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Le Parti de la France - Page 930

  • La lutte contre la pédocriminalité, instrumentalisée pour attaquer l’Église ?

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2022

    La lutte contre la pédocriminalité, instrumentalisée pour attaquer l’Église ?

    Par Paul Deheuvels, statisticien français, membre de l’Académie des sciences et responsable du Libre-Journal des Sciences et des Techniques sur Radio-Courtoisie ♦ Les sociétés traditionnelles considéraient la pédophilie comme un tabou dont on évitait de parler. La situation a changé depuis 1968. Depuis cette date la pédophile a été triplement instrumentalisée :
    – Banalisée d’abord, au nom de la libération sexuelle des enfants et dans le but de détruire la famille ; telle fut la ligne de Charlie Hebdo, Libération  et « Dany » Cohn-Bendit.
    – 
    Criminalisée ensuite, pour tenter de justifier les atteintes à la liberté d’expression sur internet.
    – 
    Et enfin comme arme de destruction d’institutions traditionnelles comme l’Église, convoquée au banc des accusés.
    Dans son livre Le rapport Sauvé : une manipulation ?, le
     Père Michel Viot revient sur le rapport Sauvé, dernière manipulation en date réalisée à coup de chiffres extravagants comme le rappelle Paul Deheuvels, agrégé de mathématiques et professeur de statistique, dans une préface que nous portons à la connaissance de nos lecteurs. Condamner la pédocriminalité, c’est bien. Raconter n’importe quoi pour nuire aux institutions traditionnelles, c’est moins bien.
    Polémia 

    Le rapport Sauvé : une manipulation ? – Préface de Paul Deheuvels

    J’ai appris l’existence du « rapport Sauvé » fin 2021, en lisant dans Le Figaro une tribune, cosignée par un collectif de huit membres de l’Académie catholique de France, qui émettaient des réserves à son sujet. Les conclusions générales du « rapport Sauvé », largement médiatisées par la suite, m’ont paru extravagantes.
    Il y aurait eu rien moins que 216 000 personnes abusées sexuellement en France par des prêtres, religieux ou religieuses de 1950 à 2020, auxquelles se rajouteraient 114 000 autres victimes de personnes en lien avec l’Église catholique.
    Comment était-il possible d’obtenir un tel contingent de victimes, alors que le nombre de prêtres et religieux abuseurs a été « évalué » à 3 000 ?

    Ce problème a stimulé mon intérêt, et j’ai immédiatement contacté à ce sujet le Père Armogathe, cosignataire de la tribune du Figaro, et que je connaissais de longue date. Il m’a communiqué le site internet permettant de télécharger l’intégralité du « rapport Sauvé », et je me suis lancé dans son analyse.
    Mon but était simple : d’où venaient les chiffres, présentés comme irréfutables, de 216 000 et 330 000 victimes ?
    La lecture des 2 500 pa­ges du « rapport Sauvé » et de ses annexes fut une tâche des plus rebutantes.
    Au bout de mes investigations, je finis par découvrir, caché au milieu d’un fourre-tout invraisemblable, que l’origine de ces estimations venait d’un sondage établi par l’Inserm[1], à partir d’un panel commercial de personnes interrogées par internet, et reposant sur un tout petit nombre de témoignages.
    Je savais très bien qu’un tel sondage, faisant l’objet de redressements par la méthode dite des quotas, était susceptible d’être fortement biaisé, d’autant plus qu’il aboutissait, dans le cas présent, à l’évaluation de très faibles pourcentages. À titre d’exemple, il relevait 0,17 % de femmes abusées, et 0,69 % d’hommes abusés (par des prêtres et autres religieux). Je passe sur le fait que ces chiffres étaient censés être représentatifs des pourcentages de victimes de 1950 à 2020, dont la plupart étaient très loin d’internet.
    J’ai été stupéfait par la multitude d’approxi­mations et d’erreurs méthodologiques présentes dans ce sondage, et en ai tiré la conclusion générale qu’il manquait de crédibilité.
    Curieusement, le « rapport Sauvé » mentionnait dans ses annexes l’exis­tence d’autres estimations du nombre de victimes, issues d’une étude de l’EPHE[2]. Or, celles-ci aboutissaient à des chiffres (eux-mêmes déjà extrapolés, il est fondamental de le préciser) bien inférieurs à ceux de l’Inserm, dans la proportion de 1 à 10. C’est alors que m’est apparue l’évidence de la partialité du « rapport Sauvé », qui a choisi d’ignorer l’étude de l’EPHE pour se con­centrer dans les chiffrages extravagants du sondage de l’Inserm.

    La lecture complète du « rapport Sauvé » et de ses annexes est édifiante. Tout au long de ses indigestes 2 500 pages, transparaît une hostilité sourde à l’égard de l’Église. Comment est-ce possible ? Ce rapport est le fruit du travail de la CIASE[3], établi à la demande de la CEF[4], au prix d’un financement de trois millions d’euros.
    J’ouvre une parenthèse. Au cours de cinquante années de vie scientifique, j’ai constaté que les journaux spécialisés contenant dans leur titre l’adjectif « international », du type International Journal of…, étaient souvent de piètre qualité vis-à-vis de ceux qui ne revendiquaient pas leur caractère « international ». Je pense que la qualification de « commission indépendante » pour la CIASE est, de même, un signe négatif.
    Indépendante de quoi, lorsqu’elle est financée intégralement par la CEF ? N’aurait-il pas été plus honnête de retirer l’adjectif « indépendant », qui constitue, en vérité, un simple paravent destiné à camoufler des objectifs inavouables ?
    À qui profite le crime d’assommer l’Église en lui attribuant de manière aussi hasardeuse un tel nombre de victimes sexuelles ? Des criminels, il y en a partout, et l’Église ne fait malheureusement pas exception. Par exemple, les 850 000 pro­fesseurs de l’Éducation nationale engendrent, chaque année, une trentaine d’abuseurs sexuels identifiés. Ces derniers sont jugés, condamnés et révoqués. On n’arrivera jamais à réduire leur nombre à zéro.
    Qu’il y ait dans l’Église un petit nombre de « brebis galeuses », c’est inévitable, même si tout doit être fait pour les éloigner de l’enfance. Par contre, 330 000 victimes en soixante-dix ans, c’est une autre échelle de criminalité. C’est précisément là où repose le problème et c’est cette « supposée » prévalence qui a permis au raz-de-marée médiatique de se mettre en place.

    Qu’y a-t-il derrière le « rapport Sauvé », et quelles sont les motivations de ce qui apparaît comme une véritable manipulation ? C’est l’objet de l’étude du Père Michel Viot et de Yohan Picquart. Au prix d’une analyse remarquablement documentée, ces auteurs révèlent le mécanisme pernicieux qui sous-tend les travaux de la CIASE. C’est bien dommage qu’on en soit arrivé là. Qu’est-ce que la vérité ? Il convient de la chercher en suivant le chemin étroit de l’objectivité. Lorsqu’on s’écarte tant soit peu de cette voie, on agit en pure perte.

    Paul Deheuvels
    02/06/2022

    [1] Inserm : Institut national de la santé et de la recherche médicale.
    [2] EPHE : École pratique des hautes études.
    [3] CIASE : Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église.
    [4] CEF : Conférence des évêques de France.

  • Faire un film gauchiste (TUTO)

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2022

    Posté par Eric Martin  Il y a 2 jours

    Faire un film gauchiste (TUTO)
     

  • Au fait, savez-vous où sera implanté le Village Olympique, pour les JO de 2024 ?

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2022

    Au fait, savez-vous où sera implanté le Village Olympique, pour les JO de 2024 ? Vous ne voyez pas ? Vraiment pas ? Pourtant, ce n'est pas bien  difficile à trouver... À Saint Denis, voyons, cette "Californie sans la mer" si chère à Macron ! "Sans la mer" mais surtout sans les talents !!!!! Remarquez, ce sera une bonne occasion pour certains d'aller "faire leur marché" : c'est beau, les marchés français !!!!!

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    Source : lafautearousseau

  • La Turquie interdit le franchissement des détroits à l’Otan

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2022

    lesmoutonsrebelles

    Cette interdiction atteste que la Turquie considère cet exercice, non seulement comme une expérimentation de l’interopérabilité des forces de l’Otan, mais aussi comme jouant un rôle dans la guerre en Ukraine. Elle estime que laisser passer cette armada mettrait sa propre sécurité en danger.

    Le président turc avait téléphoné le 30 mai à son homologue russe.

    Source : voltairenet.org

     

     

  • Provocation antichrétienne – L’ambassade des États-Unis auprès du Saint-Siège affiche à nouveau le drapeau LGBT pour le mois de la « fierté »

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2022

    L’ambassade des États-Unis auprès du Saint-Siège a une fois de plus voulu heurter les catholiques fidèles aux enseignements de l’Église catholique sur les mœurs et a affiché le drapeau arc-en-ciel LGBT pour soutenir le soi-disant «mois de la fierté».

    « L’ambassade des États-Unis auprès du Saint-Siège célèbre #PrideMonth avec le drapeau de la fierté affiché au cours du mois de juin », a tweeté l’ambassade dans la prolongation du soutien de l’administration Biden aux « droits LGBTQI+ ».

    L’ambassade avait déjà arboré le drapeau arc-en-ciel pour le « mois de la fierté » en juin 2021 et a publié à plusieurs reprises des messages sur les réseaux sociaux soutenant le mouvement LGBT sous l’administration Obama.

    L’année dernière, le secrétaire d’État Antony Blinken a autorisé les ambassades et consulats américains à arborer le drapeau LGBT sur le même mât que le drapeau américain. L’administration Trump, sous la direction du secrétaire d’État Mike Pompeo, avait au contraire interdit aux missions diplomatiques américaines de le faire, bien que les symboles LGBT soient autorisés à l’intérieur des ambassades.

    Plusieurs commentateurs ont noté que l’Église catholique désigne juin comme le mois du Sacré-Cœur de Jésus-Christ et ont tweeté des images du Sacré-Cœur de Jésus à l’ambassade.

    D’autres ont accusé l’administration Biden de fanatisme contre les catholiques et ont souligné que, malgré l’engagement exprimé de l’administration envers l’idéologie LGBT, elle refuse fréquemment d’afficher des symboles LGBT dans les pays à majorité musulmane, vraisemblablement par crainte de représailles.

    « Soyons clairs : l’administration Biden ne ferait jamais cela dans un pays islamique. C’est du sectarisme anti-catholique », a tweeté le commentateur conservateur Ben Shapiro.

    L’Église catholique condamne le comportement homosexuel comme un péché grave, comme il l’a fait depuis l’époque des Apôtres.

    L’actuel ambassadeur de l’administration Biden auprès du Saint-Siège est Joe Donnelly , ancien sénateur démocrate américain de l’Indiana et « catholique » autoproclamé qui soutient le « mariage » homosexuel et s’est opposé à l’interdiction par le président Trump des personnes « transgenres » servant dans l’armée américaine.

    Joe Biden a également publié mardi une proclamation déclarant le mois de juin « Mois de la fierté lesbienne, gay, bisexuelle, transgenre, queer et intersexuée ».

    Dans la proclamation, Biden a de nouveau appelé le Congrès à adopter la loi sur l’ égalité, un projet de loi radical qui consacrerait le «mariage» homosexuel dans la loi fédérale et établirait «l’identité de genre» et l’orientation sexuelle en tant que classes protégées par le gouvernement fédéral. La législation, soutenue par tous les démocrates du Congrès qui s’identifient comme «catholiques», à l’exception du sénateur de Virginie-Occidentale Joe Manchin, supprimerait explicitement les protections religieuses prévues dans la loi de 1993 sur la restauration de la liberté religieuse.

     

    Source : medias-presse.info