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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 476

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy de Laferrière le 21 mai 2023

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  • Muret (31) : un lycéen de 16 ans tabasse son professeur en plein cours pour une mauvaise note qu’il a reçu ; l’enseignant dépose plainte

    Publié par Guy de Laferrière le 20 mai 2023

  • Mélenchon l'excité

    Publié par Guy de Laferrière le 20 mai 2023

    lafautearousseau

    Pour Guillaume Bigot, si Mélenchon est si excité c'est qu'il a des choses à se faire pardonner... Exemples :

    (extrait vidéo 1'29)

    https://twitter.com/Guillaume_Bigot/status/1659263391800729619?s=20

    Un tract pastichant Jean-Luc Mélenchon sème la pagaille à Hénin-Beaumont

     

  • Les femmes remplacées par les transgenres

    Publié par Guy de Laferrière le 20 mai 2023

    Adidas choisit un mannequin transgenre pour présenter ses maillots pour femmes
    Adidas choisit un mannequin transgenre pour présenter ses maillots pour femmes

    Où sont les femmes ? Ce titre d’une chanson des années ’70 déjà interprété à l’époque par le très efféminé Patrick Juvet illustre une interrogation de plus en plus actuelle. Car dans la mode comme dans le sport, la femme est bien victime d’un grand remplacement opéré (pardon pour le mauvais jeu de mots) au profit des transgenres.

    Quelques semaines après la marque de vêtements de sport Nike ayant confié au transgenre Dylan Mulvaney le soin de promouvoir ses nouveaux sous-vêtements féminins de sport, c’est au tour de la marque concurrente Adidas de présenter ses nouveaux articles pour femmes et notamment les maillots de bain par un homme transgenre.

    La nouvelle collection “Pride 2023” d’Adidas s’intitule “Let Love Be Your Legacy” et propose de nombreuses options vestimentaires destinées aux femmes mais présentées par des mannequins hommes.

    Une publicité vidéo d’Adidas montre, par exemple, un homme avec une poitrine velue servant de modèle pour un maillot de bain destiné aux femmes. Le clip est devenu viral sur les réseaux sociaux, déclenchant indignation et appels au boycott d’Adidas.

    “Pourquoi essayez-vous d’effacer les femmes, Adidas ?”, demandent de nombreux internautes de tous pays.

    N’est-ce pas une autre forme de féminicide ?

     

    Source : medias-presse.info

  • Quand le chocolat n’adoucit pas les mœurs…

    Publié par Guy de Laferrière le 20 mai 2023

    synthesenationale

    chocolat,trogneux

    La chronique de Philippe Randa

    Certes, c’est parce qu’il est le petit-neveu de Brigitte Macron, actuelle Première dame, que Jean-Baptiste Trogneux a été pris à partie, puis agressé physiquement, devant le magasin de chocolats fins de sa famille à Amiens, le 15 mai dernier.

    Agression semble-t-il aussi stupide que minable et lâche qui a fait justement et unanimement réagir élus et responsables politiques, tous surenchérissant tant et plus sur leur effarement, leur indignation, leur révolte et réclamant avec toute la conviction dont ils sont capables que les agresseurs soient sanctionnés avec une extrême sévérité.

    Et l’on peut imaginer bien évidemment que celles et ceux qui comparaîtront en Justice pour cet acte misérable récoltent effectivement des peines exemplaires, ne serait-ce que pour dissuader à l’avenir d’autres coléreux d’imiter leurs mauvaises manières.

    Tout honnête homme (comme toute honnête femme, bien sûr) n’imaginerait pas que de simples « rappels à la loi » soient prononcés comme dans tant d’autres cas d’agressions physiques, non plus que de simples peines de travaux d’intérêt général ou de prison avec sursis, voire qu’il n’y ait pas de condamnations faute de preuves… ou encore que les futurs condamnés ne soient jamais enfermés car si leur peine était « inférieure ou égale à six mois (qu’ils doivent), sauf impossibilité résultant de la personnalité ou de la situation du condamné, faire l’objet d’une des mesures d’aménagement » (loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, modifiée par loi du 23 mars 2019, selon l’article 132-19 du Code pénal).

    Toutefois, à y regarder de plus près, 4 des 8 personnes interpellées dès le lendemain 16 mai grâce aux caméras de surveillance, ont été relâchées après avoir affirmé qu’elles étaient seulement intervenues pour « protéger » une personne « poussée » par Jean-Baptiste Trogneux qui devient ainsi, selon elles, le premier agresseur en titre.

    Une adolescente de 16 ans, sera, elle, présentée à un Juge pour enfants. La fessée n’étant plus à la mode à l’époque actuelle, les craintes d’un châtiment exemplaire ne devraient pas plus gravement perturber ses nuits que ses journées.

    Trois autres participants ont, eux, été placés en détention provisoire, mais l’un est un « travailleur handicapé » et un autre, une « personne sous curatelle » : on imagine difficilement, pour eux aussi, qu’un châtiment trop fâcheux leur soit asséné, au risque de déclencher alors l’ire des multiples associations de défense des minorités si présentes dans notre patrie autoproclamée des droits de l’homme (Blanc de plus de 50 ans souvent excepté).

    Quant au troisième « justicier » anti-Trogneux incarcéré, pour peu qu’il soit lui aussi d’une minorité quelconque (ethnique, religieuse, sexuelle, médicale), qu’il n’ait pas sniffé exagérément de cocaïne (circonstance désormais aggravante, voir jurisprudence Palmade) ou encore qu’il n’ait jamais douté du réchauffement climatique, peut-être pourrait-il également espérer ne pas moisir trop longuement derrière des barreaux qu’on devine assez encombrés…

    Comme on le sait (ou pas !), il est interdit de commenter une décision de justice si, par des critiques, on cherchait à la discréditer « publiquement […] dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance », selon le Code pénal… mais peut-on au moins envisager qu’en l’occurrence, les avocats des prévenus sachent suffisamment semer le trouble dans l’esprit des juges pour tirer au mieux leurs clients du pétrin dans lequel ils se sont fourrés en s’attaquant à un membre de la famille présidentielle.

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