de la création de l’homme jusqu’à la découverte de l’écriture. Aucune frontière n’est dressée entre les ouvrages et les récits d’histoire et de religion. Enfin, aucun enseignement culturel et artistique n’est dispensé aux enfants. »
    Autrement dit, les écoles où des transsexuels viennent exhorter les enfants et adolescents à se grimer, à se travestir, à changer de sexe, à réaliser leur transition de genre, bref à se mutiler, souvent de manière irréversible et ô combien douloureuse et dangereuse pour leur santé physique et mentale, pour leur salut de leur âme et pour leur vie ici-bas sont parfaitement conformes aux valeurs de la République, à l’ordre républicain mais pas les rares établissements privés qui dispensent encore un enseignement et une morale traditionnels. Voilà où l’on est dans un pays qui fut appelée la fille aînée de l’Eglise, qui compte tant de saints, de héros et de martyrs dans son histoire, où tant d’églises et de chapelles se dressent encore dans nos villes et nos villages, où les oratoires, les calvaires, les statues des saints et de la Vierge dominent les carrefours de nos rues, de nos chemins et de nos sentiers ou sont placés au sommet de nos collines et de nos montagnes.

    TOUJOURS ce 20 mars, mercredi de la Passion, votre serviteur comparaissait devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris (chambre de la presse) pour trois dossiers distincts : un article mordant de Jean-Philippe Robiquet paru dans RIVAROL du 6 septembre 2023 et évoquant l’homosexualité de Gabriel Attal qui venait alors d’être nommé ministre de l’Education nationale et qui nous vaut une accusation d’homophobie (un an de prison ferme encouru), un éditorial du 15 février 2023 consacré au discours d’Elisabeth Borne, alors Premier ministre de Macron, au dîner annuel du CRIF pour contestation publique de crimes contre l’humanité (un an également de prison ferme encouru) et enfin une vidéo rivarolienne postée sur notre chaîne YouTube le 19 février 2023 pour « provocation publique à la discrimination, à la haine et à la violence  à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » et également pour contestation de l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité (encore deux ans de prison ferme encourus).
    Au terme d’une audience se déroulant dans une ambiance très hostile et devant un tribunal totalement féminin (la greffière et le procureur étaient également ce qu’on appelait autrefois des personnes du sexe), Madame le procureur de la République a requis contre le directeur de RIVAROL 18 mois de prison ferme (dont la révocation de neuf mois de prison avec sursis) et 15 000 euros d’amende. Elle a explicitement refusé tout aménagement de peine (bracelet électronique, travail d’intérêt général ou semi-liberté), malgré les six enfants mineurs (dont un bébé de quinze mois), expliquant que puisque votre serviteur ne comprenait toujours pas, il fallait frapper très fort, la haine envers les homosexuels et les juifs étant parfaitement intolérable. Pourtant, la seule haine que l’on voyait dégouliner lors de cette audience, c’était la sienne pendant son réquisitoire totalement glaçant. En tout, l’on réclame bien plus de 50 000 euros au directeur de RIVAROL puisque les deux parties civiles, l’Observatoire juif de France (OJF) et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) exigent à eux deux près de 30 000 euros de dommages et intérêts, plus trois publications judiciaires aux frais du condamné dans Le Figaro, Le Monde et Le Parisien, ce qui ajoute, au moins sur le papier, quelque 15 000 euros supplémentaires. Enfin, cerise sur le gâteau, Sébastien Chenu, vice-président du RN et de l’Assemblée nationale, a réclamé via son avocat, Me Alexandre Varaut, 15 000 euros de dommages et intérêts car Jean-Philippe Robiquet aurait moqué son homosexualité dans son article daté du 6 septembre 2023. Voilà où en est aujourd’hui le RN mariniste mais cela n’étonnera que les naïfs.

    LES TROIS JUGEMENTS seront rendus le 21 mai mais tout cela est loin d’être fini puisque votre serviteur comparaît à nouveau devant la XVIIe ce mercredi saint pour provocation à la haine et pour, tenez-vous bien, apologie publique de terrorisme par voie électronique. La peine pouvant aller dans ce cas jusqu’à sept ans de prison ferme et le tribunal étant habilité pour ce dernier délit à ordonner un mandat de dépôt dès le jugement de première instance. La répression, on le voit, devient totalement folle, franchement délirante. Il ne faut toutefois pas s’affoler ni désespérer malgré une situation d’une objective et exceptionnelle gravité. Toutes les aventures et destinées humaines rencontrent Gethsémani et le Calvaire.
    Mais après la douloureuse et ignominieuse Passion se lève radieux dès l’aurore le soleil de Pâques. Malgré la noirceur des temps présents et les menaces qui se précisent et s’amplifient sur le journal et la personne de son directeur, n’ayons nulle crainte. Dieu dirige toute chose. Nous vous souhaitons de tout cœur de joyeuses, saintes et rayonnantes fêtes pascales. […]

    RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.

  • C’était un 9 mai : mort de Sébastien Deyzieu

    Publié par Guy de Laferrière le 09 mai 2023

    Le 9 mai 1994, le jeune militant nationaliste Sébastien Deyzieu rendait l’âme, victime de la répression, lors d’une manifestation organisée par le GUD et d’autres associations.

    Il était âgé de 22 ans.

    Le traitement médiatique n’eut évidemment rien à voir avec l’affaire Malik Oussekine, qui en son temps entraîna d’ailleurs la démission d’un ministre.
    Là le gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur était le gaullo-mafieux Charles Pasqua, ne fit montre d’aucune émotion.

    Chansons des groupes de « rock identitaire français » In Memoriam et Vae Victis dédiées à Sébastien Deyzieu :

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    Source : contre-info