Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

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Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2021

Ce sont les faiseurs d’opinion, les commentateurs de la politique et de l’économie, les champions de l’entre-soi qui ont leur rond de serviette aux dîners du Siècle. Ceux qui incarnent cette classe autosatisfaite que résumait si bien le titre de l’émission d’Olivier Duhamel, sur Europe 1, avant que ses turpitudes sexuelles ne lui coûtent sa place : « Mediapolis, une plongée au cœur des rapports complexes entre médias et politique ». Des rapports incestueux, comme disait Duhamel en ricanant…
Combien de décennies, que tous ces beaux parleurs occupent le terrain ?
Olivier Duhamel, contraint et forcé par un mouvement que ses amis qualifient volontiers de néo-puritanisme, est désormais condamné à « la mort sociale », déplorent ses défenseurs. L’antenne sur laquelle il pérorait avec morgue n’en a pas pour autant rajeuni les cadres. Ainsi officiaient, ce samedi 17 avril, « Les Grandes Voix » rassemblées autour de Sébastien Guyot : Michèle Cotta, 83 ans, Catherine Nay, 78 ans, Charles Villeneuve, 79 ans, et Gérard Carreyrou, 79 également.
L’autre Duhamel, Alain, 80 ans, est, lui, vissé sur BFM TV. Quant à Jean-Pierre Elkabbach, 82 ans, bien connu sous Georges Marchais, il tient une quotidienne sur CNews.
On peut faire aussi un tour du côté des amuseurs publics : un Philippe Bouvard qui, à 91 ans, est toujours arrimé à RTL pour une demi-heure d’antenne. Ou un Michel Drucker, hypocondriaque miraculé de 78 ans qui tient l’antenne tous les dimanches avec la même émission depuis 23 ans.
Quoi de neuf, sur le front de la révolution culturelle ? Jack Lang, bien sûr, qu’on continue de nous servir à toutes les sauces : 81 ans, des cheveux au cirage et des idées« époustouflifiantes ». Certes, à côtés, ses amis Alain Minc ou Jacques Attali, septuagénaires installés, font figure de jeunots. Voilà bientôt cinquante ans que leurs projets d’avenir nous conduisent de catastrophe en catastrophe, mais qu’importe, ils sont toujours dans les couloirs du pouvoir pour distiller leurs bons conseils. De même qu’un Roland Cayrol au gauchisme patelin est, à 79 ans, toujours là pour les commenter.
Dans les médias, combien d’Eugénie Bastié ou de Charlotte d’Ornellas face à ces cacochymes qui, pour la plupart d’entre eux, ont fait la révolution de 68 pour « en finir avec une nation de vieux » ?
Tous ceux-là, ces baby-boomers qui ont bénéficié du plein-emploi et vécu dans l’opulence optimiste des Trente Glorieuses tout en lorgnant vers Cuba (Mélenchon, si tu nous lis…) ou la Chine de Mao, ceux-là se tricotent aujourd’hui une vieillesse plus que dorée au détriment d’une jeunesse que leurs idées universalistes ont déjà saccagée. Eux qui ont milité pour l’interdiction d’interdire, soutenu l’immigration massive ou la désindustrialisation du pays au nom d’idéaux généreux, engendrant les catastrophes que nous vivons au nom de grands sentiments.
C’est pour eux aussi, majoritairement « victimes » d’une pandémie gérée par leurs semblables, qu’on met le pays à l’arrêt. Les oiseaux de mauvais augure qui distillent la peur et nous prédisent l’Apocalypse à chaque JT ne sont pas non plus de prime jeunesse, bien calés eux aussi dans la rente viagère de leur mandarinat.
« La crise du Covid est en train de provoquer la ruine des personnes récemment arrivées sur le marché du travail. Tous nos pays se mettent en panne pour sauver les boomers qui ne laisseront décidément derrière eux que des ruines », disait récemment Jill Filipovic, auteur de OK, Boomer, Let’s Talk: How My Generation Got Left Behind (« Parlons-en : comment ma génération a été laissée de côté »).
Pourraient-ils, alors, avoir la décence d’aller cultiver leur jardin ?
Publié par Guy Jovelin le 10 août 2020

La chronique de Philippe Randa
« Médias de grands chemins » : rendons à l’OJIM (Observatoire du journalisme – www.ojim.fr) ce qui lui appartient : on trouve en effet cette significative expression dans la conclusion d’un article fort instructif sur le respect du confinement imposé aux Français : « Il ne faut pas compter sur les médias de grand chemin pour jouer un rôle de vigie et encore moins de lanceur d’alerte. »
Et pour cause ! N’hésitant pas à parler de « confinement à géométrie variable », l’OJIM dresse la liste des consignes données aux forces de l’Ordre, notamment durant la période du ramadan. Consignes qui, selon l’article « s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique. »
Car la vérité finit toujours par percer, malgré le black-out que l’on a tenté – vainement – d’appliquer en la circonstance. Ainsi, l’OJIM rappelle entre autres « l’enquête » de LCI sur les « fausses vidéos » dévoilant le non-respect du confinement, l’interrogation que s’est posé Le Monde(« Covid-19 : les banlieues sont-elles stigmatisées ? »), l’affirmation de Terra Femina, considérant qu’« en banlieue, il n’y a pas plus de jeunes dehors qu’ailleurs », contredisant toutefois l’explication que Die Zeit apportait de son côté à la réalité des incivilités des zones de non-droits françaises : ce n’est pas la faute à Voltaire, mais « à la taille des logements dans les banlieues françaises qui n’est pas adaptée au confinement » !
L’édifiante déclaration révélée par Le Canard enchaîné en mars dernier du secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur, Laurent Nunez, qui affirma lors d’une visioconférence organisée avec les préfets : « Ce n’est pas une priorité de faire respecter dans les quartiers les fermetures des commerces et de faire cesser les rassemblements » avait déjà de quoi interpeller les Français, mais désormais, ce sont les consignes données aux forces de l’Ordre qui commencent à fuiter, notamment dans le Calvados, celle du chef d’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique : « Sauf atteinte aux personnes ou atteinte grave aux biens (dégradations par moyen dangereux pour les personnes, de bâtiment, véhicule), il n’y a pas lieu d’intervenir dans les quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan, pour relever un tapage, contrôler un groupement de personnes rassemblées après le coucher de soleil pour s’alimenter. »
En France, on semble à l’évidence être passé du constat de Jean de la Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » à celui de l’OJIM : « Selon que vous soyez fidèle ou mécréant, la loi vous sera appliquée ou pas »… même si certains vous expliqueront le contraire sans la moindre vergogne !
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Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2020

Il arrive, mais c’est peu commun, que le ministre de l’Intérieur soit flanqué d’une sorte de numéro 2 officiel, comme c’est le cas entre l’ignoble et vulgaire Christophe Castaner et le plus réservé Laurent Nuñez (qui a droit, lui, à son tilde sur le « n » dans les documents officiels de la République, contrairement aux Bretons…).
Le ministre de l’Intérieur est dirigé par un duo.
Qu’est-ce qui explique cette incongruité apparente ?
Le problème est simple.
Macron a voulu mettre un politicien ami à la tête de cette institution capitale, quelqu’un qui lui soit fidèle, doublé d’un « parleur ».
Or Castaner, on le sait, n’est pas très intelligent ni cultivé, mais il est roublard, il a été formé dans les bars louches de Marseille où il fréquentait la pègre, c’est un kéké, qui suit les modes et aime « draguer ».
Il n’est pas doué pour les dossiers, il ne maîtrise pas son sujet ; voyez comme Nuñez doit le reprendre publiquement devant une commission parlementaire :
Castaner n’a pas de passé dans la police ou le corps préfectoral.
Bref, Macron le voulait là pour des raisons politiciennes, ou pire encore, mais cela risquait fort de ne pas passer auprès de la police, de la gendarmerie et des différentes services du Ministère ne comprenant pas quelle est sa légitimité et le trouvant tout simplement trop […].
Pour calmer ce petit monde, on a donc adjoint à Castaner le Nuñez qui a la « qualité », essentielle dans cette institution, d’être… franc-maçon.
En effet, le ministère de l’Intérieur est connu pour être très largement aux mains de cette organisation occulte et ésotérique, antichrétienne et mondialiste.
« 75 % des hauts fonctionnaires de la place Bauveau sont maçons » d’après des auteurs maçonniques eux-mêmes.
La proportion est plus grande encore parmi les hauts gradés de la gendarmerie.
Comme nous le signale une source très bien informée, il fallait, avec un Castaner, mettre un gros franc-maçon pour faire passer la pilule au sein du Ministère…
Merci à Henri
Source : contre-info
Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2020

Même des journalistes du système sont forcés d’admettre que les versions officielles au sujet du coronavirus covid 19 se révèlent fausses les unes après les autres et que tout a été fait pour instaurer une panique planétaire.
Source : medias-presse.info