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Le Parti de la France - Page 2170

  • Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2019

    Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Grand Remplacement en Europe. La folie suédoise

    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Avec le présent article sur la Suède, Polémia ouvre un « tour d’Europe » sur l’immigration extra- européenne dans quelques pays européens. L’objectif est de dresser un panorama de la situation dans plusieurs pays, dont certains ont connu durant les dernières années une transformation rapide de leur population, sur le plan ethnique, religieux, social et culturel.


    Le concept de Grand Remplacement

    Peut-on qualifier le processus migratoire qui est à l’œuvre dans différents pays européens de « grand remplacement » de la population ? Ce terme est désormais utilisé par les partisans de l’immigration pour désigner une théorie complotiste, voire dangereuse et caricaturer les arguments des opposants à l’immigration de masse. Le fait que l’auteur de l’attentat commis le 15 mars à Christchurch en Nouvelle Zélande ait fait référence au « grand remplacement » a été du pain béni pour nombre d’éditorialistes, qui ont utilisé l’occasion pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Pour ce sujet-là comme pour d’autres, la caravane passe, les chiens aboient. Les éditorialistes et politiciens de grand chemin ne voudront jamais admettre l’impasse dans laquelle ils nous ont menés.

    Renaud Camus a eu le mérite de traduire avec cette expression une réalité sensible, empirique, qui s’offre à chacun de nous : l’immigration extra-européenne est devenue massive, particulièrement dans les « zones urbaines ».

    Néanmoins, à l’instar d’Alain de Benoist, force est de constater qu’en Europe, le pouvoir politique n’organise pas l’éviction de natifs pour mettre à leur place des étrangers, souvent extra-européens. Des européens de souche (des « natifs au carré », pour reprendre l’expression de la démographe Michèle Tribalat désignant les européens dont les deux parents sont nés dans le pays de résidence) ne sont pas « remplacés » par un processus volontaire.

    Ils sont moins nombreux en raison d’une faible natalité et de la mortalité. Les immigrés et les descendants d’immigrés, issus de façon croissante d’Afrique, sont quant à eux de plus en plus nombreux, à cause de la politique menée par nos gouvernants. Le grand remplacement doit donc s’entendre comme une politique migratoire volontariste, qui aboutit à un changement profond dans la composition de la population et qui a de multiples impacts. Ce phénomène est observable dans plusieurs pays européens, comme nous allons tenter de le démontrer.

    La Suède

    La Suède est un exemple assez édifiant de la transformation de la population d’un pays européen. Alors que le pays a connu une immigration européenne modérée jusque dans les années 60 (1), la proportion d’étrangers, essentiellement extra-européens, a augmenté significativement depuis les années 1970. La dite « crise des migrants » en 2015 a entraîné un pic dans l’afflux de non européens en Suède. Elle en subit encore aujourd’hui certaines conséquences.

    Une politique migratoire débridée jusqu’en 2015

    D’après les chiffres de l’institut suédois de la statistique, la population suédoise était dans les années 1950 composée de 7 millions d’habitants, dont 197 000 nés à l’étranger. Alors que la population atteignait 10 millions en 2017, le nombre d’habitants nés à l’étranger en Suède a été multiplié par dix, pour atteindre 1,8 million. La population étrangère depuis deux générations est passée de 20 % de la population totale en 2002 à 30 % en 2017. Alors que la population autochtone baissait dans la période de 94 000 habitants, la population étrangère a augmenté de 1,1 million d’habitants(2).

    La politique d’asile de la Suède a été un facteur majeur d’immigration. L’abaissement des frontières et des critères d’admission généreux ont contribué à l’explosion du nombre de demandeurs d’asile.Cette augmentation a été particulièrement sensible dans les années 2010. La Suède a été ainsi en 2015 un des pays qui a, par habitant, accueilli le plus de demandeurs d’asile en Europe. Des demandeurs d’asile qui viennent essentiellement d’Afghanistan, d’Iran, d’Iraq, de Syrie et de Somalie. Cette politique que d’aucuns qualifieraient de « généreuse » et d’autres de démagogique a été abandonnée à partir de 2016. Mais elle illustre de façon édifiante la pertinence de la théorie de l’appel d’air : le nombre d’arrivées d’étrangers dépend des conditions d’entrée et d’accueil sur le territoire.

    Le résultat est là : la population étrangère dans les villes de plus de 200 000 habitants atteint 44 % (3). L’islam est devenu la deuxième religion du pays. Une étude récente met en avant la progression de l’islam le plus radical en Suède, avec une sécession de certains quartiers du reste de la société (4). Si une partie des nouveaux arrivants a pu trouver un travail, un rapport réalisé en 2018 par un groupe d’experts rattaché au ministère de l’économie suédois (5) évalue à 8 000 euros le coût annuel tout au long de sa vie d’un migrant récemment arrivé.

    Un durcissement de la politique d’asile à partir de 2016

    A l’instar de l’Allemagne, après une ouverture inconsidérée des frontières en 2015, la Suède a dû faire face à un afflux massif et incontrôlé de migrants. Le gouvernement a pris à partir de juin 2016 des mesures visant à stopper les entrées : fermeture et contrôles aux frontières, refus d’entrée dans le territoire aux individus non munis de titres d’identité, limitation de la durée des titres de séjour, limitation du regroupement familial (6), renvoi de mineurs n’étant pas reconnus réfugiés politiques (7)… Autant de mesures qui ont prouvé leur efficacité, et dont le gouvernement français pourrait s’inspirer… s’il en avait la volonté. Ce qui n’est manifestement pas le cas.

    Insécurité et délinquance

    Une femme politique suédoise, Ebba Bush Thor, affirmait récemment que la politique migratoire est responsable de l’insécurité que ressent désormais un nombre important de femmes suédoises(8). Un sondage réalisé en 2018 par l’Agence de sécurité nationale (NTU) fait ressortir un sentiment d’insécurité grandissant des jeunes femmes dans les rues du pays (9) : 42 % des jeunes femmes de 20 à 24 ans partageraient ce sentiment d’insécurité. Les différences culturelles entre natifs et nouveaux venus, la place de la femme dans la société et la rue, l’afflux d’hommes jeunes et parfois désœuvrés, autant de réalités qui semblent revenir comme un boomerang(10).

    Certains faits divers ont ému l’opinion publique, comme l’agression de jeunes femmes par des étrangers lors d’un festival de musique en 2016 (11), l’autorisation donnée en 2018 à une mosquée de diffuser l’appel à la prière le vendredi (12) et le procès gagné par une femme musulmane qui a refusé de serrer la main lors d’un entretien d’embauche(13). Dans un autre registre, des études réalisées dans le pays mettent en avant une sur-représentation des migrants dans certains crimes et délits, notamment concernant les viols.(14).

    Réactions et perspectives

    En Suède comme dans d’autres pays européens, c’est la montée des partis populistes qui a été le signal de l’exaspération du peuple face à la politique migratoire débridée du gouvernement. Le parti des Démocrates de Suède a ainsi réalisé un score inégalé (19 %) aux dernières élections législatives (15). Une universitaire d’un institut d’études prospectives suédois, Bi Puranen, affirmait récemment que « les trois quart des suédois considèrent que l’immigration ne fonctionne pas bien » (16).  La bonne santé de l’économie et la légendaire tolérance suédoise n’auront donc pas suffi pour assurer une intégration sans heurts d’une partie de la population récemment arrivée.

    Une étude du Pew Research Center sur l’augmentation de la population musulmane en Europe (17)met en avant un pourcentage de 8,1 % de musulmans dans la population suédoise. Les auteurs de l’étude concluent que quelle que soit la politique d’immigration qui sera menée, y compris l’immigration zéro, cette population sera amenée à prendre plus d’importance, en raison notamment du taux de natalité plus élevé chez les musulmans. Une projection avec une hypothèse haute d’immigration dans les 30 prochaine années fait ressortir que les musulmans pourraient représenter 30 % de la population en Suède à l’horizon 2050.

    En Suède comme ailleurs, la population n’a jamais été consultée sur la transformation qui est en cours dans le pays.

    Paul Tormenen
    03/06/2019

    (1)« Les suédois et l’immigration ». Fin de l’homogénéité. Fondation pour l’innovation politique. Septembre 2018.

    (2) Statistics Sweden. Cité par Michèle Tribalat dans « L’immigration extra-européenne a explosé en Suède ». Causeur. 30 août 2017.

    (3) ibid (2)

    (4) « Entre le salafisme et le djihadisme salafiste ». Ouvrage collectif.Université de la défense suédoise. 2018.

    (5) « Sweden’s economy is giving a lift from migrant». Bloomberg Businessweek. 21 août 2018

    (6) « Comment la Suède a durci sa politique d’asile ». Le Monde. 28 mai 2018.

    (7) « Sweden’s migration and asylum policy ». Site du gouvernement suédois. Février 2018.

    (8) « Mass immigration has led to insecurity for women ». Breitbart. 10 mars 2019.

    (9) « L’insécurité et l’anxiété face à la criminalité limitent la vie quotidienne ». Agence de sécurité nationalesuédoise. 2018.

    (10) « Les valeurs traditionnelles, les valeurs séculières et rationnelles ». World value survey. 2017.

    (11) « Suède : la police a caché une vague d’agressions sexuelles ». Le Point. 11 janvier 2016.

    (12) « La Suède autorise une mosquée de diffuser l’appel à la prière le vendredi ». Paris Match.  8 mai 2018.

    (13) « Suède : une femme refuse de serrer la main lors d’un entretien d’embauche et gagne son procès ». RT France. 17 août 2018.

    (14) « Sweden to release first report on migration and crime since 2005». Breitbart. 2 avril 2018.

    (15) « La percée des anti-migrants ». Valeurs actuelles. 10 septembre 2018.

    (16) ibid (1)

    (17) « L’augmentation de la population musulmane en Europe ». Pew research center. 2017

    Source : Correspondance Polémia

  • Youtube va intensifier la censure

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2019

     

    Le site de partage de vidéos Youtube a annoncé mercredi qu’au nom de “l’intensification de sa lutte contre les contenus haineux”, il allait interdire des vidéos prônant ce qu’il considère être de “la discrimination ou la ségrégation.

    “Nous interdisons spécifiquement les vidéos qui affirment la supériorité d’un groupe afin de justifier la discrimination, la ségrégation ou l’exclusion basées sur des critères comme l’âge, le genre, la race, la caste, la religion, l’orientation sexuelle (…)”, souligne un article publié sur le blog de la filiale de Google. “Cela inclurait par exemple, des vidéos qui promeuvent ou glorifient l’idéologie nazie, qui est par nature discriminatoire”, précise le blog, ajoutant que Youtube allait également retirer les contenus “niant l’existence d’événements violents dont la réalité est avérée, comme l’Holocauste ou encore la fusillade de l’école élémentaire Sandy Hook”, ajoute le blog.

     

    Source : medias-presse.info

  • La mairie de Toulouse aux couleurs de la Gay Pride

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2019

     
    Gay Pride
    La nouvelle photo de profil de la page de la mairie de Toulouse sur Facebook.
    La ville de Toulouse met les petits plats dans les grands. La 25e édition de la Gay Pride aura lieu samedi 8 juin 2019 et vient achever un mois de festival LGBT à Toulouse. 

    Pour fêter les 25 ans de la Gay Pride, un concert est organisé à l’hôtel de Région, vendredi 7 juin. Au programme, démonstration de artistiques de Crazy in dance, signature officielle du jumelage entre Pride Toulouse et Fierté Montréal, concert de Tity Twister BB, puis du groupe électro Calling Marian. À cette occasion, le collectif Pride Toulouse entend fêter le cinquantième anniversaire des émeutes de Stonewall. 

    Le Capitole aux couleurs de la Gay Pride

    Le Pont-Neuf sera éclairé aux couleurs de l’arc-en-ciel dans la soirée du vendredi 7 juin, dès 21h30. Mais pour la première fois, c’est le Capitole qui sera illuminé des sept couleurs de la Gay Pride, le samedi 8 juin. 

    Une proposition de Jean-Luc Moudenc, alors que les organisateurs du village de la Pride n’en avait pas fait la demande. À Actu.fr, le président de l’association explique : « Quand on a fait notre demande pour pourvoir installer notre village associatif place du Capitole, on a reçu une lettre de Jean-Luc Moudenc qui nous donnait l’autorisation de nous y installer et qui nous annonçait que non seulement le Pont-neuf serait illuminé aux couleurs de l’arc-en-ciel, mais aussi, alors qu’on n’avait encore rien demandé ! »

    La page Facebook de la mairie de Toulouse est déjà aux couleurs de la Gay Pride depuis mardi matin.

     
     

    Des tarifs spéciaux mis en place par la SNCF 

    La SNCF met en place un tarif spécial pour les festivaliers. La compagnie ferroviaire encourage ses utilisateurs à se rendre dans la ville rose aux côtés des militants LGBT. Pour cela, elle propose un billet aller-retour à seulement 5 euros pour rejoindre Toulouse, samedi 8 juin. 

    La Gay Pride s’élancera de la place du Capitole, samedi 8 juin à 14h30 pour rejoindre Jeanne d’Arc par la rue Alsace-Lorraine, puis atteindre François Verdier par les boulevards, avant de bifurquer par la rue de Metz et retourner au Capitole. 

    Cette fois, pas d’interdiction de manifester aux abords de la place du Capitole pour les militants LGBT. À voir comment sera gérer le rassemblement des Gilets jaunes, prévu simultanément dans le centre-ville. 

     

    Source : infos-toulouse

  • L’ex ministre de l’Intérieur Gérard Collomb perquisitionné pour soupçons de détournement de fonds publics

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2019

    Auteur : Rédaction

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    Gérard Collomb fut le calamiteux premier ministre de l’Intérieur de Macron (avant le non moins funeste Castaner), poste où il s’est illustré  en régularisant des immigrés clandestins  à tours de bras, en mentant dans l’affaire Benalla, en mentant sur les chiffres de l'immigration et de l’insécurité, en affichant sa préférence pour les chômeurs migrants  plutôt que français, etc.

    Ce vieux franc-maçon est soupçonné par la justice d’avoir détourné 500 000 euros des poches du contribuable vers sa maîtresse maghrébine… En soi ce ne serait pas du tout surprenant, connaissant la République française.

    Il est toutefois probable que le pouvoir macroniste lui fasse payer son lâchage du président et en profite pour l’évincer de la course à la mairie de Lyon.

    Sur combien d’autres politiciens y a-t-il des dossiers compromettants sur lesquels la justice ne se penche pas, jusqu’à ce qu’on lui demande ?

    Le Parisien rapporte :

    « Une perquisition est en cours ce mercredi matin au domicile de Gérard Collomb, le maire de Lyon (Rhône), tandis qu’une seconde se déroule dans les locaux de la mairie de Lyon.

    Ces perquisitions interviennent dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le Parquet national financier (PNF) sur un « possible détournement de fonds publics » au profit de l’ex-compagne de l’édile. Cette enquête, dont l’existence a été révélée mardi par le Canard enchaîné, a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Le montant des détournements présumés, entre 2009 et 2018, est estimé à 500 000 euros.

    C’est à la suite d’un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes d’Auvergne-Rhône-Alpes consacré à la gestion de la ville de Lyon, transmis au Parquet national financier, que cette enquête préliminaire a été ouverte. Selon les rapporteurs, cités par le Canard enchaîné, Gérard Collomb aurait « fait bénéficier son ex-compagne (Meriem Nouri) de plusieurs emplois municipaux depuis plus de vingt ans ». »

     

    Source : contre-info

  • Pays-Bas : une jeune fille de 17 ans euthanasiée car trop malheureuse

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2019

    Auteur : Rédaction

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    Incroyable mais vrai, et hélas désormais courant aux Pays-Bas qui sont un peu plus dégénérés encore que la France.

    Là-bas, les mineurs peuvent se faire euthanasier, non pas seulement car en fin de vie avec acharnement thérapeutique et souffrances physiques terribles, mais pour motifs psychologiques, à partir de 12 ans !

    Il faut l'accord des parents jusqu'à ce qu'ils aient 15 ans et à partir de 18 ans, les jeunes peuvent réclamer et obtenir et qu’on les tue contre l’avis de leur famille.

    Quelle société de fous…

    Ayant apostasiée et étant égarée dans le matérialisme et les spiritualités de bazar, elle est vraiment, littéralement, mortifère.

    « La jeune fille s’est éteinte dimanche, après des années de souffrances psychologiques, a annoncé sa soeur. Sur Instagram, Noa a partagé les raisons de cette décision difficile. «Peut-être que cela en surprendra certains, mais mon plan est réfléchi depuis un long moment et il n’est pas impulsif», a-t-elle écrit. «L’amour, dans ce cas-là, c’est me laisser partir. Je vais aller droit au but : dans un délais maximum de dix jours, je serai morte. Après des années à me battre, je suis épuisée. J’ai arrêté de manger et de boire depuis un moment maintenant, et après de nombreuses discussions et évaluations, nous avons décidé de me laisser partir parce que ma souffrance est insurmontable», pouvait-on lire sur le compte Instagram qui a depuis été supprimé. » (source)

    Sa souffrance psychologique était due, explique la jeune fille, au fait qu’elle avait subi plus jeune deux agressions sexuelles et un viol. Cette malheureuse adolescente a hélas beaucoup souffert ces dernières années, mais la société post-chrétienne occidentale n’a pas su l’aider ; pis, elle lui a donné l’idée, tout à fait normale désormais, de choisir de mourir.

    Et bien sûr les coupables des agressions n’ont pas été châtiés comme ils auraient dû l’être.

    N’est-ce pas cette société moderne, ses idéologies et ses régimes, qu’il faut plutôt euthanasier, afin de repartir sur des bases saines, respectant les lois naturelles, le bon sens et la morale chrétienne ?!

     

    Source : contre-info