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[…] Depuis la rentrée 2019, l’université de Caen (Calvados) propose un diplôme universitaire spécifique pour les étudiants en exil. Dix élèves font partie de cette première promotion, venant de Syrie pour six d’entre eux, deux de Turquie, un du Soudan et un Venezuela […].
Pour intégrer le Dupex (Diplôme universitaire pour étudiants en exil), les étudiants doivent obligatoirement être reconnus avec le statut de réfugié ou sous protection subsidiaire, ainsi qu’avoir le bac ou l’équivalent dans leur pays d’origine […].
La moitié des Millennials (définis dans l’étude comme étant les jeunes âgés de 23 à 38 ans) et les trois quarts de la génération Z (18 à 22 ans) ont déjà [partiellement] quitté leur emploi en raison de problèmes mentaux. Pour le reste de la population, ce pourcentage est d’à peine 20 %, avec le plus faible pourcentage parmi les baby-boomers (10 %). Telle est la conclusion d’une étude réalisée par Mind Share Partners, une organisation à but non lucratif qui aide les entreprises à améliorer la santé mentale de leurs employés. Dans une entreprise comme Cisco, plus de 7 % des 75 000 employés auraient une forme quelconque de problème mental ou de dépendance.
Selon l’American Psychological Association, le nombre de personnes ayant des pensées suicidaires a également augmenté de 47 % depuis 2008.
Dans l’étude, les problèmes mentaux comprennent la dépression, l’épuisement professionnel et le stress, ainsi que les sentiments d’anxiété. Cependant, il semble que les jeunes générations souffrent 3 fois plus de problèmes mentaux que le reste de la population.
Sans vouloir minimiser la gravité des problèmes mentaux, la question se pose de savoir si les pressions subies par les jeunes dans le monde des entreprises sont devenues trop grandes ou si cette génération est tout simplement moins résistante ….ou trop lucide ! Les Papas mineurs ou bâtisseurs de gratte ciel, morts trop tôt, ne pouvant plus en témoigner ! A MOINS BIEN SUR QUE L USURE ET SA GUERRE AIT EU GAIN DE CAUSE DE LA DETTE !
Photo de lingots d’or de l’article de la DNB « DNB’s Gold Stock »
Il n’y a pas que les « blogs alternatifs » qui (depuis 11 ans) préviennent qu’un reset monétaire est inévitable et que la seule option de repli viable une fois que la confiance et la foi dans une monnaie fiduciaire sont perdues est un étalon-or (ce que même Mark Carney a laissé entendre récemment) : les banques centrales participent maintenant aussi à la parade de l’apocalypse.
Un article publié par la De Nederlandsche Bank (DNB), ou Banque centrale néerlandaise, en a choqué plus d’un en affirmant que « si le système s’effondre, le stock d’or peut servir de base à sa reconstitution. L’or renforce la confiance dans la stabilité du bilan de la banque centrale et crée un sentiment de sécurité. »
La Banque nationale néerlandaise prépare le « grand reset » :
Actions, obligations et autres titres : tout est en jeu (…) Quand tout le système s’effondre, le stock d’or fournit une sécurité pour repartir à zéro. L’or donne confiance dans le pouvoir du bilan de la banque centrale.
Si les sombres prédictions d’un réajustement monétaire ne sont pas nouvelles, elles ont traditionnellement été reléguées en marge de la pensée financière dominante – après tout, comme Mario Draghi l’a déclaré à plusieurs reprises ces dernières années, la simple contemplation d’un « scénario apocalyptique » suffit à créer la prophétie auto-réalisatrice qui le concrétise. En tant que tel, il est étonnant de voir une institution financière traditionnelle s’ouvrir sur la valeur supérieure d’une offre limitée, non fiduciaire, des actifs monétaires sains. Elle est également hypocrite étant donné les pratiques keynésiennes diamétralement opposées auxquelles se livrent régulièrement les banques centrales et les institutions officielles du monde entier : après tout, il y a quelques mois à peine, le FMI a publié un document critiquant l’adoption de l’étalon-or allemand dans les années 1870 comme catalyseur de l’instabilité du système monétaire mondial.
Aujourd’hui, la Banque centrale néerlandaise admet non seulement que l’or n’a pas déstabilisé le système monétaire, mais qu’il sera son seul sauveur lorsque tout s’effondrera.
Une barre d’or conserve sa valeur, même en temps de crise. C’est donc le contraire des « actions, obligations et autres titres », qui comportent tous un risque inhérent et dont les prix peuvent baisser.
Selon les dernières données du FMI, la DNB détient 615 tonnes d’or (15 000 barres) principalement à Amsterdam, avec d’autres coffres au Royaume-Uni et en Amérique du Nord ; la valeur de cette réserve d’or est supérieure à 6 milliards € (6,62 milliards $). Appelant l’or « l’ancre de la confiance », l’article explique brièvement pourquoi l’actif est si important pour la création de richesse et l’économie mondiale, affirmant : « L’or est… l’ancre de la confiance du système financier. Si tout le système s’effondre, le stock d’or fournit une garantie pour recommencer à zéro. L’or donne confiance dans le pouvoir du bilan de la banque centrale. »
Pourquoi cet aveu soudain de ce que les fans de l’or disent depuis des années ? Peut-être est-ce dû au fait que le 7 octobre, la banque a annoncé qu’elle transférerait bientôt une grande partie de ses réserves d’or au « nouveau Cash Center DNB dans les locaux militaires à Zeist ».
Presque comme si les Pays-Bas se préparaient à un grand reset, et qu’ils déplaçaient leur bien le plus précieux vers une installation « militaire » à cette seule fin.
Comme le souligne bitcoin.com avec humour, « La DNB n’est pas étranger aux jeux keynésiens et inflationnistes du système monétaire mondial. Un système qui, selon certains, est aujourd’hui plus un système de Ponzi basé sur la force et une foi aveugle que sur un principe économique sain. En dépit de cela, les puissances financières centralisées du monde entier connaissent la réalité, et c’est la raison pour laquelle les biens durables comme l’or sont thésaurisés et verrouillés alors que chaque jour, les résidents de ces juridictions géopolitiques sont encouragés à dépenser et à dépenser encore, s’endettant davantage pour soutenir des économies nationales finalement peu solides ».
Ce n’est pas un hasard si, dans sa préparation à la fin du monde monétaire, la Banque centrale de Hollande est également sur le point de commencer à sévir contre les bourses et les portefeuilles cryptographiques, en déclarant que « les entreprises offrant des services pour l’échange entre cryptos et argent ordinaire, et les fournisseurs de portefeuilles cryptographiques doivent s’enregistrer auprès de la Nederlandsche Bank ».
Alors que la pression en faveur d’une plus grande transparence KYC/AML est une tendance mondiale croissante et n’est guère surprenante dans un monde où des milliards d’actifs résident dans des juridictions offshore « échappant aux impôts », l’aspect remarquable de cette nouvelle répression contre les crypto-monnaies – que beaucoup considèrent comme une forme moderne et plus efficace d’« or » – est le fait que les réglementations et restrictions envahissantes des banques centrales peuvent être considérées comme un moyen supplémentaire de stocker des actifs précieux. Cette fois, pas des lingots d’or, mais du bitcoin et des cryptos.
Quant au moment du « grand reset monétaire », que d’autres banques centrales ont déjà discrètement évoquée dans le contexte du rapatriement massif de l’or physique de la Fed de New York vers diverses banques centrales européennes comme l’Allemagne et l’Autriche, nous sommes convaincus que les gardiens de la confiance des institutions actuelles – comme les autres banques centrales et le FMI – seront assez aimables pour donner aux citoyens du monde développé un préavis suffisant pour échanger leur argent en actifs durables. Ou, encore une fois, peut-être pas.
À la fin de chaque âge, il y a un cataclysme. C’est bientôt ici. Ce qui est destiné à mourir, meurt. Ce qu’il faut oublier, c’est. Il y a une grande réinitialisation, et l’humanité recommence. L’humanité devient quelque chose de nouveau, se développant comme il se doit. Nous allons traverser plusieurs cycles avant d’ en avoir terminé.
Depuis quelques décennies, les indépendantistes catalans ont infiltré, pour le dénaturer, un ancien mouvement sain et légitime de défense du particularisme local; un mouvement traditionaliste, pour qui les libertés locales et la langue régionale sont un plus. Ils essayent d'opérer une véritable captation d'héritage, un détournement du sain fédéralisme en se servant du particularisme pour dynamiter l'unité espagnole, au lieu de l'enrichir...
Ils ont osé ajouter au beau drapeau catalan, surgi du fond des âges, l'horrible emblème à l'étoile bleue du castrisme oppresseur : importer la tyrannie marxiste aussi oppressive que périmée, faire de Barcelone un Santiago sur Méditerranée, et, pourquoi pas, importer toutes les recettes qui ont conduit Cuba au fond du trou, voilà leur conception de l'avenir pour la Catalogne ?
Leur choix de l'étoile bleue castro/marxisto/tyrannique est révélateur de leurs options politiques : le choix d'une écrevisse comme logo, et de la devise "j'avance en reculant", traduite en catalan, évidemment !... - eût été plus conforme à ce qu'ils sont, et au désastre vers lequel ils voudraient conduire la Catalogne et les Catalans...
Les successeurs de Goscinny et Uderzo (créateurs de la célèbre BD), Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, font passer leur idéologie bobo-gauchiste dans le dernier album qu’ils réalisent et qui vient de paraître : la fille de Vercingétorix. Tout doit être souillé…
Dans le nouvel album, le pirate noir est redessiné pour être moins caricatural (lèvres notamment), mais surtout l’héroïne – une gamine insupportable assez dans l’air du temps – est élevée par deux « papas » [sic].
Une référence à l’« homoparentalité » [sic] assumée par les auteurs dans leurs entretiens.