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  • Octobre Rose n’est pas une quête de charité, c’est une facture qu'on a déjà payée.

    Publié par Guy Jovelin le 12 octobre 2026

    Comme chaque mois octobre, la France se badigeonne de rose. Rubans, décorations, courses et appels aux dons : tout le monde se met en ordre de bataille pour le cancer du sein. Et personne n'oserait s'y opposer. Sauf que derrière l’émotion de circonstance se cache toujours le même racket : sortez vos portefeuilles.
    Les Français sont déjà les plus ponctionnés d’Occident. L’État leur prend près de la moitié de ce qu’ils gagnent, puis leur explique qu’il n’y a plus d’argent pour un nouveau scanner dans leur hôpital. Pendant ce temps, les milliards continuent de partir en Ukraine ou en aide au développement : infrastructures en Afrique, projets agricoles au Sahel, le tout régulièrement englouti dans la corruption locale.
    Même logique pour l’immigration extra-européenne : soins gratuits, sans reste à charge, via l’AME et autres dispositifs, pour des populations qui n’ont rien cotisé. Les Français, eux, paient les franchises et regardent les files d’attente s’allonger. L’État-providence a aboli les frontières mais il exige toujours des Français qu’ils fassent l’aumône… à leurs propres malades.
    La France n’a pas vocation à soigner toute la misère du monde. Les impôts des Français doivent financer des soins pour les Français, exclusivement. Octobre Rose n’est pas une quête de charité, c’est une facture qu'on a déjà payée.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
  • Accord Russie–États-Unis sur le diesel

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2026

    Maxime Morlon

    Accord Russie–États-Unis sur le diesel : à mes yeux, c’est une nouvelle confirmation que l’alliance de fait entre Trump et Poutine existe bel et bien. Le sommet d’Anchorage et les échanges entre Washington et Moscou avaient déjà montré que les canaux diplomatiques restaient ouverts. Cet accord en est une traduction concrète : lorsque leurs intérêts convergent, les deux puissances négocient.
    La géopolitique reste profondément liée à l’énergie et à son approvisionnement. Trump défend les intérêts américains : son économie a besoin de diesel, il négocie avec la Russie et assouplit temporairement les sanctions. Pendant ce temps, les élites européennes dégénérés continuent de donner des leçons et à s’écouter parler à eux-même.
    Les Ayatollahs de Bruxelles doivent comprendre que les grands rapports de force se jouent à Washington, Moscou et Pékin. À mes yeux, Bruxelles est devenue une capitale diplomatique de seconde zone : elle multiplie les déclarations et les indignations à géométrie variable pendant que les autres puissances prennent les décisions. Macron et le chancelier allemand Merz peuvent bien protester, ils sont inaudibles pour le reste du monde.
    Le Royaume-Uni poursuit, de son côté, son soutien militaire et son aide en matière de renseignement à l’Ukraine. La poursuite des frappes ukrainiennes contre les raffineries russes, dans le contexte de cet accord énergétique, expose les divergences entre Kiev et Washington.
    Trump a appelé au remplacement de Zelensky. Le message est brutal : le soutien américain ne donne pas à Kiev un blanc-seing pour ignorer les intérêts de Washington. Un gouvernement aussi dépendant de ses partenaires militaires et financiers dispose forcément d’une marge de manœuvre limitée.
    À mes yeux, la fin de partie approche pour Zelensky. Sa neutralisation pourrait venir de ses propres soutiens américains, si ceux-ci considèrent qu’il devient un danger pour leurs intérêts.
    Pour les Européens qui se croient encore les maîtres du monde, c’est la douche froide. Cette déconvenue diplomatique pose une question : quelle stratégie nos dirigeants défendent-ils réellement pour protéger nos intérêts et notre approvisionnement énergétique ?
    Toute aggravation des tensions sur le diesel pourrait peser sur le transport, les chaînes logistiques et les prix dans les commerces, notamment ceux de l’alimentation et des produits de première nécessité. Les ménages européens, déjà sous pression, risqueraient une nouvelle fois de payer la facture.
    L’Europe, dindon de la farce : c’est Thanksgiving avant l’heure !
     
  • Dissolution de l’association « Égalité et Réconciliation ».

    Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2026

    Thomas Joly

    Le Ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a annoncé son intention d’engager une procédure de dissolution de l’association « Égalité et Réconciliation ».
    Quoi que l'on puisse penser de la ligne d'ER ou de son Président Alain Soral, il s'agit d'une nouvelle atteinte à la liberté d'expression et aux libertés publiques par le gouvernement macroniste.
    Le Parti de la France dénonce cette nouvelle procédure de dissolution et apporte son soutien à l'association d'Alain Soral dans cette énième épreuve politico-judiciaire.
  • Sanctions contre la Russie : quand le pétrole russe devient immoral à Paris et vertueux à Washington !

    Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2026

    Auteur :

    Trump souhaite un bon anniversaire à Poutine et en profite pour négocier l’achat de diesel russe contre la levée des sanctions américaines sur le pétrole…

    Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu’à l’issue d’une discussion « très fructueuse » qu’il avait eue avec Vladimir Poutine, la Russie avait accepté de livrer immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel sur les marchés américain et mondial.

    L’agence Reuters résume ainsi la nouvelle :

    Dans un message sur X, le département américain du Trésor a parallèlement annoncé autoriser l’importation de diesel ruse jusqu’au 7 avril de l’an prochain, alors que le secteur pétrolier russe est visé par des sanctions américaines depuis l’invasion de l’Ukraine par les forces russes en février 2022. Selon Donald Trump, la Russie s’est engagée à livrer 3 millions de tonnes de diesel dans un court laps de temps. La Russie fournirait 500 000 tonnes supplémentaires en novembre, puis encore un million de tonnes « immédiatement après », a déclaré Donald Trump, précisant que d’autres livraisons suivraient « en fonction de l’état de leurs raffineries », endommagées par les attaques ukrainiennes.

    Zelensky ne décolère pas. Le voilà qui ose qualifier la décision de Donald Trump d’« indigne » et de « faible », au motif que les revenus pétroliers russes contribueront à financer la guerre contre son pays.

    Cette soudaine — et audacieuse — indignation met en lumière une contradiction aussi grotesque qu’embarrassante : pourquoi ce qui serait moralement inadmissible pour les Européens deviendrait-il économiquement raisonnable pour les Américains ?

    Il faut croire que Zelensky n’a toujours pas compris une règle élémentaire de la géopolitique : les intérêts nationaux passent avant les sermons internationaux. Quant à ses leçons de morale, elles gagneraient en crédibilité si son pays, et notamment les cercles proches du pouvoir, n’étaient pas régulièrement éclaboussés par des affaires de corruption.

    Mais le plus savoureux reste le lamentable spectacle offert par une Europe qui devra la coupe d’amertume jusqu’à la lie.

    Après avoir consciencieusement sacrifié une partie de ses approvisionnements énergétiques, fragilisé ses industries, renchéri les coûts de production et demandé à ses populations de se serrer la ceinture au nom de la vertu antirusse, voilà que son grand protecteur américain redécouvre les mérites du pragmatisme pétrolier !

    Washington discute avec Moscou, ajuste sa politique énergétique et défend ses consommateurs, sans se soucier le moins du monde des rodomontades de Macron et de ses alliés.

    Résultat : aux Européens, les sacrifices au nom des principes ; aux Américains, les arrangements au nom du pouvoir d’achat !

    Il fallait donc sanctionner la Russie jusqu’à l’asphyxie, quitte à se tirer une balle dans le pied. Mais lorsque le prix du carburant menace les intérêts américains, les grands principes deviennent soudain négociables. Quelle admirable souplesse morale !

    Personne n’est obligé d’approuver l’intervention militaire russe en Ukraine pour constater que les sanctions économiques ne sont ni des commandements divins ni des dogmes intangibles. Ce sont des instruments de pression dont il faudrait, de temps à autre, avoir l’audace de mesurer les résultats et surtout les dégâts collatéraux.

    Or, après des années de sanctions, la Russie n’a pas capitulé, la guerre continue et les Européens ont supporté des coûts considérables. Bruno Lemaire nous promettait de mettre Moscou à genoux ; on a surtout appris aux Français à faire des génuflexions devant leur facture énergétique !

    Les États-Unis, eux, démontrent qu’ils savent adapter leurs instruments de pression lorsque leurs intérêts économiques mais surtout électoraux l’exigent.

    Mais alors, pourquoi la France et l’Europe devraient-elles s’interdire d’en faire autant ? Pourquoi nos agriculteurs, nos transporteurs, nos industriels et nos automobilistes devraient-ils considérer comme un devoir patriotique de payer leur énergie plus cher, sans jamais demander quel résultat concret justifie ces sacrifices ?

    Serait-ce donc cela, la fameuse souveraineté européenne : le droit de se ruiner pour des principes que Washington s’autorise à réviser selon le cours du baril ?

    Rappelons donc à notre Jupiter décadent et à Jean-Noël Barrot, son ministricule des Affaires étrangères, que la diplomatie n’est pas un concours de vertu et que gouverner ne consiste pas à faire payer aux peuples le prix de la bonne conscience de leurs dirigeants.

    La France voulait mettre la Russie au ban du commerce international. Et voilà que Washington, selon les arrangements énergétiques évoqués, retrouve le chemin de Moscou dès lors qu’il s’agit de soulager ses propres consommateurs.

    Vae victis ! Malheur aux vaincus ! Et surtout malheur aux naïfs qui prennent les discours de leurs alliés pour des engagements éternels.

    Car le pétrole russe possède désormais une propriété miraculeuse : il serait criminel lorsqu’il sert les intérêts européens, mais redeviendrait parfaitement fréquentable lorsqu’il contribue à préserver le pouvoir d’achat américain.

    Il suffisait d’y penser : le même baril qui finance prétendument la guerre lorsqu’il arrive en Europe contribuerait à sauver le consommateur lorsqu’il arrive aux États-Unis !

    Décidément, les sanctions européennes ressemblent de plus en plus à une mauvaise plaisanterie dont les Français paient la facture pendant que les Américains encaissent les bénéfices.

    En définitive, la morale occidentale ne se mesure plus à l’aune des principes, mais au prix affiché à la pompe.

    Et dans cette farce géopolitique, l’Europe tient le rôle du cocu magnifique : elle paie, elle obéit et, suprême humiliation, elle est obligée d’applaudir si elle ne veut pas subir la colère de son « ami » Donald !

    Rastignac

     

    Source : medias-presse.info