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  • Entre les Etats-Unis et Israël le torchon brûle-t-il ?

    Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2026

    « Tôt ou tard, les États-Unis lâchent tous
    leurs alliés à une exception près, Israël ».

    Comme chacun sait, après des débuts tonitruants où les États-Unis et Israël ont notamment fait 160 morts dans une école de petites filles pour montrer aux Iraniens ce qu’était la démocratie, la vraie, les événements se sont quelque peu gâtés pour le camp du bien.

    L’Iran, qui savait pourquoi il ne voulait à aucun prix se départir de ses missiles balistiques, fait passer quelques nuits agitées aux habitants de Haïfa et Tel-Aviv.

    Or on rapporte qu’une conversation plutôt orageuse entre Benjamin Netanyahou et le vice-président Vance aurait eu lieu où ce dernier aurait reproché au premier d’avoir mal informé les États-Unis au sujet des capacités réelles de l’Iran.

    La bonne blague. Ils sont tout de même drôles, ces Américains. Et si la guerre n’était pas un épouvantable malheur on serait tentés d’en rire.

    À qui fera-t-on croire que les Américains n’ont pas les renseignements nécessaires pour évaluer les capacités réelles de leurs adversaires ?

    Comme je persiste à le dire, si le président Trump a pris tous les risques dans cette affaire, ce n’est pas parce qu’il s’est fait « avoir », mais parce qu’il s’est fait contraindre.

    Peut-être saura-t-on un jour avec précision la nature des contraintes, mais pour l’heure ce n’est pas le sujet.

    Le sujet, c’est les distances que prend Vance dans toute cette histoire, et pourquoi.

    Nous le savons, nombreux sont les électeurs MAGA, à qui on avait promis que les interventions extérieures pour protéger les intérêts des lobbies, c’était terminé, goûtent assez peu d’avoir été aussi honteusement trahis.

    Du reste, les droitardés pro-Trump qui faisaient les marioles dans la réinfosphère la mettent un peu en sourdine.

    Outre-Atlantique, même si on a la mémoire courte, les élections de mi-mandat ne sont pas si loin et ceux qui ont massivement voté Trump en 2024 pourraient bien avoir piscine.

    La politique américaine s’est considérablement durcie ces dernières années et les Démocrates, qui – faut-il le rappeler – n’ont pas été capables de trouver un candidat qui tienne debout en 2024, rêvent de vengeance et n’épargneront aucun coup bas pour écraser Trump.

    Aussi, ce qui pend au nez de l’actuel locataire de la Maison Blanche, c’est rien de moins que la prison pour le cas où il raterait la marche des élections à venir.

    Or si Trump était destitué, ce serait JD Vance qui occuperait le fauteuil laissé vacant, ce qui le mettrait en bonne position pour se succéder fin 2027.

    Bien entendu, nous n’en sommes pas là, mais il est intéressant d’observer la prudence de sioux du vice-président des États-Unis en exercice.

    Il est désormais acquis que pour Israël et pour l’Amérique, l’aventure iranienne est justement une « aventure », pour ne pas dire un coup foireux.

    Or, ce n’est un secret pour personne, tôt ou tard, les États-Unis lâchent tous leurs alliés à une exception près, Israël.

    Pas sûr qu’avec Vance l’exception perdure.

    Jacques Frantz

     

    Source : medias-presse.info

  • Cessez-le-feu théâtral entre les Etats-Unis, l’Iran et Israël

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2025

    Cessez-le-feu théâtral entre les Etats-Unis, l'Iran et Israël

    C’est un retournement de situation inattendu après quelques péripéties des dernières heures détaillées ci-dessous. Un accord de cessez-le-feu a été conclu entre les Etats-Unis, l’Iran et Israël, avec la médiation du Qatar. Lundi, Donald Trump a successivement téléphoné au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou puis à l’émir du Qatar pour demander un dialogue avec l’Iran. Pour que chaque partie puisse accepter un accord, nous avons assisté à une étrange pièce de théâtre d’un genre particulier.

    Attaque iranienne factice avant le cessez-le-feu

    Suite aux frappes américaines sur l’Iran, l’Iran a visé la base aérienne américaine d’Al Udeid au Qatar quelques instants avant que ne débute le cessez-le-feu. La cible américaine choisie était… vide et l’Iran le savait. La frappe ne fut que symbolique.

    Auparavant, le ministère des Affaires étrangères du Qatar avait annoncé la suspension temporaire du trafic aérien. Les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni avaient émis des avertissements conseillant à leurs citoyens au Qatar de rester chez eux et de s’abstenir de voyager jusqu’à nouvel ordre.

    L’Iran avait coordonné les attaques contre la base aérienne américaine d’Al Udeid au Qatar avec les responsables qataris et avait prévenu à l’avance que des attaques allaient avoir lieu, rapporte le New York Times.

    Le communiqué iranien

    Le Secrétariat du Conseil suprême de sécurité nationale de la République islamique a annoncé qu’en réponse à « l’action agressive américaine contre les installations nucléaires », les forces armées de la République islamique ont ciblé la base aérienne américaine d’Al-Udeid, au Qatar.

    Selon le communiqué, le nombre de missiles tirés était égal au nombre de bombes utilisées par les États-Unis lors de l’attaque contre les sites nucléaires iraniens dimanche matin.

    Les responsables de la République islamique ont souligné que l’endroit ciblé au Qatar était loin des zones urbaines et résidentielles et que cette action « ne représentait aucune menace pour le pays ami et frère du Qatar ».

    Le gouvernement de la République islamique a également déclaré qu’il restait déterminé à maintenir des relations chaleureuses et historiques avec le Qatar.

    Le message enthousiaste de Trump

    « L’Iran a officiellement réagi à la destruction de ses installations nucléaires par une réponse très faible, à laquelle nous nous attendions et que nous avons contrée avec une grande efficacité. Quatorze missiles ont été tirés : treize ont été abattus et un a été « largué » car il se dirigeait vers une direction inoffensive. Je suis heureux d’annoncer qu’aucun citoyen américain n’a été blessé et qu’il n’y a eu pratiquement aucun dégât. Le plus important est qu’ils aient réussi à se libérer de cette menace et, espérons-le, la haine disparaîtra. Je tiens à remercier l’Iran de nous avoir prévenus à l’avance , afin qu’il n’y ait ni mort ni blessé. L’Iran peut peut-être maintenant poursuivre sur la voie de la paix et de l’harmonie dans la région, et j’encourage vivement Israël à faire de même. Merci de votre attention à ce sujet ! » à déclaré Trump.

    Cessez-le-feu théâtral entre les Etats-Unis, l'Iran et Israël

    Pour combien de temps ?

    Trump a été rusé. Ses frappes contre l’Iran ont rassuré son partenaire israélien. Mais ces frappes n’ont pas inquiété outre-mesure l’Iran. Cependant ces frappes ont fait monter la pression, laissant craindre au monde une escalade conduisant à une guerre mondiale tout en créant le contexte idéal pour négocier le cessez-le-feu en permettant à l’Iran de tirer une dernière salve de missiles pour que son honneur soit sauf.

    Israël imaginait que le conflit qu’il a déclenché allait faire tomber le régime iranien. Au contraire, il a soudé la majorité du peuple iranien autour de ses dirigeants tout en nourrissant l’antisionisme partout dans le monde.

    Reste à savoir combien de temps durera la paix retrouvée. Il est évident qu’Israël n’a pas l’intention d’abandonner son projet expansionniste de Grand Israël. Et que l’Iran est sa plus grande épine dans le pied.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • Les États-Unis cherchent à « s’approprier » l’Ukraine avec le nouvel accord minier de Trump

    Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2025

    Les États-Unis cherchent à « s'approprier » l'Ukraine avec le nouvel accord minier de Trump

    L’administration Trump veut que l’Ukraine cède le contrôle de l’ensemble de l’économie ukrainienne aux États-Unis en guise de remboursement de toute l’aide militaire, rapporte le Wall Street Journal.

    Minerais rares, pétrole, gaz, ports, pipelines,…

    Dans le cadre de cet accord, une nouvelle société en commandite appelée « Fonds d’investissement pour la reconstruction des États-Unis et de l’Ukraine » et enregistrée dans le Delaware se verrait accorder « le droit de premier refus » sur tous les projets actuels et futurs de ressources naturelles et d’infrastructures en Ukraine.

    Les entreprises sur lesquelles les États-Unis ont jeté leur dévolu comprennent « des projets économiques dans le secteur des métaux, du pétrole, du gaz et d’autres ressources naturelles, ainsi que des projets d’infrastructure, notamment des ports et des pipelines ».

    Les bénéfices de ces projets seraient versés à ce fonds dont le conseil d’administration devrait être composé de trois représentants américains et de deux représentants ukrainiens.

    Tous les projets gérés par le fonds devraient également s’abstenir d’exporter des « minéraux critiques » vers des pays considérés comme des « concurrents stratégiques des États-Unis ».

    L’argent accumulé par le fonds est destiné à servir à rembourser toute l’aide apportée par les États-Unis à l’Ukraine.

    Il est peu probable que les dirigeants ukrainiens acceptent ces conditions, prévient le WSJ, car cela reviendrait essentiellement à ce que l’Ukraine renonce à sa « souveraineté économique ».

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info

  • «C’est grâce aux États-Unis que les Français ne parlent pas allemand aujourd’hui», Selon la porte-parole de la Maison-Blanche

    Publié par Guy Jovelin le 18 mars 2025

    C’est un refus catégorique. Donald Trump n’a aucune intention de rendre la Statue de la Liberté à la France, contrairement à ce que Raphaël Glucksmann avait suggéré. Cette question a surgi lors de la conférence de presse organisée ce lundi 17 mars par la porte-parole de la Maison-Blanche, une réunion régulière destinée à informer les médias sur les positions du président américain.

    Ce qui retient l’attention dans la déclaration de Karoline Leavitt, ce n’est pas tant le rejet de la proposition de l’eurodéputé français, mais plutôt le ton méprisant de sa justification. Interpellée par Peter Doocy, journaliste de Fox News, la conseillère de Donald Trump a répondu avec une pointe de dédain.

    « C’est uniquement grâce aux États-Unis d’Amérique que les Français ne parlent pas allemand aujourd’hui. Ils devraient donc être extrêmement reconnaissants envers notre grand pays », a-t-elle déclaré, qualifiant au passage Raphaël Glucksmann de « petit homme politique français inconnu ».

  • Les actions de l’Ukraine et des États-Unis pourraient entraîner une nouvelle crise énergétique en Europe, selon le Premier ministre hongrois

    Publié par Guy Jovelin le 19 janvier 2025

    Les actions de l'Ukraine et des États-Unis pourraient entraîner une nouvelle crise énergétique en Europe, selon le Premier ministre hongrois

    Les récentes mesures prises par l’Ukraine – qui a bloqué le transit du gaz russe via son territoire – et les sanctions imposées par les Etats-Unis contre les compagnies pétrolières et gazières russes, laissent entrevoir une nouvelle crise énergétique en Europe, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

    L’Ukraine bloque le gazoduc alimentant la Hongrie en gaz

    « Des développements alarmants ont été signalés dans le domaine de l’approvisionnement énergétique de l’Europe ces derniers jours. Les Ukrainiens ont bloqué le gazoduc alimentant la Hongrie en gaz, tandis que l’administration américaine a imposé des sanctions, ce qui a provoqué une hausse des prix de l’énergie en Europe. L’Europe se dirige vers une crise énergétique », a-t-il déclaré dans un discours vidéo depuis Belgrade, où il s’est entretenu avec le président serbe Aleksandar Vucic.

    Selon Viktor Orban, les actions de l’Ukraine et des Etats-Unis ont provoqué une hausse des prix des carburants en Europe. « Ce qui se passe actuellement dans les stations-service hongroises est choquant », a-t-il noté, ajoutant que cela menace le bien-être des citoyens et nuit à l’économie. « L’Europe doit éviter cela », a-t-il souligné.

    Il avait auparavant déclaré que la plus grande menace pour l’économie nationale venait de la hausse des prix du pétrole et du gaz provoquée par les sanctions occidentales contre la Russie.

    Pierre-Alain Depauw

     

    Source : medias-presse.info