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Le Parti de la France - Page 1169

  • Jean-Louis Borloo fustige « la ségrégation urbaine en France » : « ces quartiers sont une chance ou un drame pour notre pays, il faut juste savoir ce qu’on veut »

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2021

    Dans un entretien accordé mercredi à la revue Zadig, l’ancien ministre centriste Jean-Louis Borloo fustige la persistance d’une “ségrégation urbaine” en France jugeant que “le séparatisme des élites est au moins aussi important que celui des banlieues“. Le numéro de la revue Zadig est intitulé : « Ces banlieues qui réinventent la France ».

     

    Dans les quartiers, il y a quatre fois moins de moyens qu’ailleurs, rapporté au nombre d’habitants (…) La République fait beaucoup moins pour ces zones en apesanteur que pour les autres“, s’insurge celui qui avait été chargé par Emmanuel Macron de lui remettre un vaste plan pour les banlieues, finalement en partie rejeté par le chef de l’Etat en mai 2018.[…]

    La jeunesse des quartiers “représente une forme d’avant-garde ! Mais on en fait l’inverse”, selon lui. Et d’interroger: “Vous connaissez un pays qui peut se permettre d’avoir 150.000 jeunes en bas des immeubles, qui attendent ? C’est absurde ! Ces quartiers sont une chance ou un drame pour notre pays, il faut juste savoir ce qu’on veut.

    Paris Match via fdesouche

  • Pass sanitaire et vaccination obligatoire : jamais!

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2021

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  • “Un petit bout d’Afghanistan en Loire-Atlantique” : 88 migrants afghans ont débarqué du jour au lendemain à Piriac-sur-Mer et occupent un centre de vacances (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2021

    fdesouch

    03/09/2021

    C’est un petit bout d’Afghanistan niché en Loire-Atlantique, à 1 kilomètre de l’océan, au bout d’une allée pavillonnaire. De hauts murs, desquels dépassent deux voiles sombres sous lesquels brillent des regards curieux. Des enfants qui jouent derrière une grille, du linge qui sèche sous le soleil de septembre. Dans ce centre de vacances de Piriac-sur-Mer, propriété de la Fédération des œuvres laïques (FOL), on ne trouve plus de vacanciers mais 88 Afghans et Afghanes: 78 adultes âgés en moyenne de 35 ans, 10 enfants. Arrivés là le 26 août, ils y resteront un mois, le temps de faire leur demande d’asile à l’Ofpra.

    Le Figaro

    Lors de la chute du gouvernement afghan et pressentant un afflux de réfugiés, Johanna Rolland, la maire de Nantes, avait souhaité pouvoir en accueillir. L’État, dont c’est la mission, héberge 88 personnes originaires d’Afghanistan, à Piriac-sur-Mer. La ville de Nantes accompagne cette action.

    (…)

    Chez les Afghans de Nantes, on voit arriver ces nouveaux compatriotes avec inquiétude. “Nous nous organisons pour soutenir les réfugiés, et ceux qui ne vont pas manquer d’arriver. Nous avons besoin des associations caritatives et humanitaires”. Taher Youssufi lance un appel a manifester pour l’Afghanistan et ses réfugiés le samedi 4 septembre à 18h au Pont-Morand devant la préfecture de Nantes. En première urgence, il a besoin d’un haut-parleur porte-voix ! Si vous en avez un à prêter, ce genre d’accessoire fait aussi partie de l’aide humanitaire.

    France 3


    28/08/2021

    Mercredi 25 août, 88 réfugiés afghans ont été accueillis en urgence pour un mois au centre de vacances du Razay, à Piriac-sur-Mer. Leur arrivée, organisée par la préfecture de Loire-Atlantique, le centre du Razay et l’association France Horizon, n’a pas convaincu l’ensemble des élus.

    La députée de la 7e circonscription de Loire-Atlantique, Sandrine Josso, s’est fendue d’un communiqué de presse lapidaire. La députée reconnaît que l’arrivée de ces Afghans est en lien avec les « services rendus à l’armée française » mais s’inquiète que des « individus hostiles à notre pays ou des éléments perturbateurs » puissent « infiltrer ce type de population ».

    (…) Le communiqué évoque par ailleurs des « problèmes d’adaptation et d’inéquation culturelle […] importants », raisons pour lesquelles l’accueil de ces migrants ne saurait se faire à long terme dans le territoire.

    Contacté après l’arrivée des migrants dans sa commune, le maire Jean-Claude Ribault n’a pas donné suite à nos sollicitations. Dans un communiqué de la mairie, paru jeudi 27 août, il explique avoir été « informé de cette décision par le cabinet du Préfet quelques heures avant l’arrivée des réfugiés » et « regrette le manque de concertation préalable ».

    Ouest-France

  • Montpellier (34) : Un commando de tueurs présumés interpellés par la BRI avant leur passage à l’action

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2021

    Ils ont été littéralement surpris la pelle à la main… Trois hommes, originaires de Montpellier ont été arrêtés, le 31 août, dans la commune de Pignan, distante d’une quinzaine de kilomètres de la ville-préfecture de l’Hérault. Interpellés par les hommes de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire montpelliéraine, les trois suspects ont été trouvés en possession d’un fusil d’assaut AK47, d’un pistolet-mitrailleur Skorpio, de quatre armes de poing et de plus de 500 munitions. Au moment de leur interpellation, ils s’apprêtaient à enfouir leur arsenal sous terre.

    Placés en garde à vue, ils ne se sont pas expliqués sur l’origine de ces armes, ni sur leur usage. Présentés, ce vendredi 3 septembre, à un juge d’instruction, ils ont été mis en examen avant d’être placés en détention provisoire…

    Actu17 via fdesouche

  • Éditorial monde de septembre : la civilisation du QR code.

    Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2021

    © Romée de Saint-Céran pour L'Incorrect

    Dix ans après les révélations d’Edward Snowden, l’affaire Pegasus ne nous apprend rien de nouveau. Elle confirme des pratiques courantes, y compris entre pays alliés, peu surprenantes dans le cas de régimes autoritaires comme le Maroc, mais qui mettent en lumière les tensions géopolitiques qui se multiplient autour du bassin méditerranéen et s’inscrivent dans un schéma global bien plus inquiétant.

    la civilisation du qr code,surveillanceCe que l’affaire Pegasus est venue confirmer, c’est la tendance à la privatisation des opérations et des méthodes de renseignements. Une dizaine de pays seraient clients de la société israélienne NSO Group, qui développe cette application permettant de mettre sur écoute n’importe quel smartphone. Comme le rapportent les journalistes Pierre Gastineau et Philippe Vasset : « Dans un univers pourtant peu porté sur la modestie, tout le monde s’incline devant les pirates du petit État hébreu » (Armes de déstabilisation massive. Enquête sur le business des fuites de données, Fayard). Si tout le monde s’accorde pour reconnaître l’expertise et la compétence d’Israël en matière de cyber-renseignement, l’État hébreu n’est pas le seul à se voir décerner un prix d’excellence. « Négligé par les occidentaux pendant longtemps, le secteur du cyber-renseignement privé a explosé en Inde ces dernières années », affirment également les deux auteurs qui démontrent à quel point le microcosme du cyber-renseignement rassemble acteurs étatiques et privés.

    Car l’enseignement principal du scandale Pegasus n’est pas que les États surveillent leurs concitoyens en tirant profit des nouvelles technologies. On le savait déjà avant même les révélations de Snowden. En revanche, l’affaire démontre que le cyber-renseignement, y compris quand il est au service des États, s’est largement privatisé, grâce aux technologies de communication. Les États font appel aux services de sociétés spécialisées pour la surveillance électronique mais tirent aussi parti de l’extraordinaire développement des médias sociaux pour collecter massivement les données publiques ou privées. Une pratique bien établie, dénommée OSINT par les services de renseignement occidentaux, pour « Open Source INTelligence » et qui peut être menée également par des sociétés privées pour le compte d’entités étatiques ou même par des ONG ou groupes d’investigation comme le célèbre site Bellingcat, qui se fait fort d’exploiter les données de comptes publics et les selfies maladroits publiés par des soldats syriens, yéménites, russes ou américains sur des sujets ou des théâtres d’opérations sensibles.

    Cette évolution géopolitique est le corollaire d’un mouvement de civilisation désormais impossible à endiguer. On observe depuis deux décennies l’avènement d’une civilisation dans laquelle la notion d’intimité devient caduque et où l’individu peut être identifié, labellisé, enregistré, contrôlé et étiqueté comme jamais auparavant. Des algorithmes décident d’embaucher ou de licencier les employés de grandes entreprises et cela n’est rien en regard de la fantastique opération de surveillance consentie à laquelle les réseaux sociaux soumettent des milliards d’individus. L’ironie réside d’ailleurs dans le fait qu’une bonne partie des « anti-système », des autoproclamés membres d’une dissidence fantasmée ou les opposants aux politiques dites liberticides vivent eux-mêmes en esclavage, heureux et emmurés dans leur compte Twitter, Facebook ou Instagram. L’algocratie est au service de l’ochlocratie.

    Les annonces du 12 juillet auront marqué un tournant historique et anthropologique, en faisant advenir la civilisation du QR code

    Ce consentement collectif à la surveillance de tous par tous est aggravé par la quasi-obligation pour l’ensemble de la population française de posséder son passe sanitaire muni de son QR code pour pouvoir accéder à une vie sociale. L’avènement de ce passe, dont Jean Castex jurait il y a quelques mois qu’il ne serait jamais mis en place, crée un nouveau format de document d’identification, cette fois totalement électronique et autorisant le croisement entre données d’identité et de santé. Cela n’a rien en soi d’une politique machiavélienne. Au-delà même de la question sanitaire, la mise en place du passe obligatoire n’est que la conséquence attendue d’une mécanique de gestion étatique et administrative qui échappe aux hommes. Nul ne sait où cette évolution nous mènera.

    Les annonces du 12 juillet auront marqué un tournant historique et anthropologique, en faisant advenir la civilisation du QR code, bien plus sûrement que l’affaire Pegasus, qui sera suivie, n’en doutons pas, de multiples autres scandales du même genre, qui sembleront de moins en moins scandaleux à mesure que nos sociétés seront accoutumées à la surveillance électronique, qu’elle soit étatique, opérée par des sociétés privées ou par les individus eux-mêmes. Happiness in slavery.

     

    Source : https://lincorrect.org/