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Le Parti de la France - Page 2008

  • Le pape François demande pardon pour les statues païennes volées et jetées dans le Tibre

    Publié par Guy Jovelin le 27 octobre 2019

    « Comme évêque de Rome je demande pardon » a déclaré le pape François ce matin avant la prière dans la salle du Synode.

    Vatican Insider rapporte les paroles du pape argentin :

    « Je voudrais vous dire une parole sur les statues de la Pachamama qui ont été enlevées de l’église de la Transpontine, qui étaient là sans intentions idolâtres et qui ont été jetées dans le Tibre. Tout d’abord cela est arrivé à Rome et comme évêque du diocèse je demande pardon aux personnes qui ont été offensées par ce geste. Les statues qui ont suscitées tant de clameur médiatique ont été retrouvées dans le Tibre. Les statues ne sont pas abîmées. Le commandant des Carabiniers souhaite que vous soyez informés de cette découverte avant que la nouvelle ne devienne publique. Pour l’instant cette nouvelle est privée et les statues sont conservées dans le bureau du commandant des Carabiniers italiens. Le commandant sera heureux de donner suite à toutes les indications que nous voudrons donner quand aux modalités de la publication de la nouvelle et à toutes les autres initiatives que nous voudrions prendre les concernant, par exemple, propose le commandant « l’exposition des statues durant la sainte messe de clôture du Synode ». On verra. Je délègue le secrétaire d’État pour répondre à cela. C’est une belle nouvelle, merci. »

    Durant la conférence de presse de ce jour, le directeur de la communication vaticane, Paolo Ruffini, a été, à nouveau, interpellé au sujet de ces statuettes. Comme les jours passés, il a nié fermement que ces représentations de la fertilité, de la Terre Mère, appelées Pachamama, aient une quelconque accointance païenne et qu’il y ait eu un rituel païen dans les jardins du Vatican :

    « Aucune prostration et aucun rite ont été accomplis. Nous devons être tous rigoureux dans la manière de raconter les choses qui se sont de toute façon déroulées devant les cameras.”

    Il avait déjà souligné que le geste de jeter les statues dans le Tibre « contredit l’esprit de dialogue » qui imprègne l’assemblée du Synode dédié à l’Amazonie et à ses peuples.

    Petit tour sur Wikipedia :

    « La Pachamama (Terre-Mère), étroitement liée à la fertilité dans la cosmogonie andine, est la déesse-terre dans certaines cultures présentes essentiellement dans l’espace correspondant à l’ancien empire inca. La figure de Pachamama est particulièrement forte chez les peuples Aymara et Quechua. Elle constitue une déesse majeure de la culture pré-inca Tiwanaku en Bolivie. La Pachamama est une divinité dont le nom signifie terre ou mère. »

    Quant au démenti concernant les prostrations dans les jardins du Vatican petit tour sur News Va, le très officiel réseau de communication du Vatican :

    Les démentis relatifs au paganisme des statuettes et au rite païen dans les jardins du Vatican tant d’El papa argentin que de son directeur de la communication  ne sont qu’une fuite utopique de la réalité crue, et plus grave, une tromperie avec laquelle, via des médias complaisants, ils espèrent certainement faire cesser les nombreuses critiques des conservateurs -le cardinal Müller a déclaré “crime contre la loi de Dieu” l’introduction des statues dans l’église- tout en maintenant le « sacro-saint » dialogue avec les sphères progressistes et des indigènes en somme pas si catholiques que cela puisque si tel était le cas il n’y aurait pas besoin de “dialoguer” !

    La Rome conciliaire néo-moderniste, néo-protestante, néo-païenne bergolienne, serait-ce une illustration du prophétique 1984 de Georges Orwell  :

    « Si le Parti peut manipuler le passé et décider que tel ou tel événement n’a pas eu lieu, cette idée est assurément bien plus terrifiante encore que celle de la torture ou de la mort à venir. […] Et si tous les autres acceptent le mensonge imposé par le Parti, si tous les récits concordent avec lui, ce même mensonge passe dans l’histoire et devient vérité. « Qui contrôle le passé contrôle l’avenir », clame un slogan du Parti, « et qui contrôle le présent contrôle le passé. » » « Le passé était raturé, la rature oubliée et le mensonge devenait vérité. » ?

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Espagne : le gouvernement andalou veut collecter les données sur les migrants clandestins afin de mieux les expulser

    Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2019

    Par  le 26/10/2019

    ESPAGNE – Une centaine d’organisations de défense des droits de l’homme du sud de l’Espagne ont dénoncé vendredi un projet des autorités d’Andalousie qui prévoirait de communiquer à la police des données sur les migrants illégaux.

    Cette mesure figure dans le projet de budget 2020 de l’Andalousie, qui a été approuvé mercredi par le gouvernement régional à la suite d’un accord avec le parti d’extrême droite Vox. L’Association pour les Droits humains d’Andalousie (APDHA) a menacé de contester cette clause en justice.

    La clause controversée se réfère à une «proposition d’accord avec le ministère de l’Intérieur» qui, selon l’APDHA, faciliterait la collecte de données fournies par les médecins et les services sociaux afin d’identifier et d’expulser les migrants sans papiers. Dans un communiqué, les 125 organisations de défense des droits de l’homme ont estimé qu’une telle mesure «constitue une attaque flagrante contre les droits fondamentaux des migrants» et ont prévenu le gouvernement d’Andalousie qu’elles la contesteraient en justice. «C’est illégal», a déclaré la porte-parole de l’APDHA Natalia Garcia Caballos.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • La Turbie (06) : Cédric Herrou, le passeur de migrants de la Roya, placé en garde à vue

    Publiépar Guy Jovelin le 26 octobre 2019

    Par  le 26/10/2019

    Selon une source policière au Figaro, l’agriculteur Cédric Herrou a été interpellé ce matin à 9h30 par des CRS en compagnie de deux personnes au péage de La Turbie. Les trois hommes ont été remis à la Police aux frontières (PAF) des Alpes-Maritimes.

    Le quadragénaire, qui circulait dans le sens Italie-France, aurait été interpellé pour «aide à l’entrée et à la circulation de personnes en situation irrégulière». Les deux autres personnes qui l’accompagnaient seraient des compagnons d’Emmaüs Roya, la communauté paysanne créée par Cédric Herrou cet été.

    Sur Twitter, Mathilde Panot, députée La France Insoumise du Val-de-Marne, a réclamé «la libération immédiate» du militant. «Stratégie de criminalisation et d’intimidation des migrants qui continue. l’aide aux personnes en danger n’est pas un délit!», a-t-elle commenté.

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Quand Franco sauvait plusieurs milliers de Pieds-Noirs que De Gaulle voulait abandonner au FLN

    Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2019

    Alors que la gauche s’en prend à la dépouille du sauveur de l’Espagne, rappelons cet épisode peu connu où Franco fit preuve d’une courageuse bienveillance envers les Français, en s’opposant courageusement à De Gaulle qui préférait qu’ils soient livrés à la barbarie du FLN. Quelques jours après, dans la même ville d’Oran, c’était le massacre (voir ici).

    Texte de José Castano :

    « Les 29 et 30 juin 1962, l’Espagne du général Franco vint au secours des Oranais malmenés par les sbires du général Katz, en affrétant 2 ferrys, le « Victoria »  et le « Virgen de Africa »

    Pour accoster le long des quais d’Oran, il fallut longuement parlementer avec les autorités françaises réticentes et même donner à la France un ultimatum, risquant un grave incident diplomatique…

    Le 30 juin, à 10 h du matin, malgré l’opposition de De Gaulle, le général Franco donna l’ordre à ses capitaines d’embarquer cette « misère humaine » qui attendait depuis des jours sous un soleil torride, sans la moindre assistance, un hypothétique embarquement vers la France.

    Franco prévint de Gaulle qu’il était prêt à l’affrontement militaire pour sauver ces pauvres gens sans défense, abandonnés sur les quais d’Oran et menacés d’être exécutés à tout moment par les barbares du FLN. Joignant le geste à la parole, il ordonna à son aviation et sa marine de guerre de faire immédiatement route vers Oran.

    Finalement, face à la détermination du général Franco et craignant un conflit armé, de Gaulle céda et le samedi 30 juin, à 13 h, deux ferrys espagnols accostèrent et embarquèrent 2 200 passagers hagards, 85 voitures et un camion.

    Lors de l’embarquement, les courageux capitaines espagnols durent, cependant, s’opposer à la montée d’une compagnie de CRS sur leur bateau (propriété de l’Espagne) dans le but de lister tous les passagers et interpeller les membres de l’OAS fichés.

    Ces capitaines expliqueront n’avoir jamais compris l’attitude arrogante et inhumaine des autorités françaises dans une situation aussi dramatique qui relevait essentiellement d’« assistance à personne en danger de mort »…

    Contre vents et marées, finalement, à 15 h 30, les quais d’Oran, noirs de monde se vidèrent et les bateaux espagnols prirent enfin la mer malgré une importante surcharge, à destination du port d’Alicante.

    Durant toute la traversée, se mêlèrent les larmes de détresse, de chagrin… et de joie de ces pauvres gens en route vers leur nouvel exil, conscients d’avoir échappé au pire… Quand, enfin, la côte espagnole fut en vue, une liesse générale s’empara de ces « réfugiés » qui s’époumonèrent à crier avec des sanglots dans la voix « Viva España ! » … « Viva Franco ! ». Ils avaient, pour bon nombre d’entre eux, échappé à une mort programmée par les autorités françaises. Jamais ils ne l’oublieront !

    En mémoire de Jean LOPEZ, coiffeur à Aïn-El-Turck (Oran) qui devait assurer mon embarquement et mon accompagnement jusqu’en Métropole (j’avais 15 ans). Jean fut enlevé précisément au port d’Oran par des ATO (auxiliaires de police du FLN). On ne le revit jamais…

    A sa veuve et à ses deux filles, avec toute mon affection. »

     

    Source : contre-info

  • Déchéance de la nationalité : pour une application systématique.

    Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2019

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    L'avis de Jean-François Touzé membre du Bureau Politique du Parti de la France

    Condamné à quatre ans de prison pour avoir voulu rejoindre les rangs de Daech en Syrie, le "franco-marocain" Fayçal Aïd Messoud vient de se voir retirer la nationalité française.

    Une décision rarissime puisque seulement seize déchéances de la nationalité ont été prononcées en vingt ans, dont treize pour terrorisme. 
     
    Une goutte d'eau dans l'océan de la dislocation française.
     
    Rappelons qu'en raison des conventions internationales qui interdisent de "fabriquer" des apatrides, seuls, en theorie, peuvent être déchus de la nationalité les bi nationaux.
     
    Des conventions que la droite nationale au pouvoir devra formellement dénoncer le jour venu pour retrouver sa liberté d'agir, de déchoir et d'expulser.
     
    Ce qui sera d'autant plus aisé que si la "Déclaration universelle des droits de l'homme" de 1948 indique bien que "tout individu a droit à une nationalité", il ne s'agit que d'un texte à portée philosophique et non contraignant, et que si la France a signé la convention onusienne de 1961 relative à la réduction des cas d'apatridie et celle du Conseil de l'Europe de 1997, elle ne les a pas ratifiées.
     
    Nous aurons ainsi toute liberté de prendre les décisions qui s'imposent. Pas seulement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, mais dans celui, global, de la reconstruction identitaire de notre Pays.