GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 1168

  • Rennes : une mère de famille interpellée après avoir menacé de mort l’institutrice de son fils

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2021

    Une parente d’élève de l’école Jean-Rostand a été interpellée par la police, ce vendredi 15 octobre, vers 16 h 30 à Rennes. Le matin, elle était entrée dans l’école primaire et avait menacé de mort l’institutrice de son enfant, lui reprochant notamment de ne pas avoir fait les lacets de son enfant la semaine dernière. L’institutrice se dit «choquée» et a désormais peur de représailles

    Tout part pourtant d’un sujet anodin : la mère de famille reproche à l’institutrice de ne pas avoir fait les lacets de son enfant, la semaine précédente. Pour protester, elle s’introduit vendredi matin vers 8h45 dans la classe de CE2 de l’enseignante. Le ton monte, l’institutrice souligne qu’elle perturbe le fonctionnement de la classe. C’est alors que l’autre réplique, en la menaçant de mort. L’incident a lieu le jour de la commémoration de l’assassinat de Samuel Paty. […]

    Ouest France via fdesouche

  • Migrants : plus de 16 500 entrées irrégulières depuis janvier 2021, le Pays Basque durcit les contrôles à la frontière

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2021

     

    Plus de 16 500 entrées irrégulières se sont faites par l’Espagne depuis janvier 2021. Le Pays basque est devenu un important point de passage. Deux migrants sont morts noyés dans le fleuve séparant les deux pays. Le nombre de clandestins algériens est en forte augmentation.


    Plusieurs migrants veulent tenter coûte que coûte de passer de l’autre côté de la frontière franco-espagnole à Irun. “On reste là, on observe, et s’il y a une occasion, on tente de traverser“, témoigne un migrant d’origine ivoirienne. Bus, train, bateau, il envisage toutes les options pour rejoindre la France puis l’Angleterre. Ils sont de plus en plus nombreux à tenter leur chance. Dans la Bidassoa, le fleuve séparant l’Espagne et la France, deux personnes se sont noyées ces derniers mois.

    Depuis trois ans et le renforcement des contrôles en Italie, une partie du flux migratoire s’est reportée vers les Pyrénées-Atlantiques. Le ministère de l’Intérieur recense 1 249 mesures de refoulement prises en août dernier, soit 23% de plus qu’en juillet, dont 352 concernaient des Algériens (+38%). Si la présence policière a quasiment doublé depuis l’automne 2020, plusieurs syndicats de policiers trouvent le nombre de patrouilles insuffisant, surtout la nuit, et demandent plus de moyens.

    francetv.info via fdesouche

  • Au secours, les Khmers verts sont partout !

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2021

    Scène vécue dans une grande ville bourgeoise de la banlieue parisienne. Lors d’une réunion de conseil de quartier, des  municipaux expliquent aux représentants des habitants comment les arbres du domaine public sont entretenus. On comprend assez vite que les voitures sont le mal absolu… 

    fonctionnaires municipaux,khmers vertsDans un monde idéal vert, il faudrait interdire le stationnement desdites voitures au pied desdits arbres : « Cela les fait souffrir, et à la fin, ils meurent. » Dans la réalité, ce n’est pas tant le stationnement des voitures qui semble poser problème que l’enduit bituminé sur le trottoir, les allées piétonnes et, accessoirement la route, qui « empêche les racines de respirer ». Dans l’idéal, il faudrait donc qu’il n’y ait ni bitume ni voitures en ville. Ni habitants ni maisons non plus ?

    La ville idéale, c’est la ville sans voitures et sans habitants

    On se pince, mais l’heure tourne. Le fonctionnaire-orateur prend manifestement du plaisir à assener son savoir (et asseoir son pouvoir) auprès des habitants-conseillers qui n’ont encore rien vu. L’un d’entre eux s’enhardit et demande ce qui est fait pour les arbres « du domaine privé ».

    Jubilation du fonctionnaire-orateur : « C’est une très bonne question. Il y a beaucoup d’arbres chez des particuliers qui font un peu ce qu’ils veulent, nous voulons mettre un terme à tout ça. » Et d’expliquer doctement que l’objectif final est d’interdire à quiconque de faire quoi que ce soit avec ses arbres à lui. « Il faut qu’ils prennent conscience du trésor qui se trouve dans leur jardin. Pour cela, dans un premier temps, nous voulons imposer un système de déclaration préalable avant de tailler ses arbres ou même simplement de couper une branche. Et après, nous basculerons sur un système d’autorisation. » Bien entendu, hors de question de couper un arbre, « cela doit être interdit ». Même si l’arbre en question n’est pas classé « remarquable » ou ne figure pas dans un « EBC » (espace boisé classé) dans le PLU (plan local d’urbanisme). Voici venir un nouveau permis : le permis tronçonneuse.

    Vous n’êtes propriétaire de rien, on vous tolère

    Oui, les Khmers verts sont bel et bien partout. Verts dehors, rose vif dedans comme les pastèques (photo), ils n’ont pas besoin de se faire élire pour contrôler nos vies : il leur suffit de s’infiltrer à quelques-uns dans les services municipaux et d’occuper les postes clefs pour imposer leur loi. Les élus, par essence de passage, n’osent pas les contredire. Les plus courageux tentent bien d’infléchir leur position en réunion, mais sitôt celle-ci terminée, les  verts ont tout pouvoir. Notes, circulaires, courriers comminatoires, intimidations téléphoniques ou menaces, tout est bon. Une branche dépasse et c’est le recommandé. Un ruisseau qui traverse votre propriété déborde ? Peu importe que la ville ait branché en amont toutes les eaux de ruissellement du quartier sans rien vous demander, c’est quand même à vous de payer le curage. Et d’abattre les arbres centenaires (classés !) dont les racines ont pourri à cause de l’incurie municipale.

    Dites-vous bien que, propriétaire terrien, vous n’êtes en réalité sûr de rien, on vous tolère. Avant de vous exproprier demain ?

     

    Jean-Baptiste Giraud

    Journaliste, directeur de la rédaction d’Economie Matin et Politique Matin. Il médiatraine chefs d’entreprises et personnalités politiques depuis plus de vingt ans.
  • Un 17 octobre : la tragique bataille de Cholet

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2021

    La Rochejacquelein au combat de Cholet

    Ce 17 octobre 1793, la grande « Armée catholique et royale », après une suite de victoires inattendues et une progression fulgurante, se trouve près de Cholet, qu’elle essaie de reprendre.

    Mais l’endroit est bien défendu par Kléber, Marceau et Westermann notamment, et 40 000 combattants vendéens (sans artillerie ni munitions après un revers la veille) sont cernés par trois armées républicaines.

    Ils tentent de rompre l’encerclement ; le sort de la bataille reste longtemps indécis, mais après plusieurs assauts qui finissent au corps à corps, les Vendéens doivent constater leur échec et battre en retraite.

    Cette première grande défaite est décisive et signe, à terme, la victoire des républicains antichrétiens et de la Maçonnerie.

    Le bilan est lourd, avec des milliers de morts de chaque côté.
    En bons républicains, les « Bleus » achèvent 400 blessés.
    La bataille de Cholet coûte la vie à plusieurs chefs vendéens : Lescure, d’Elbée, Bonchamps…

    L’Armée catholique et royale doit retraverser la Loire pour continuer le combat. C’est le début de la tragique « virée de galerne ».

    Bonchamps, mourant, exige et obtient de ses hommes la grâce de 5 000 prisonniers bleus ne pouvant passer la Loire.
    Un geste d’une grande noblesse mais qui coûtera cher, la Convention renvoyant ces hommes ravager l’Ouest catholique.

    Ci-dessous Les bleus sont là, un chant d’époque ici interprété par le Chœur Montjoie-Saint Denis (disque disponible ici).

     

    Source : contre-info

  • Bernard Lugan : “cette version des événements du 17 octobre 1961 à Paris relève de la légende et de la propagande”

    Publié par Guy Jovelin le 16 octobre 2021

    Publié le 12 octobre 2021 sur le blog de Bernard Lugan, historien spécialiste de l’Afrique

    Le 17 octobre prochain, comme chaque année, les autorités françaises, les islamo-gauchistes et le « Système » algérien vont commémorer un massacre qui n’a pas eu lieu…

    Sur ce blog, ayant périodiquement à la même date déconstruit l’histoire officielle de ce prétendu « massacre », je me contenterai de renvoyer au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre « Algérie l’Histoire à l’endroit » en ajoutant ici quelques éléments essentiels à la compréhension du montage culpabilisateur qui nous est imposé : 

    1) La guerre d’indépendance algérienne se déroula également en métropole. Pour la période du 1er janvier 1956 au 23 janvier 1962, 10 223 attentats y furent ainsi commis par le FLN. Pour le seul département de la Seine, entre le 1er janvier 1956 et le 31 décembre 1962, 1433 Algériens opposés au FLN furent tués et 1726 autres blessés. Au total, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6000 Algériens et en blessa 9000 autres. 

    2) Face à ces actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins. 

    3) En réaction, le 17 octobre 1961, le FLN décida de manifester afin de montrer sa force, et pour tenter d’achever sa prise de contrôle des Algériens vivant en métropole. 

    4) Assaillis de toutes parts, les 1658 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non les 7000 comme cela est trop souvent écrit, sont, sous la plume de militants auto-baptisés « historiens », accusés d’avoir massacré des centaines de manifestants, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300. Or, cette version des évènements du 17 octobre 1961 à Paris relève de la légende et de la propagande. Tout repose en effet sur des chiffres inventés ou manipulés à l’époque par le FLN algérien et par ses alliés communistes. Jouant sur les dates, additionnant les morts antérieurs et postérieurs au 17 octobre, pour eux, tout Nord-Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961, est une victime de la « répression policière »… Même les morts par accident de la circulation comme nous le verrons plus loin !!!

    […]

    La suite sur le blog de Bernard Lugan