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médias

  • Hommage à Lola

    Publié par Guy Jovelin le 24 octobre 2022

    Une personnalité connue qui voudrait rendre hommage à Lola ferait face à cette inévitable question des journalistes : « n'avez-vous pas peur que votre hommage se mêle à la récupération que fait l'extrême-droite de ce fait divers ? »
    La personnalité en question, pour s'éviter ce genre de questions susceptibles de lui porter préjudice, préfère se taire et laisser son hommage dans sa poche.
    Une sorte de prise d'otage mentale orchestrée par les médias. Similaire à celle qui s'opérait au moment de George Floyd : à l'inverse, mais d'après le même schéma, si vous ne faisiez pas un tweet pour dénoncer le crime, vous étiez suspecté, pour ne pas dire accusé d'être indifférent au sort de ce pauvre bonhomme.
    Il fallait obligatoirement rendre hommage à Floyd sinon vous étiez soupçonnable de racisme. Aujourd'hui, il ne faut surtout pas rendre hommage à Lola sinon vous êtes soupçonnable de racisme.
    C'est pour cela d'ailleurs que toutes les personnalités connues du petit milieu ont parlé de Floyd : parce que c'était une obligation quasi-contractuelle officieuse pour exister dans les médias. Et c'est pour cela aussi que les mêmes personnalités ne disent pas un mot sur Lola.
    En mettant l'accent sur « la récupération » et en l'associant à l'extrême-droite, ils ont empêché que le monde civil s'empare de cette question. C'est du sabotage volontaire, stratégique, politique.
    Les médias sont les matons d'une immense prison mentale.
    Jonathan Sturel
     
    Peut être une image de 5 personnes, personnes debout et plein air
     
     
     
     
     
     
  • Beaucoup de Français effrayés par le pouvoir et les médias ont décidé de continuer de porter le masque… (VIDÉO)

    Publié par Guy Jovelin le 23 mars 2022

    Posté par Eric Martin  Il y a 1 heure

    Beaucoup de Français effrayés par le pouvoir et les médias ont décidé de continuer de porter le masque… (VIDÉO)

     

    Source : ndf.fr

  • Aix-en-Provence : une jeune femme de 18 ans violée en pleine rue (MàJ : la plupart des médias omettent de préciser que les suspects sont des migrants clandestins)

    Publié par Guy Jovelin le 15 décembre 2021

    15/12/21

    Sur 7 articles consacrés à l’affaire, 3 seulement précisent que les suspects sont des migrants clandestins. .

     

    13/12/21

    INFO ACTU17. Un homme de 25 ans ainsi qu’un adolescent de 15 ans ont été mis en examen et placés en détention provisoire ce samedi pour le viol en pleine rue d’une jeune femme de 18 ans, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Déjà connus des services de police, les deux suspects sont en situation irrégulière sur le territoire français.

    La victime rentrait chez elle dans la nuit de mardi à mercredi dernier, lorsqu’elle a croisé la route de deux individus qui ont abusé d’elle sexuellement. Cette jeune femme âgée de 18 ans se trouvait sur l’avenue Maurice-Blondel, près de la gare d’Aix-en-Provence vers 03h30 dans la nuit de mardi à mercredi, lorsqu’elle a été agressée. Ceinturée par derrière, elle a été amenée de force dans un recoin. La jeune majeure a ensuite été violée.

    Quatre passants ont entendu les cris de la victime et sont intervenus, mettant en fuite les deux auteurs. La jeune femme a été transportée à l’hôpital. Elle a déposé plainte. Une enquête a été ouverte et les policiers n’ont pas mis longtemps à identifier deux suspects. « L’exploitation des vidéosurveillances a été déterminante », confie une source proche de l’enquête.

    Les enquêteurs ont interpellé un Algérien de 25 ans ainsi qu’un Tunisien de 15 ans, tous les deux en situation irrégulière.

    (…) Actu 17 via fdesouche

  • Que les médias ne précisent-ils pas sur la tuerie de Waukesha aux Etats-Unis ?

    Publié par Guy Jovelin le 25 novembre 2021

    Aux Etats-Unis, dans la ville de Waukesha (Wisconsin), avait lieu une « parade de Noël », dimanche 21 novembre. Les parades sont une activité fréquente et très populaire dans ce pays.
    Mais celle-ci a tourné à la tragédie : une voiture a foncé à travers les barrières puis dans la foule, tuant 6 personnes, en blessant près de 50 autres, dont certaines très gravement, notamment des enfants.

    France 3 a parlé d’une « voiture folle ». Biden et les siens ont évoqué un « incident ».

    Le chef de la police locale a pourtant précisé que « le suspect avait foncé intentionnellement dans la foule. »

    Le tueur s’appelle Darrell Brooks, c’est un « rappeur » multirédiciviste, militant du mouvement gauchiste antiblanc Black Lives Matter.
    Les personnes qu’il a assassiné sont toutes blanches.

    A gauche, le tueur, et sa maison d’« opprimé » (par les Blancs). A droite ses victimes.

    L’AFP, reprise par les gros médias comme d’habitude, évoque sobrement la tragédie :

    Une « parade de Noël endeuillée »…

    Imagine-t-on un tel titre si un Blanc de droite avait foncé sur une foule et tué plusieurs Noirs ?

    Et dans quelques semaines, tout cela sera oublié.

     

    Source : contre-info

  • Afghanistan : les médias désespérément à la recherche de taliban modérés

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2021

    polemia

    Afghanistan : les médias désespérément à la recherche de taliban modérés
     

    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ On a finalement échappé au pire. Le Monde n’a pas titré « Kaboul libéré » comme il l’avait pour Phnom Penh. Mais, dès le lendemain, le quotidien de référence s’inquiétait tout de même pour ces pauvres taliban à l’épreuve du terrorisme. Le mouvement taliban qui a hébergé Ben Laden est en effet menacé par Al-Qaïda et l’État Islamique. Il y a donc plus radicaux que les taliban — terme (singulier : talib) désignant à l’origine les étudiants des medersas les plus radicales.

    Les taliban sont un mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant en Afghanistan et au Pakistan depuis octobre 1994. Ce mouvement est dirigé par Haibatullah Akhundzada, qui a été proclamé commandeur des croyants de l’« Emirat islamique » le 25 mai 2016 et l’est devenu effectivement le 15 août 2021. Ils y sont fortement influencés par une école de pensée, l’école deobandi, qui prône le retour à « un islam juste et respectant les principes islamiques » À côté d’un islam deobandi extrême, l’idéologie talibane intègre un autre fondamentalisme, le wahhabisme issu d’Arabie saoudite, mais aussi des éléments purement pashtouns comme le Pashtunwali », le code tribal des Pachtouns. Les Taliban sont issus de tribus afghanes pachtounes qui représentent plus de 40 % de la population du pays.

    L’utopie démocratique mondialiste en échec

    La position dominante des Pachtouns, qui sont répartis dans une zone en arc-de-cercle s’étendant de la frontière pakistanaise à la frontière iranienne (est et sud du pays), a souvent provoqué le ressentiment des autres groupes ethniques, s’estimant marginalisés sur les plans politique, économique et culturel. Deuxième groupe ethnique du pays, représentant environ un quart de la population, les Tadjiks de lointaine origine indo-européenne parlent le dari (farsi en persan). Les Hazaras, qui représentent autour de 10% de la population afghane et parlent un dialecte dari, sont considérés comme originaires d’Asie Centrale et de peuples turcs, et se trouvent principalement dans le centre du pays. La minorité ouzbèke — environ 10% de la population — est essentiellement installée dans le nord du pays chevauchant la frontière avec l’Ouzbékistan. Ses liens notamment linguistiques et culturels sont forts avec la Turquie et les Ouzbeks sont principalement des musulmans sunnites. Le chef de guerre Abdul Rachid Dostom, issu de cette ethnie et toujours à ses commandes, est soupçonné d’avoir fait massacrer en 2001 des centaines, voire des milliers, de prisonniers taliban.

    Comment des fonctionnaires occidentaux en costume croisé ont-ils pu penser imposer la démocratie à ce pays ? Une guerre de vingt ans en aura apporté la preuve, la démocratie n’est  pas et n’a jamais été un système universel que l’on pouvait imposer après une guerre. Cet impérialisme idéologique est sans doute mort à Kaboul après avoir été discrédité en Irak en Syrie et en Libye. Il aura même été incapable de se servir des leçons du colonialisme qui, à chaque fois, a fait beaucoup mieux au niveau de la compréhension des peuples et du respect de leurs identités profondes et intangibles. On dit que l Afghanistan n’a jamais été conquis. C’est vrai des Soviétiques et des Américains et un peu moins des Anglais. Mais l’Afghanistan préislamique a été imprégné de la conquête d’Alexandre avant d’être balayé plus tard par les armées de Gengis Khan ou de Tamerlan. Et une dynastie de guerriers afghans a régné sur l’empire perse.

    C’est dire que les analyses médiatiques passent à côté de bien des complexités, si éloignées des critères sclérosés de nos anachronismes idéologiques. Tout tourne autour des réfugiés, du droit d’asile et de discussions avec les Taliban. Discuter sans les reconnaître ? Mais il n’y a rien à reconnaitre sauf la réalité : ils sont les maitres de Kaboul. Auraient-ils changé en deux décennies, alors qu’ils n’ont pas bougé en un millénaire ? Ils sont les mêmes. Ils veulent pouvoir lapider en toute tranquillité les femmes réputées adultères selon les lois de la charia. L’explosion démographique et la fuite des campagnes vers les villes risquent certes de leur poser des problèmes nouveaux. Bon courage cependant pour trouver des taliban modérés et en faire des interlocuteurs valables, sinon des alliés, contre ceux qui rêvent au nom du même dieu de nous faire sauter ou de nous égorger.

    Les taliban vont devoir maintenant affirmer leur pouvoir contre ceux qui, ethniquement ou religieusement, veulent le leur disputer. Mais c’est leur affaire. Pour nous restent la perspective d’un tsunami de réfugiés et surtout une nouvelle guerre pour rien et des soldats sacrifiés à l’utopie démocratique mondialiste. Avec ce sentiment de honte, comme après Saïgon ou Alger, de lâchage de ceux qui ont cru qu’on resterait. On ne reste plus jamais depuis si longtemps… Et quand on voit le désarroi d’un Joe Biden vieilli par sa déroute, on se dit que ceux qui espéraient un nouvel Obama se retrouvent avec au mieux un Jimmy Carter et au pire avec un Gorbatchev états-unien. Après Kaboul, l’empire ne contre-attaquera plus jamais dans le monde arabo-musulman.

    Pierre Boisguilbert
    02/09/2021

    Source : Correspondance Polémia