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Le Parti de la France - Page 2117

  • Assurance chômage : une réforme anti comptable, antisociale et néfaste à l'emploi.

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2019

    CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

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    Première réforme du prétendu acte II du quinquennat d'Emmanuel Macron, le projet de loi sur l'assurance chômage présenté mardi par le Premier ministre, Édouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est parvenu en quelques jours à faire contre lui, pour des raisons certes différentes et parfois antagonistes, l'unanimité des organisations sociales, y compris les plus réformistes et réalistes d'entre elles comme la CFDT, et des milieux patronaux.

    Il est vrai que ce projet établi après l’échec des concertations au début de l'année cumule d'un même trait comptable les atteintes à l'équité sociale, les injustices catégorielles et les entraves à la bonne marche économique.
    • Atteintes à l’équité sociale. Le gouvernement a décidé de faire payer au plus démunis une partie des 3,5 milliards d'Euros qu'il s'est fixé pour objectif d’économiser. C'est ainsi que, en faisant passer de quatre a six mois la durée de travail nécessaire à l'assurance chômage, il privera d'indemnités 236 000 allocataires. Et si demain, venant aggraver encore ce chômage de masse auquel nous aurions grand tort de consentir à nous habituer, survient une nouvelle crise - financière comme en 2008 ou géopolitique suite, par exemple, aux tensions qui montent en mer d'Oman et à la possibilité d'un nouveau choc pétrolier - entraînant une récession, ce sont des centaines de milliers de nos compatriotes qui mordront la poussière, livrés à l’horreur de la vraie misère.
    • Injustices catégorielles. Les cadres depuis longtemps considérés comme les vaches à lait du système seront les grands perdants de la réforme. Eux qui cotisent pour 42 % de l'ensemble et ne perçoivent que pour 15 % des allocations verront leurs indemnités entamées par une dégressivité d'autant plus injuste qu'elle est censée inciter à la reprise d'emplois rapide alors que l'on sait que les cadres de moins de cinquante ans sont les plus actifs dans la recherche d'un nouveau poste et que, si les quinquagénaires sont voués au chômage de longue durée c'est contraints et forcés, les entreprises ne se tournant pas vers eux. Au total, 80 000 cadres verront ainsi leurs indemnités baisser de 30 % au bout de six mois, alors que personne n'ignore que l'embauche de cette catégorie de salariés nécessite un temps long de recherche, de négociation et de sélection.
    • Entraves à la bonne marche économique. En taxant par la mise en place d’un système de bonus/malus les emplois courts, le gouvernement entend lutter contre la précarité. Cette mesure punitive aura l’effet inverse : elle interdira l’accès à des embauches ponctuelles mais réelles et utiles sans pour autant permettre la création de postes nouveaux, les entreprises ne se référant qu’à l’état de leurs carnets de commandes et aux opportunités ouvertes par la demande de la clientèle.
    Longtemps, pour éviter le mécontentement populaire, les gouvernements successifs, de gauche comme supposés de droite, tous habités de l'aboulie abdicatoire mitterando-chiraquienne (« contre le chômage, on a tout essayé »), se sont enfermés dans un traitement social du chômage, d'autant plus paralysant et stérile que la situation n'allait qu'en s'aggravant. Aujourd’hui, l'exécutif inaugure la page du traitement comptable. Certes la situation relève de l'urgence et impose que soient prises des décisions (l’Unedic évalue à 1,9 milliard d’euros le déficit attendu en 2019. La dette de l’assurance-chômage, qui s’élevait à 35 milliards d’euros fin 2018, devrait atteindre 37,6 milliards en 2020). Une révision des méthodes est donc nécessaire et il va de soi que les fraudeurs et les profiteurs doivent être impitoyablement chassés et privés de toute indemnisation. Ce ne sera pas le cas, au demeurant, puisque le gouvernement, par prudence, se garde bien par exemple de s’attaquer à la rente de situation que constitue pour beaucoup le statut d’intermittent du spectacle ni de toucher aux abus du secteur du Bâtiment. Mais les profiteurs ne représentent que 15 % des 5, 6 millions de chômeurs inscrits à Pôle emploi. Les 85 % autres paieront pour les fautes d'une minorité.
    Car pour l'immense majorité des allocataires, le chômage est subi, y compris pour ceux qui sont touchés dans la durée. C'est donc bien un devoir national que de les assister dans une situation souvent dramatique qu'ils n'ont ni voulue ni choisie.
    Les économies doivent donc être faites ailleurs. Et d’abord en réservant le bénéfice du chômage aux seuls nationaux.
    Mais c'est en luttant contre les causes du chômage et non en traitant ses conséquences que la France réglera à la fois le drame social de la privation d'emploi et le problème budgétaire qui reste posé. Non ! Contre le chômage, on n'a pas tout essayé, puisque jamais ne fut empruntée la voie nationale.
    La voie nationale, c'est celle qui allie les libertés économiques et entrepreneuriales à la nécessité d'une vision stratégique de l'État. C'est celle qui permet de diminuer les charges des entreprises et de baisser la pression fiscale sur les ménages, afin de rétablir la compétitivité des premières et le pouvoir d'achat des secondes. C'est celle qui accepte les lois du marché et la libre concurrence internationale tout en recourant à la protection ciblée et intelligente de nos intérêts économiques et commerciaux pour contrer les effets pervers du libre-échangisme universel et mettre l’Europe en position de résister aux pressions américaines. C'est celle qui permet et organise la relance de nos capacités industrielles, technologiques et de recherches françaises et européennes.
    C'est cette voie nationale et elle seule qui permettra de résorber le chômage et de redonner à la France sa prospérité et sa cohésion sociale.
  • Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2019

     

    CONNEXION. La lettre argumentaire PDF, rédigée par Jean-François Touzé et Franck Timmermans.

     
    Quotas de migrants ? Non ! Mais quotas de rémigration, OUI, mille fois oui !
    Selon l'essayiste, démographe et sociologue Jean-Paul Gourévitch, 7,3 millions d’immigrés vivraient aujourd’hui sur notre sol, soit 11 % de la population, auquel il faudrait ajouter entre 12 % et 14 % de descendants directs d'immigrés, c’est-à-dire au total entre 14 et 16 millions de personnes « venues d'ailleurs ». Quatre fois plus qu'il y a 20 ans.
    Ce constat n’empêche pas l’exécutif de relancer le débat sur l'immigration voulue, choisie et organisée.
    C'est ainsi qu'Emmanuel Macron vient d'ouvrir la porte à l'introduction de quotas destinés selon lui à maîtriser les flux migratoires. Vieille lune que ce concept proposé au début des années 1990 par le duo Pasqua/Seguin lors de leur tentative de puputsch au sein du RPR contre Chirac et Juppé, et repris en 2007 par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Concept ancien donc et surtout illusoire et fantasmagorique.
    Par définition, en effet, l'immigration illégale échappe à tout contrôle et ne pourrait donc être quantifiée dans une politique de quotas.
    Par légalisme international autant que par soumission à la bien-pensance, il ne saurait non plus être question d’introduire les quotas dans l'attribution des droits d'asile (120 000 demandes en 2018, en hausse de 21 %).
    Reste donc l'immigration dite légale qui concerne désormais 250 000 personnes chaque année.
    Sur ces 250 000 nouveaux entrants, 88 737 premiers titres de séjours délivrés l'année dernière l'ont été au titre du regroupement familial. La remettre en cause irait à l’encontre de la Convention européenne des droits de l'homme que la France a ratifiée et surtout de la Constitution qui stipule que "la Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement, et protège le droit à vivre en famille ». Inutile de préciser qu'aucun gouvernement du Système, ne dérogera à des principes républicains aussi éclairés…
    Alors, des quotas pour l’immigration dite économique qui ne concerne que 11 % des entrants ? Mais là encore, on voit mal les entreprises qui ont besoin de flexibilité dans leurs embauches accepter que les taux de répartitions d'emplois soient décidés par l'État ou par le Parlement une fois pour toutes en début d’année de façon discrétionnaire et selon une méthode comptable.
    Nous sommes donc bien dans la mythographie et le mensonge.
    Pour le Parti de la France, notre pays n'a pas besoin d'immigration économique. Dans une France minée par le chômage, une formation adaptée, une adaptation aux réalités économiques, une revalorisation du travail manuel et des salaires qui leurs sont attachés doivent permettre aux nationaux d’occuper tous les postes à pourvoir. Notre pays n'a pas non plus à faire bénéficier des étrangers du « droit à la famille » qui ne doit concerner que les seuls Français. Il n'a pas à accueillir par dizaines de milliers de faux réfugiés.
    L'immigration ne doit pas être organisée. Elle doit être stoppée. Totalement et définitivement.
    Il est pourtant un quota que nous pouvons adopter : celui de la rémigration : la droite nationale au pouvoir fixera donc chaque année le nombre d'étrangers et de faux nationaux, selon leur origine et leur « qualité », afin de procéder à leur retour au pays.
    Jusqu’à épuisement des stocks.
  • Guyancourt (78) : tirs pendant un match de foot, policier roué de coups, bagarre entre soixante personnes armés

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2019

    Par  le 24/06/2019

    Un match de football a été interrompu dans la soirée du vendredi 21 juin, à Guyancourt (Yvelines).
    Vers 20h45, un individu cagoulé aurait surgi et tiré plusieurs coups de feu en l’air.
    Il aurait ensuite pris la fuite en trottinette
    , avec d’autres individus.

    La police a déployé de nombreuses patrouilles dans le secteur.
    Une équipe a repéré un individu correspondant au signalement.
    Celui-ci a foncé vers les agents avec son engin, en renversant un. Il a réussi à prendre la fuite.

    Un policier roué de coups

    Un second individu en a profité pour frapper le policier au sol, à coups de pied et à plusieurs reprises.
    Pour défendre son collègue, l’autre a utilisé son LBD.
    Un groupe hostile s’est rapproché des deux policiers.

    Ils ont utilisé une grenade de dispersion pour protéger leur retraite.
    Les deux hommes demeurent activement recherchés.

    Une autre bagarre avenue de l’Europe

    Un peu plus tard dans la soirée, une autre bagarre a été signalée avenue de l’Europe, toujours à Guyancourt.
    Une soixantaine de personnes, armées de bâtons ont voulu régler leurs comptes.
    […]

    Actu.fr via fdesouche

  • Le RN veut imposer l'immigration non blanche.

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2019

    Le Front National de Jean-Pierre Stirbois c'était, "jamais, jamais nous ne laisserons notre pays s'arabiser !".

    Aujourd'hui représenté par l'Arabe Hossam Messiha avec l'appui de Marine Le Pen, le RN est rempli d'antiracistes haineux qui veulent imposer l'immigration non blanche.

     

    Grâce aux réactions des militants et cadres marinistes du RN, les observateurs peuvent voir à quel point il n'y a pas de "dédiabolisation purement tactique", mais une adhésion radicale de leur part à la défense des immigrés avec les arguments de l'antiracisme type LICRA.

  • Il va faire chaud à en perdre le fil !

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 24 juin 2019.

    Pour ceux qui attendent des nouvelles intéressantes, des enquêtes de fond ou des réflexions poussées, il vaut mieux peut-être ne pas trop suivre l’actualité. En effet, depuis deux jours déjà, l’arrivée de la canicule fait les gros titres. Il va faire chaud, très chaud même et le journaliste déjà moite pose le plus sérieusement du monde des questions aussi pertinentes que : « Alors, il faut plus boire en période de canicule ? ». Et pendant que les Français sont lessivés par des températures difficilement supportables, la roue du monde toujours aussi infernale continue de tourner.

    Avec une semaine caniculaire sur toute la France, le journaliste de bureau est tout émoustillé. Il va pouvoir brasser de l’air chaud et se donner des airs importants de sauveur de la personne âgée et du nouveau né. Car grâce à ses conseils avisés, le journaliste va sauver les Français de températures bien trop chaudes qui annoncent (ou pas) un été aride et pénible pour les organismes. Ainsi, celui qui ne saurait pas quoi faire pour se protéger le mieux possible de la chaleur apprendra qu’il faut boire régulièrement et ne pas s’exposer au soleil aux heures les plus chaudes de la journée. Des conseils malins que seuls les titulaires d’une carte de presse peuvent prodiguer… 

    Grosse coup de chaud sur l’info !  

    Alors oui, c’est vrai. Il y a les personnes âgées qui n’ont plus la même sensation de soif et qui peuvent rapidement se trouver mal. Il y a aussi les enfants en bas âge et dans un autre registre tous les travailleurs qui s’activent sous le soleil. Ils sont en fait des millions à ne pas vraiment pouvoir traverser cet épisode de fortes chaleurs sans dommage, mais cela vaut-il des dizaines de reportages consacrés à la canicule ? La réponse est oui, dans un pays où l’information doit toujours être non pertinente sur le plan intellectuel et surtout contrôlée.

    Faire les deux tiers d’un journal télévisé sur la chaleur est le meilleur moyen d’oublier quelques gros dossiers embarrassants. La guerre qui se prépare contre l’Iran par exemple… Alors que les journalistes se plaisent et complaisent à critiquer Trump dès qu’il s’exprime, rares sont ceux qui démontent les ressors d’une guerre injustifiable et aux conséquences potentiellement catastrophiques. Les médias présentent la guerre à venir comme une fatalité. Pas de chance et bon courage aux Iraniens… !

    La chaleur est aussi un excellent prétexte pour ne pas trop parler des sujets qui fâchent en France, et ils sont nombreux. Les gros mensonges de l’Etat et de GE sur l’emploi (à Belfort) passent à la trappe. Le referendum sur la privatisation d’ADP a eu sa courte heure de gloire et doit désormais être oublié. Quant aux gilets jaunes qui ont repris la stratégie des blocages, ils doivent être écrasés par le soleil à défaut de la police. Bref, tout doit fondre sous les rayons implacables du soleil.

    Tout ? Non, Macron doit rester en haut de l’affiche et de manière la moins négative possible, alors les journaux à la botte s’en sont donnés à cœur joie avec la fête de la musique vendredi dernier au cours de laquelle Brigitte Macron s’est « déhanchée » à l’Elysée le temps d’une « soirée endiablée ». Malheureusement ou heureusement, le couple Macron ne pourra jamais « faire mieux » que l’année précédente… Des Macron qui dansent à défaut de faire danser les chiffres de la popularité. Après avoir fait croire à un redressement de l’image présidentielle, les derniers sondages montrent que seuls 30 % des Français tolèrent son action ou plutôt son inaction dans bien des domaines. Car les mots ne sont que des mots et quand ils servent à cacher le désert de résultats, il n’est pas étonnant de voir celui de « canicule » être répété en boucle. Une belle semaine qui s’annonce !

     

    Source : 24heuresactu