Publié par Guy Jovelin le 29 avril 2019
Auteur : Rédaction
Bien sûr, cela n’a rien à voir avec la situation démographique française et particulièrement dans cette région, et le « grand remplacement » n’est qu’une « théorie ».

« À compter de la rentrée de septembre, l’enseignement de l’arabe sera proposé à des élèves de sixième du collège Châtelet à raison de trois heures par semaine.
Le collège Châtelet va ouvrir une section bi-langue anglais-arabe en sixième en septembre, de quoi parle-t-on exactement ?
« Il s’agit d’une classe où les collégiens suivront chaque semaine trois heures d’anglais et trois heures d’arabe, en tant que deuxième langue, en plus du reste des disciplines communes à tous les sixièmes. C’est très innovant, c’est l’une des toutes premières bi-langues arabe de l’académie. J’ajoute que la France est le seul pays européen à enseigner l’arabe du primaire jusqu’au supérieur. C’est le cas dans plus de vingt universités, dans les écoles d’ingénieurs, de commerce, à Sciences Po… »
Source et suite La Voix du Nord
Ce journal gauchiste bas-du-front n’a pas compris la notion de « grand remplacement » : c’est le fait que la population française, qui existe, est menacé de disparition par l’immigration de masse et le métissage généralisé. Logique et impitoyablement mathématique.
Source : contre-info


On peut craindre la réaction d’un Iran ainsi mal traité. Un Iran qui avait déjà fait savoir en 2008 et 2011 qu’en cas d’attaque militaire ou de sanctions commerciales il pourrait bloquer le détroit d’Ormuz, empêchant ainsi toute exportation de pétrole par les pays arabes du Golfe : casus belli aux conséquences incalculables, notamment pour les pays d’Europe, lesquels seraient les premiers exposés après s’être pourtant soumis au diktat de Washington.
Sans rapport apparent, se tient en fin de semaine à Pékin le deuxième Forum des « Routes de la soie », ces liaisons maritimes et ferroviaires entre Chine et Europe notamment, avec les infrastructures qu’elles nécessitent : cent vingt-trois pays souvent représentés au plus haut niveau ! Quand l’unilatéralisme américain se manifeste avec brutalité, Pékin semble faire preuve de souplesse dans une approche qui se veut pacifique et multilatéraliste. Mais l’objectif stratégique de prépondérance reste le même et les éventuels partenaires européens ont de bonnes raisons de rester méfiants. Il y a ce que l’on sait déjà : les banques chinoises prêtent volontiers leurs dollars mais au prix d’un endettement qui peut vite devenir insupportable ; quant aux travaux, les entreprises chinoises en ont le monopole, ce qui a pour effet, outre de les renforcer, de favoriser l’exportation de certains excédents. Il est par ailleurs impensable que cette forme d’entrisme chinois au coeur de l’Europe (exemple de l’accord sino-italien) puisse ne pas avoir de suite géopolitique.
N’ayant ni le besoin ni le souci de régner sur le reste de la terre, les Européens devraient en revanche se protéger et des Chinois et des Américains, des foucades de ceux-ci et des tentatives de séduction de ceux-là. Les pays européens n’en finissent pas de perdre un temps précieux, fourvoyés qu’ils sont dans une Union utopiste et impuissante qui, plus de soixante ans après ses premiers balbutiements, reste vouée à n’être qu’un nabot politique et militaire. Nous voici à moins d’un mois des élections européennes. On peut être à peu près sûr qu’il n’en sortira rien, sauf en cas de séisme électoral populiste qui aurait au moins le mérite d'ébranler les bases du temple. 

