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Le Parti de la France - Page 1166

  • Un jeune sur deux aurait succombé au matraquage de l’idéologie inclusive.

    Publié par Guy Jovelin le 19 octobre 2021

    La propagande entre-t-elle dans les  cerveaux comme un couteau dans une motte de beurre ? 20 Minutes a établi un contrôle technique du phénomène au travers d’un  Opinionway effectué auprès des intéressés.

    jeunes cerveaux,matraquage de l'idéologie inclusiveSur la base du cahier des charges inclusif et de ses dadas obsessionnels opéré par Netflix, un jeune sur deux présenterait une certaine similitude avec la motte de beurre.

    Paranoïas du racisme, homophobie,  et autres « -ismes » n’ont eu aucune difficulté à pénétrer la matière encéphalique de la moitié des sujets. À la pointe du bourrage de crâne, la série Sex education de la chaîne payante américaine serait un modèle du genre.

    Pour illustrer son article, le journal publie une image extraite de ce spot de pub pour l’idéologie dominante : un garçon et une fille assis respectivement sur un bidet dans des toilettes sales. Hmmmm… De l’action, du romantisme, de la  d’eau. Peut-être des cascades… Le spectateur est appâté par cet univers magique. Comme précisé par 20 Minutes, « la série est devenue le porte-drapeau des teen-shows progressistes et inclusifs ». La fonction du drapeau en des toilettes si peu entretenues laisse envisager les pires extrémités… Les héros vont-il se débrouiller avec les moyens du bord ? Le suspense est à son comble. La lutte contre les stéréotypes sévit en toutes circonstances. C’est tout le charme de la série.

    Après les convaincus de l’utilité d’un tel matraquage, arrivent les sceptiques. Ceci dit sans aucune allusion à l’univers précédent. Quoique… L’entrée en matière d’un interviewé nous ramène inexorablement sur le terrain peu glorieux du transit intestinal : « C’est chiant de devoir systématiquement mettre chaque minorité dans tous les films/séries. Netflix abuse avec ça, ça en devient ridicule. » « Chiant », le mot est lâché. « Emmerdant » eût très bien convenu également. Les partisans de cette litanie de sujets qu’ils qualifient de « sensibles » ne semblent pas avoir pris conscience de l’ennui qu’elle générait. « Du coup, c’est toujours un peu les mêmes histoires », remarque une jeune fille au cerveau encore intact.

    Dernier détail avant fermeture de ce petit coin d’inclusivité : « 77 % des femmes de 18-30 ans ont un avis positif sur l’inclusivité dans les séries contre seulement 53 % des hommes ». Les fictions Netflix produiraient-elles sur les femmes le même effet que les romans-photos à l’eau de rose des années 60-70 ? La disparition dans la désuétude de magazines tel que le sirupeux Nous deux laisse bon espoir sur le devenir de cette ambiance littéralement nauséabonde.

     

    Jany Leroy

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

  • L’euthanasie infantile a nettement progressé en Belgique

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2021

    Une étude publiée dans le British Medical Journal montre que la « douce mort », euphémisme utilisé pour parler de l’euthanasie, concernant les enfants est en nette augmentation en Belgique : 10 % des enfants décédés en Belgique entre 2016 et 2017 ont reçu des médicaments avec « une intention explicite d’écourter leur vie ».

    L’étude intitulée End of Life Decisions in Newborns and Infants: A Follow-Back Study of Population-Wide Mortality concerne l’euthanasie des enfants en Belgique, pays dans lequel il est légal de tuer un enfant à partir de zéro ans.

    Les savants prétendent que 10% des enfants décédés de 2016 à 2017 en Belgique, jusqu’à l’âge d’un an, ont reçu des médicaments de leurs médecins avec « une intention explicite d’écourter leur vie ». L’étude commente que « bien que les décisions d’interrompre les traitements pour prolonger la vie soient courantes, le pourcentage d’enfants qui meurent après qu’on leur a administré des médicaments avec l’intention explicite de raccourcir la vie est surprenante ». Plus précisément, les chercheurs rapportent que « la suspension du traitement [par ex. réanimation] est plus fréquente chez les nourrissons qui décèdent au cours de la première semaine de vie (18 %) et chez les nourrissons qui décèdent de complications de la grossesse ayant des répercussions sur la santé du fœtus (23 %) ».

    Face à ces données, les chercheurs, au lieu de demander l’arrêt de l’euthanasie infantile, demandent une plus grande attention dans les protocoles d’euthanasie. Cependant, ajoutent-ils, cela ne devrait pas conduire à lier les mains des médecins qui veulent pratiquer l’euthanasie infantile. Les auteurs de l’étude s’expriment ainsi : « Le taux d’incidence [de l’euthanasie infantile] pose un problème à double sens : une évaluation et un suivi plus poussés de la pratique peuvent réguler et orienter une pratique éthiquement significative, mais, aussi, ils pourraient limiter les néonatologistes dans la prise de décisions qu’ils jugent justifiées et dans l’intérêt supérieur de l’enfant ». La novlangue est d’usage : l‘intérêt supérieur de l’enfant consiste, en réalité, à le tuer…

    Les craintes des opposants à l’euthanasie se confirment : autoriser l’euthanasie pour une toute petite minorité de grands prématurés ouvre la voie à l’euthanasie d’un bien plus grand nombre d’enfants.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Déserts médicaux en zone rurale : 13 départements ne comptent aucun gynécologue

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2021

    Les campagnes resteront-elles des « zones blanches de l’égalité » ? Une femme sur trois vit aujourd’hui en zone rurale, soit 11 millions de Françaises, qui pour la plupart d’entre elles, accumulent isolement, moindres opportunités professionnelles et difficulté d’accès aux services publics. Après près d’un an de travaux et d’auditions, un rapport « Femmes et ruralités » dévoilé jeudi par la délégation aux droits des femmes au Sénat, passe en revue les difficultés persistantes que celles-ci rencontrent sur leur territoire.

    […] Treize départements en sont totalement dépourvus. On compte parmi eux les Hautes-Alpes, le Cher, la Corrèze, la Creuse, ou encore la Haute-Marne. « Dans ces territoires, les patientes n’ont d’autre choix que de recourir à des sages-femmes implantées près de chez elles pour leur suivi », déclare Annick Billon, rappelant par la même occasion toute la «légitimité» du combat mené par ces professionnelles pour l’obtention d’un meilleur statut et salaire.

    Autre observation, les maternités sont de plus en plus nombreuses à fermer leurs portes. Leur nombre a été divisé par trois en 40 ans, avec 1369 établissements en 1975, contre 518 en 2014. Ces fermetures en série ne sont toutefois « pas nécessairement dues à l’absence de gynécologues obstétriciens », note le rapport. […]

    Le Parisien via fdesouche

  • La Chine surprend les Américains avec le test d’un missile hypersonique de capacité nucléaire mis en orbite

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2021

     

    En août, la Chine a testé un missile hypersonique à capacité nucléaire qui a fait le tour du globe avant de se diriger à toute vitesse vers sa cible, démontrant ainsi une capacité spatiale avancée qui a surpris les services de renseignement américains.

    Cinq personnes ayant connaissance de l’essai ont déclaré que l’armée chinoise avait lancé une fusée transportant un missile hypersonique qui a volé dans l’espace en orbite basse avant de se diriger vers sa cible.

    Le missile a manqué sa cible d’environ deux douzaines de miles, selon trois personnes informées des renseignements. Mais deux d’entre elles ont déclaré que l’essai montrait que la Chine avait fait des progrès stupéfiants en matière d’armes hypersoniques et qu’elle était bien plus avancée que ne le pensaient les responsables américains.

    L’essai a soulevé de nouvelles questions sur les raisons pour lesquelles les États-Unis ont souvent sous-estimé la modernisation militaire de la Chine.

    “Nous n’avons aucune idée de la façon dont ils ont fait cela”, a déclaré une quatrième personne.

    Les États-Unis, la Russie et la Chine développent tous des armes hypersoniques, notamment des engins planeurs qui sont lancés dans l’espace par une fusée mais qui tournent autour de la terre sous l’effet de leur propre élan. Ils volent à cinq fois la vitesse du son, plus lentement qu’un missile balistique. Mais ils ne suivent pas la trajectoire parabolique fixe d’un missile balistique et sont manœuvrables, ce qui les rend plus difficiles à suivre.

    Taylor Fravel, un expert de la politique chinoise en matière d’armes nucléaires qui n’était pas au courant de l’essai, a déclaré qu’un véhicule hypersonique armé d’une ogive nucléaire pourrait aider la Chine à “neutraliser” les systèmes de défense antimissile américains qui sont conçus pour détruire les missiles balistiques entrants.

    “Les véhicules hypersoniques. … volent sur des trajectoires plus basses et peuvent manœuvrer en vol, ce qui les rend difficiles à suivre et à détruire”, a déclaré Fravel, professeur au Massachusetts Institute of Technology.

    M. Fravel a ajouté qu’il serait “déstabilisant” que la Chine développe et déploie entièrement une telle arme, mais il a précisé qu’un essai ne signifiait pas nécessairement que Pékin allait déployer cette capacité.

    Les inquiétudes croissantes concernant les capacités nucléaires de la Chine surviennent alors que Pékin continue de renforcer ses forces militaires conventionnelles et s’engage dans des activités militaires de plus en plus affirmées près de Taïwan.

    Les tensions entre les États-Unis et la Chine se sont accrues depuis que l’administration Biden a adopté une attitude ferme à l’égard de Pékin, qui a accusé Washington d’être trop hostile.

     
     
  • Un touriste condamné à 1 000 euros d’amende avec sursis pour avoir insulté Macron

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2021

     

    Un touriste a été condamné à une amende de 1 000 euros avec sursis le 15 octobre pour avoir insulté Emmanuel Macron au large de Brégançon l’été dernier. Il avait invectivé le président de la République depuis un bateau.

    Un individu d’une trentaine d’années a été condamné à Toulon le 15 octobre à une amende pour avoir hurlé des insultes au président de la République le 7 août dernier au large du fort de Brégançon, a rapporté Nice-Matin. Le touriste avait lancé depuis un bateau «Macron, on t’enc***» avant d’être interpellé par les agents du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

    Il s’est justifié devant le tribunal correctionnel en arguant avoir consommé de l’alcool : «J’ai bu trois verres de champagne, j’étais dans l’ambiance.» Jardinier et moniteur de ski en Suisse, il se trouvait sur un bateau de location en compagnie de deux autres personnes. Il avait alors répété à quatre reprises sa formule fleurie à l’adresse d’Emmanuel Macron. Des policiers chargés de la protection de ce dernier ont d’ailleurs témoigné à la barre.

    Aussitôt appréhendé par le GSPR, il a argué qu’il «ne pensai[t] pas être entendu». «J’ai été surpris qu’on vienne m’interpeller en pleine mer», a-t-il poursuivi, non sans stupéfaction. Selon lui, il se situait à «plus de 300 mètres du fort».

    Son avocat à plaidé l’absence de motif politique, arguant «une sorte de pulsion stupide et potache». Le prévenu s’est également excusé : «Je ne pensais pas que ça prendrait une telle ampleur.» Il aura écopé d’une amende de 1 000 euros avec sursis, le président de la République ne s’étant pas constitué partie civile et n’ayant donc pas demandé de dommages et intérêts.

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