Publié par Guy Jovelin le 11 octobre 2026
diesel
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Accord Russie–États-Unis sur le diesel
Accord Russie–États-Unis sur le diesel : à mes yeux, c’est une nouvelle confirmation que l’alliance de fait entre Trump et Poutine existe bel et bien. Le sommet d’Anchorage et les échanges entre Washington et Moscou avaient déjà montré que les canaux diplomatiques restaient ouverts. Cet accord en est une traduction concrète : lorsque leurs intérêts convergent, les deux puissances négocient.La géopolitique reste profondément liée à l’énergie et à son approvisionnement. Trump défend les intérêts américains : son économie a besoin de diesel, il négocie avec la Russie et assouplit temporairement les sanctions. Pendant ce temps, les élites européennes dégénérés continuent de donner des leçons et à s’écouter parler à eux-même.Les Ayatollahs de Bruxelles doivent comprendre que les grands rapports de force se jouent à Washington, Moscou et Pékin. À mes yeux, Bruxelles est devenue une capitale diplomatique de seconde zone : elle multiplie les déclarations et les indignations à géométrie variable pendant que les autres puissances prennent les décisions. Macron et le chancelier allemand Merz peuvent bien protester, ils sont inaudibles pour le reste du monde.Le Royaume-Uni poursuit, de son côté, son soutien militaire et son aide en matière de renseignement à l’Ukraine. La poursuite des frappes ukrainiennes contre les raffineries russes, dans le contexte de cet accord énergétique, expose les divergences entre Kiev et Washington.Trump a appelé au remplacement de Zelensky. Le message est brutal : le soutien américain ne donne pas à Kiev un blanc-seing pour ignorer les intérêts de Washington. Un gouvernement aussi dépendant de ses partenaires militaires et financiers dispose forcément d’une marge de manœuvre limitée.À mes yeux, la fin de partie approche pour Zelensky. Sa neutralisation pourrait venir de ses propres soutiens américains, si ceux-ci considèrent qu’il devient un danger pour leurs intérêts.Pour les Européens qui se croient encore les maîtres du monde, c’est la douche froide. Cette déconvenue diplomatique pose une question : quelle stratégie nos dirigeants défendent-ils réellement pour protéger nos intérêts et notre approvisionnement énergétique ?Toute aggravation des tensions sur le diesel pourrait peser sur le transport, les chaînes logistiques et les prix dans les commerces, notamment ceux de l’alimentation et des produits de première nécessité. Les ménages européens, déjà sous pression, risqueraient une nouvelle fois de payer la facture.L’Europe, dindon de la farce : c’est Thanksgiving avant l’heure ! -
L’effondrement du diesel menace 15 000 emplois en France
Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2019
Auteur : Pierrot

Arrogance, empressement, inconséquence, fiscalité désastreuse, gestion à la petite semaine d’un secteur clé de notre économie, encore un dossier mal géré de bout en bout par la start up Nation.
Capital: Les ventes de diesel chutent et Bercy tente de stopper l’hémorragie. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire va rencontrer ce lundi 11 mars les acteurs de la filière diesel pour mettre sur pied « un plan concerté » d’accompagnement, comme l’explique le quotidien La Croix. Depuis le scandale lié aux moteurs trafiqués de Volkswagen en 2015, les voitures diesel se vendent avec difficulté dans toute l’Europe. En France, les immatriculations ont chuté de 36%. Le secteur est en difficulté, et les emplois sont en danger.
En novembre 2018, l’entreprise japonaise Ibiden annonçait la fermeture de son usine de filtres à particules de Courtenay (Loiret), un site qui emploie près de 300 personnes. A Rodez (Aveyron), Bosch va opérer des coupes drastiques dans les effectifs d’une usine de fabrication des injecteurs pour moteurs diesel. L’entreprise voudrait se séparer d’environ 300 à 600 personnes selon les syndicats, sur les 1.600 personnes travaillant sur le site. Les Fonderies du Poitou et de Saint-Jean Industrie, placées en redressement judiciaire, attendent que la justice tranche. Trois offres de reprises sont en balance. Le tribunal de commerce devrait statuer la semaine prochaine.
D’ici dix ans, une grande partie des emplois de la filière diesel seront menacés selon une étude de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), soit près de 15.000 postes sur les 37.500 emplois du secteur. « Trois cents établissements sont concernés à des degrés divers, avec une trentaine d’entreprises gravement fragilisées, dont six en situation d’urgence », explique à la Croix le président de l’UIMM.
Source : contre-info