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médias - Page 2

  • Afghanistan : les médias désespérément à la recherche de taliban modérés

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2021

    polemia

    Afghanistan : les médias désespérément à la recherche de taliban modérés
     

    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ On a finalement échappé au pire. Le Monde n’a pas titré « Kaboul libéré » comme il l’avait pour Phnom Penh. Mais, dès le lendemain, le quotidien de référence s’inquiétait tout de même pour ces pauvres taliban à l’épreuve du terrorisme. Le mouvement taliban qui a hébergé Ben Laden est en effet menacé par Al-Qaïda et l’État Islamique. Il y a donc plus radicaux que les taliban — terme (singulier : talib) désignant à l’origine les étudiants des medersas les plus radicales.

    Les taliban sont un mouvement fondamentaliste islamiste armé œuvrant en Afghanistan et au Pakistan depuis octobre 1994. Ce mouvement est dirigé par Haibatullah Akhundzada, qui a été proclamé commandeur des croyants de l’« Emirat islamique » le 25 mai 2016 et l’est devenu effectivement le 15 août 2021. Ils y sont fortement influencés par une école de pensée, l’école deobandi, qui prône le retour à « un islam juste et respectant les principes islamiques » À côté d’un islam deobandi extrême, l’idéologie talibane intègre un autre fondamentalisme, le wahhabisme issu d’Arabie saoudite, mais aussi des éléments purement pashtouns comme le Pashtunwali », le code tribal des Pachtouns. Les Taliban sont issus de tribus afghanes pachtounes qui représentent plus de 40 % de la population du pays.

    L’utopie démocratique mondialiste en échec

    La position dominante des Pachtouns, qui sont répartis dans une zone en arc-de-cercle s’étendant de la frontière pakistanaise à la frontière iranienne (est et sud du pays), a souvent provoqué le ressentiment des autres groupes ethniques, s’estimant marginalisés sur les plans politique, économique et culturel. Deuxième groupe ethnique du pays, représentant environ un quart de la population, les Tadjiks de lointaine origine indo-européenne parlent le dari (farsi en persan). Les Hazaras, qui représentent autour de 10% de la population afghane et parlent un dialecte dari, sont considérés comme originaires d’Asie Centrale et de peuples turcs, et se trouvent principalement dans le centre du pays. La minorité ouzbèke — environ 10% de la population — est essentiellement installée dans le nord du pays chevauchant la frontière avec l’Ouzbékistan. Ses liens notamment linguistiques et culturels sont forts avec la Turquie et les Ouzbeks sont principalement des musulmans sunnites. Le chef de guerre Abdul Rachid Dostom, issu de cette ethnie et toujours à ses commandes, est soupçonné d’avoir fait massacrer en 2001 des centaines, voire des milliers, de prisonniers taliban.

    Comment des fonctionnaires occidentaux en costume croisé ont-ils pu penser imposer la démocratie à ce pays ? Une guerre de vingt ans en aura apporté la preuve, la démocratie n’est  pas et n’a jamais été un système universel que l’on pouvait imposer après une guerre. Cet impérialisme idéologique est sans doute mort à Kaboul après avoir été discrédité en Irak en Syrie et en Libye. Il aura même été incapable de se servir des leçons du colonialisme qui, à chaque fois, a fait beaucoup mieux au niveau de la compréhension des peuples et du respect de leurs identités profondes et intangibles. On dit que l Afghanistan n’a jamais été conquis. C’est vrai des Soviétiques et des Américains et un peu moins des Anglais. Mais l’Afghanistan préislamique a été imprégné de la conquête d’Alexandre avant d’être balayé plus tard par les armées de Gengis Khan ou de Tamerlan. Et une dynastie de guerriers afghans a régné sur l’empire perse.

    C’est dire que les analyses médiatiques passent à côté de bien des complexités, si éloignées des critères sclérosés de nos anachronismes idéologiques. Tout tourne autour des réfugiés, du droit d’asile et de discussions avec les Taliban. Discuter sans les reconnaître ? Mais il n’y a rien à reconnaitre sauf la réalité : ils sont les maitres de Kaboul. Auraient-ils changé en deux décennies, alors qu’ils n’ont pas bougé en un millénaire ? Ils sont les mêmes. Ils veulent pouvoir lapider en toute tranquillité les femmes réputées adultères selon les lois de la charia. L’explosion démographique et la fuite des campagnes vers les villes risquent certes de leur poser des problèmes nouveaux. Bon courage cependant pour trouver des taliban modérés et en faire des interlocuteurs valables, sinon des alliés, contre ceux qui rêvent au nom du même dieu de nous faire sauter ou de nous égorger.

    Les taliban vont devoir maintenant affirmer leur pouvoir contre ceux qui, ethniquement ou religieusement, veulent le leur disputer. Mais c’est leur affaire. Pour nous restent la perspective d’un tsunami de réfugiés et surtout une nouvelle guerre pour rien et des soldats sacrifiés à l’utopie démocratique mondialiste. Avec ce sentiment de honte, comme après Saïgon ou Alger, de lâchage de ceux qui ont cru qu’on resterait. On ne reste plus jamais depuis si longtemps… Et quand on voit le désarroi d’un Joe Biden vieilli par sa déroute, on se dit que ceux qui espéraient un nouvel Obama se retrouvent avec au mieux un Jimmy Carter et au pire avec un Gorbatchev états-unien. Après Kaboul, l’empire ne contre-attaquera plus jamais dans le monde arabo-musulman.

    Pierre Boisguilbert
    02/09/2021

    Source : Correspondance Polémia

  • Il y a deux mois, les vaccins semblaient provoquer thrombose sur thrombose à en croire les médias.

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

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    Il y a deux mois, les vaccins semblaient provoquer thrombose sur thrombose à en croire les médias. Entre temps, le nombre de personnes vaccinées avec pourtant le même vaccin a augmenté considérablement, mais les thromboses ont disparu de la surface de la terre, ou plutôt elles ont disparu des plateaux de télévision et des salles de rédactions.
    Pourtant, si le nombre de personnes vaccinées augmente, le nombre des effets secondaires aussi, c'est automatique.
    Je suis obligé d'en déduire qu'il existe bel et bien un consensus médiatique : ici des journalistes qui ne travaillent pas dans les mêmes rédactions, qui normalement ont des sources différentes, des méthodes différentes, des lignes éditoriales différentes, qui parfois se contredisent et même s'affrontent, ont l'air d'avoir décidé collectivement, d'un commun accord, qu'ils ne devaient plus parler des effets secondaires des vaccins. Pourquoi ? Parce que cela créait de la défiance parmi la population, avec pour premier effet de compliquer la campagne de vaccination, et bien sûr parce que cela nourrissait le discours des affreux complotistes.
    Le sujet «effets secondaires des vaccins» a par conséquent été supprimé, annulé, «canceled» devrions-nous dire maintenant. Il faut dire aussi que la surmédiatisation des effets secondaires, qui étaient évidemment ultra rares et pour ainsi dire dérisoires statistiquement, était déjà un délire médiatique. Ces gens sont vraiment incapables d'avoir une relation saine et équilibrée avec les événements : soit ils en font des tonnes, soit ils occultent complètement le sujet. Il n'y a jamais d'entre-deux avec ces vendeurs de tapis.
    Tout cela (c'est vrai pour les vaccins mais pour tous les autres sujets) met en évidence le lien complice entre feuille de route du pouvoir politique et servitude des médias, médias capables de créer sur commande une actualité artificielle à partir de rien et capables aussi de fabriquer une actualité alternative dès que cela devient nécessaire pour le pouvoir.
  • Les baby-boomers ne veulent pas céder la place : ils règnent toujours sur les médias !

    Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2021

    Ce sont les faiseurs d’opinion, les commentateurs de la politique et de l’économie, les champions de l’entre-soi qui ont leur rond de serviette aux dîners du Siècle. Ceux qui incarnent cette classe autosatisfaite que résumait si bien le titre de l’émission d’, sur Europe 1, avant que ses turpitudes sexuelles ne lui coûtent sa place : « Mediapolisune plongée au cœur des rapports complexes entre médias et politique ». Des rapports incestueux, comme disait Duhamel en ricanant…

    les baby-boomers,médias,céder la placeCombien de décennies, que tous ces beaux parleurs occupent le terrain ?

    Olivier Duhamel, contraint et forcé par un mouvement que ses amis qualifient volontiers de néo-puritanisme, est désormais condamné à « la mort sociale », déplorent ses défenseurs. L’antenne sur laquelle il pérorait avec morgue n’en a pas pour autant rajeuni les cadres. Ainsi officiaient, ce samedi 17 avril, « Les Grandes Voix » rassemblées autour de Sébastien Guyot : Michèle Cotta, 83 ans, Catherine Nay, 78 ans, Charles Villeneuve, 79 ans, et Gérard Carreyrou, 79 également.

    L’autre Duhamel, Alain, 80 ans, est, lui, vissé sur BFM TV. Quant à , 82 ans, bien connu sous Georges Marchais, il tient une quotidienne sur .

    On peut faire aussi un tour du côté des amuseurs publics : un Philippe Bouvard qui, à 91 ans, est toujours arrimé à RTL pour une demi-heure d’antenne. Ou un Michel Drucker, hypocondriaque miraculé de 78 ans qui tient l’antenne tous les dimanches avec la même émission depuis 23 ans.

    Quoi de neuf, sur le front de la révolution culturelle ? Jack Lang, bien sûr, qu’on continue de nous servir à toutes les sauces : 81 ans, des cheveux au cirage et des idées« époustouflifiantes ». Certes, à côtés, ses amis Alain Minc ou , septuagénaires installés, font figure de jeunots. Voilà bientôt cinquante ans que leurs projets d’avenir nous conduisent de catastrophe en catastrophe, mais qu’importe, ils sont toujours dans les couloirs du pouvoir pour distiller leurs bons conseils. De même qu’un  Cayrol au gauchisme patelin est, à 79 ans, toujours là pour les commenter.

    Dans les médias, combien d’Eugénie Bastié ou de Charlotte d’Ornellas face à ces cacochymes qui, pour la plupart d’entre eux, ont fait la révolution de 68 pour « en finir avec une nation de vieux » ?

    Tous ceux-là, ces baby-boomers qui ont bénéficié du plein-emploi et vécu dans l’opulence optimiste des Trente Glorieuses tout en lorgnant vers Cuba (Mélenchon, si tu nous lis…) ou la  de Mao, ceux-là se tricotent aujourd’hui une vieillesse plus que dorée au détriment d’une jeunesse que leurs idées universalistes ont déjà saccagée. Eux qui ont milité pour l’interdiction d’interdire, soutenu l’immigration massive ou la désindustrialisation du pays au nom d’idéaux généreux, engendrant les catastrophes que nous vivons au nom de grands sentiments.

    C’est pour eux aussi, majoritairement « victimes » d’une pandémie gérée par leurs semblables, qu’on met le pays à l’arrêt. Les oiseaux de mauvais augure qui distillent la peur et nous prédisent l’Apocalypse à chaque JT ne sont pas non plus de prime jeunesse, bien calés eux aussi dans la rente viagère de leur mandarinat.

    « La crise du Covid est en train de provoquer la ruine des personnes récemment arrivées sur le marché du travail. Tous nos pays se mettent en panne pour sauver les boomers qui ne laisseront décidément derrière eux que des ruines », disait récemment Jill Filipovic, auteur de OK, Boomer, Let’s Talk: How My Generation Got Left Behind (« Parlons-en : comment ma génération a été laissée de côté »).

    Pourraient-ils, alors, avoir la décence d’aller cultiver leur jardin ?

     

    Marie Delarue

    Ecrivain, musicienne, plasticienne
    Marie Delarue
     
  • Les médias de grands chemins et les autres

    Publié par Guy Jovelin le 10 août 2020

    synthesenationale

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    La chronique de Philippe Randa

    « Médias de grands chemins » : rendons à l’OJIM (Observatoire du journalisme – www.ojim.fr) ce qui lui appartient : on trouve en effet cette significative expression dans la conclusion d’un article fort instructif sur le respect du confinement imposé aux Français : « Il ne faut pas compter sur les médias de grand chemin pour jouer un rôle de vigie et encore moins de lanceur d’alerte. »

    Et pour cause ! N’hésitant pas à parler de « confinement à géométrie variable », l’OJIM dresse la liste des consignes données aux forces de l’Ordre, notamment durant la période du ramadan. Consignes qui, selon l’article « s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique. »

    Car la vérité finit toujours par percer, malgré le black-out que l’on a tenté – vainement – d’appliquer en la circonstance. Ainsi, l’OJIM rappelle entre autres « l’enquête » de LCI sur les « fausses vidéos » dévoilant le non-respect du confinement, l’interrogation que s’est posé Le Monde(« Covid-19 : les banlieues sont-elles stigmatisées ? »), l’affirmation de Terra Femina, considérant qu’« en banlieue, il n’y a pas plus de jeunes dehors qu’ailleurs », contredisant toutefois l’explication que Die Zeit apportait de son côté à la réalité des incivilités des zones de non-droits françaises : ce n’est pas la faute à Voltaire, mais « à la taille des logements dans les banlieues françaises qui n’est pas adaptée au confinement » !

    L’édifiante déclaration révélée par Le Canard enchaîné en mars dernier du secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur, Laurent Nunez, qui affirma lors d’une visioconférence organisée avec les préfets : « Ce n’est pas une priorité de faire respecter dans les quartiers les fermetures des commerces et de faire cesser les rassemblements » avait déjà de quoi interpeller les Français, mais désormais, ce sont les consignes données aux forces de l’Ordre qui commencent à fuiter, notamment dans le Calvados, celle du chef d’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique : « Sauf atteinte aux personnes ou atteinte grave aux biens (dégradations par moyen dangereux pour les personnes, de bâtiment, véhicule), il n’y a pas lieu d’intervenir dans les quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan, pour relever un tapage, contrôler un groupement de personnes rassemblées après le coucher de soleil pour s’alimenter. »

    En France, on semble à l’évidence être passé du constat de Jean de la Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » à celui de l’OJIM : « Selon que vous soyez fidèle ou mécréant, la loi vous sera appliquée ou pas »… même si certains vous expliqueront le contraire sans la moindre vergogne !

    Lire EuroLibertés cliquez ici

  • Pourquoi Castaner a-t-il été flanqué de Laurent Nuñez ? Le véritable motif, tu par les médias

    Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2020

    Il arrive, mais c’est peu commun, que le ministre de l’Intérieur soit flanqué d’une sorte de numéro 2 officiel, comme c’est le cas entre l’ignoble et vulgaire Christophe Castaner et le plus réservé Laurent Nuñez (qui a droit, lui, à son tilde sur le « n » dans les documents officiels de la République, contrairement aux Bretons…).
    Le ministre de l’Intérieur est dirigé par un duo.
    Qu’est-ce qui explique cette incongruité apparente ?

    Le problème est simple.
    Macron a voulu mettre un politicien ami à la tête de cette institution capitale, quelqu’un qui lui soit fidèle, doublé d’un « parleur ».
    Or Castaner, on le sait, n’est pas très intelligent ni cultivé, mais il est roublard, il a été formé dans les bars louches de Marseille où il fréquentait la pègre, c’est un kéké, qui suit les modes et aime « draguer ».

    Photomontage Contre-info (la photo de Castaner avec sa coupe « mulet » étant hélas authentique).

    Il n’est pas doué pour les dossiers, il ne maîtrise pas son sujet ; voyez comme Nuñez doit le reprendre publiquement devant une commission parlementaire :

    Castaner n’a pas de passé dans la police ou le corps préfectoral.
    Bref, Macron le voulait là pour des raisons politiciennes, ou pire encore, mais cela risquait fort de ne pas passer auprès de la police, de la gendarmerie et des différentes services du Ministère ne comprenant pas quelle est sa légitimité et le trouvant tout simplement trop […].

    Pour calmer ce petit monde, on a donc adjoint à Castaner le Nuñez qui a la « qualité », essentielle dans cette institution, d’être… franc-maçon.

    En effet, le ministère de l’Intérieur est connu pour être très largement aux mains de cette organisation occulte et ésotérique, antichrétienne et mondialiste.
    « 75 % des hauts fonctionnaires de la place Bauveau sont maçons » d’après des auteurs maçonniques eux-mêmes.
    La proportion est plus grande encore parmi les hauts gradés de la gendarmerie.
    Comme nous le signale une source très bien informée, il fallait, avec un Castaner, mettre un gros franc-maçon pour faire passer la pilule au sein du Ministère…

    Merci à Henri

     

    Source : contre-info