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Le Parti de la France - Page 2166

  • L’exemple ukrainien

    Publié par Guy Jovelin le 22 avril 2019

    Par Patrick Parment

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    La victoire d’un acteur de série télévisée en Ukraine, Volodymyr Zelensky, aurait de quoi surprendre si le niveau de corruption et l’incapacité de Petro Porochenko à ramener la paix dans le pays n’avaient largement exaspéré une population au bord de la crise de nerf. Aussi, est-ce sans surprise que le programme de Zelensky se soit borné à une lutte contre la corruption et au retour de la paix. Ce qui veut dire également qu’il sera contraint, mais non forcé, de prendre langue avec son puissant voisin russe qui détient les clés du Donbass. Au même tire que de renégocier avec l’Union européenne.  Mais sur quelles bases ? C’est sur ce terrain – par-delà la corruption – que Porochenko s’est un peu emmêlé les crayons, suscitant la défiance des uns et des autres. L’autre leçon que l’on peut tirer de cette élection surprenante, c’est que les peuples savent trancher quand il le faut.

    Voici qui nous renvoie à l’élection européenne du mois de mai où se manifeste également une forte suspicion à l’égard d’une institution de plus en plus critiquée dans ses modes de fonctionnement. Certes, a priori, le clan des libéraux est suffisamment amarré dans cette Europe pour en attendre un tsunami populiste. Mais le futur Parlement se verra dans l’obligation de tenir compte des fortes tendances qui vont inexorablement se faire jour. Le Brexit fait déjà office de coup de semonce. Sauf qu’il s’agit d’un phénomène typiquement Bristih, c’est-à-dire insulaire. Car, dans les pays continentaux, nul ne souhaite la mort de l’Europe. Mais beaucoup souhaite un mode de fonctionnement plus démocratique, plus « nationaliste », à savoir une Europe des patries et non plus celle de fonctionnaires anonymes et irresponsables. Sinon, à terme, l’Europe pourrait subir un séisme ukrainien.

     

    Source : synthesenationale

  • Un Noir de 24 ans jette un Blanc de 5 ans du 3e étage

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2019

     

    Article publié le 20.04.2019

    Sans raison apparente, il jette un enfant du 3e étage

    Un jeune homme de 24 ans a attrapé un garçon de 5 ans au hasard et l'a poussé du troisième étage d'un centre commercial du Minnesota, vendredi. Le petit est dans un état critique.

    […]

    Suite : 20 minutes

    L’auteur du crime est Emmanuel Deshawn Aranda (photo ci-dessus), domicilié dans l’agglomération de Bloomington.
    https://www.nbcnews.com/news/us-news/suspect-arrested-after-5-year-old-plummets-mall-america-balcony-n993931

    L’enfant est tombé sur le sol du premier étage après une chute de 12 mètres.
    L’homme a avoué aux enquêteurs qu’il avait prévu de tuer un adulte dans ce centre commercial la veille mais que « ça n’avait pas marché », si bien qu’il était revenu le lendemain [12 avril]. Il a d’abord voulu tuer un adulte qui se tenait près de la balustrade, mais a choisi finalement le petit garçon.
    https://www.nbcnews.com/news/crime-courts/man-charged-5-year-old-s-mall-america-fall-told-n995111

    Mark Collett, dans la vidéo ci-dessous, dénonce le fait que les titres des médias ont tenté de minimiser la gravité des faits (enfant « tombé » d’un balcon) et d’en gommer l’aspect racial, en présentant l’auteur comme « un Américain », « un inconnu » (stranger), alors que l’aspect xénophobe est toujours mis en avant lorsqu’un non-Blanc est victime d’un Blanc.

     

    Source : lesobservateurs

     

  • Catalogne. Manuel Valls veut faire construire une mosquée géante dans le centre de Barcelone

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2019

     20 avril 2019

    Manuel Valls

    Catalogne. Manuel Valls veut faire construire une mosquée géante dans le centre de Barcelone

    20/04/2019 – 17h40 Barcelone (Lengadoc Info) – A un mois des élections municipales espagnoles, l’ex-premier ministre socialiste français et désormais candidat à la mairie de Barcelone pour le parti de centre-droit Ciudadanos, Manuel Valls, a annoncé qu’il était favorable à la construction d’une grande mosquée dans le centre de la capitale catalane.

    Manuel Valls veut une grande mosquée pour encourager la « coexistence » à Barcelone

    L’idée de construire une grande mosquée à Barcelone n’est pas vraiment une idée nouvelle mais c’est Manuel Valls qui l’a relancée dans la campagne des élections municipales du 26 mai prochain. Dans le livre Déu a Barcelone publié récemment, les auteurs ont interrogé les six candidats à la mairie de Barcelone sur les questions religieuses. Parmi les réponses de Manuel Valls on retrouve donc l’idée de construire une grande mosquée.

    Un projet qui, selon lui, « donne non seulement une vision du respect de la religion », mais « contribue également à la coexistence » et ajoute également qu’il « est très important que toutes les religions soient représentées dans l’espace public ». Une façon d’attirer un électorat communautaire à un moment où Manuel Valls est au plus bas dans les sondages (il est donné comme avant dernier).

    Catalogne, plus d’une mosquée sur trois est salafiste

    Au-delà de la démarche électorale, la question de la création d’une telle mosquée pose la question des lieux de cultes musulmans en Catalogne. En effet, la région connait une très forte implantation salafiste au sein des populations musulmanes. En 2016, un article du quotidien espagnol El Pais, expliquait que sur les 256 mosquées et lieux de culte musulmans en Catalogne, 79 étaient contrôlés par les salafistes en 2015. Une tendance qui irait même en augmentant puisqu’en 2006 on ne comptabilisait « que » 36 lieux de culte salafiste. En 2018, sur les 280 lieux de culte musulmans, une centaine serait sous l’emprise des salafistes.

    Une dynamique qui inquiète particulièrement dans une région qui a été durement touchée par le terrorisme islamiste.

    Photos : DR

     

    Source : lengadoc-info

  • Troyes (10) : La Foire au jambon, datant du Moyen-âge, n’est pas supprimée définitivement mais seulement « suspendue » (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2019

    Par  le 20/04/2019
    L’information est passée complètement inaperçue. D’ailleurs, elle n’a même pas été annoncée. Et tant pis pour ceux qui l’attendaient, pour en profiter ou pour en vivre : la Foire au jambon, autour des halles, n’aura pas lieu. Ni cette année, ni les suivantes.

    (Merci à Kampuchea)

    via fdesouche

  • Ajaccio : entre drogue et incivilités, les « jeunes » font régner la terreur aux Jardins de l’Empereur, « mon petit-fils est en minorité dans sa classe » se lamente Claude

    Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2019

    Par  le 20/04/2019

    Corse – Après les derniers accrochages entre jeunes et policiers la semaine dernière, les habitants du quartier expriment  leur ras-le-bol et évoquent une situation qui serait à nouveau sur le point d’exploser. Entre deal et incivilités.

    (…) À chaque fois, le même scénario : des habitants, excédés par le bruit et les nuisances, alertent la police. La direction départementale de la sécurité publique intervient, les jeunes ripostent et vont jusqu’à l’affrontement. Bilan de l’opération : trois gardes à vue, une condamnation en comparution immédiate à un an ferme et cinq ans d’éloignement du quartier pour Nabil Khallouk, unanimement considéré comme « le meneur » par la justice et les habitants du quartier. Parmi les profils défavorablement connus des services de police depuis des années, ce dernier a été condamné en décembre dernier à 30 mois de détention pour les violences exercées sur les pompiers, au cours de cette fameuse nuit de Noël 2015. Une peine qu’il n’a pas effectuée car il a fait appel du jugement.

    (…) « Ce n’est plus un quartier familial », regrette-t-elle. Comme tous les habitants, elle assiste aux valses des petits caïds qui alternent entre prison et liberté. « Lorsqu’on ne les voit plus, vous savez qu’ils sont dedans. L’un d’eux m’a dit l’autre jour « J’étais en vacances, nourri, logé, blanchi ». C’est toujours la même chose, on n’avance pas et on a le sentiment que le principal problème n’est jamais réglé. »

    (…) Autre scène surréaliste, racontée par Sylvie, que l’on retrouve dans les banlieues continentales : « Lorsque la police arrive au rond-point du Lætitia, ça siffle dans le quartier et ils fuient tous comme des rats se cacher ! » Les guetteurs, à l’Empereur, « généralement les plus jeunes que l’on paye aussi en chocolats et bonbons », font bien leur travail. « La police sait exactement à qui ils ont à faire, ils ont le pedigree de chacun, dans les moindres détails, ils savent ce qui se passe au quartier mais ça ne s’arrête jamais. Celui qui a été condamné en décembre, et qu’ils ont encore pris, est un danger public », insiste Claude. Lui aussi a demandé que l’on change son prénom, « par peur des conséquences » sur ses neveux et nièces. Il habite pourtant le quartier depuis cinquante ans. Les représailles, Angèle les craint également pour son petit-fils qu’elle vient de récupérer devant les grilles de l’école. « Il est en minorité dans sa classe, argumente-t-elle en montrant l’enfant. Aujourd’hui, la pression s’est inversée et je ne veux pas qu’ils utilisent les enfants pour accentuer les tensions. Je suis dans le quartier depuis trente ans et je n’ai pas de leçon de vivre-ensemble à recevoir. Je suis bien avec tout le monde depuis toujours mais il y a une situation que l’on doit regarder en face », insiste-t-elle avant de préciser : « Après deux, trois ans où le trafic de drogue s’était calmé, tout est reparti aujourd’hui ».

    (…) Corse Matin via fdesouche