Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2026

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Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2026

Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2025

Le grand remplacement n’existe pas. Mais le site Observ Algérie en donne les chiffres :
La France comptait, en 2023, environ 7,3 millions d’immigrés, soit 10,7 % de la population totale.
Parmi eux, 12,2 % sont originaires d’Algérie, ce qui représente environ 890’600 personnes.
L’estimation repose sur la définition statistique de l’immigré, qui désigne toute personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. À ce titre, ne sont pas inclus les enfants d’immigrés nés en France ni les personnes d’origine algérienne nées dans d’autres pays. Le chiffre de 890’600 ne reflète donc pas l’ensemble de la population française d’origine algérienne.
Publié par Guy Jovelin le 26 février 2025

Ce matin, le ministre délégué François-Noël Buffet haussait le ton. Attention, nous allons voir ce que nous allons voir :
C’est tout vu : à l’occasion du Ramadan 2025, le gouvernement français octroie des visas aux récitateurs algériens.
Ce que n’osent pas révéler nos politiciens c’est que l’Algérie menace de faire enflammer les banlieues de l’immigration si le gouvernement français ose restreindre les visas. Alors Paris s’aplatit…
Source : lesalonbeige
Publié par Guy de Laferrière le 22 octobre 2024

Union Algérienne est affiliée à l’association déposée Union Française des Binationaux et de la Diaspora Algérienne. Notre mission est guidée par une conviction profonde : préserver notre identité et renforcer notre unité en tant que peuple algérien résidant en France. Face à un paysage où la diaspora est divisée, où nous sommes la cible de diverses groupes, et où peu d’institutions agissent véritablement dans notre intérêt, nous avons pris l’initiative de créer ce cercle. (…)

X / Twitter via fdesouche
Publié par Guy de Laferrière le 28 mars 2023

Dans son édition de ce dimanche 26 mars, le Journal du dimanche (JDD) donne la parole à Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger, afin d’explorer la trame de l’histoire complexe qui unit (et désunit) la France à l’Algérie et qui fait que soixante ans après l’indépendance du second pays, «la réconciliation franco-algérienne s’apparente au mythe de Sisyphe».
Pour mieux décrypter cette «romance» faite de hauts et de bas, l’article se réfère au livre de Xavier Driencourt, L’énigme algérienne, paru aux Editions de l’Observatoire, «pour se persuader que la réconciliation franco-algérienne est un projet chimérique».
Le point de vue de l’ancien ambassadeur, en poste à Alger entre 2008 et 2012 puis de 2017 à 2020, est qualifié de lucide, celui-ci reposant sur son expérience du terrain et une connaissance de l’intérieur du pouvoir algérien.
En effet, Xavier Driencourt ne mâche pas ses mots. Il explique ainsi avoir retenu de ces sept années algériennes que «la France n’est qu’un partenaire banal, plutôt plus maltraité que les autres. Avec des alternances de fâcheries longues et de retours de flammes qui ne durent pas.» A son sens, il n’y a d’ailleurs qu’une chose qui intéresse les Algériens: les visas. Au point que c’en est devenu une véritable obsession car, rappelle-t-il, «quarante-cinq millions d’Algériens n’ont qu’un rêve: partir en France, où chaque Algérien a de la famille».
Paradoxalement, face à cet engouement pour les visas français, le discours anti-français, lui, est le levain de toutes les campagnes présidentielles en Algérie, au point que Xavier Driencourt pressente «que le président Tebboune choisisse de venir à Paris le 8 mai prochain, histoire de rappeler le massacre de Sétif du 8 mai 1945 pour pouvoir encore accabler les Français». Il est à rappeler qu’une visite officielle d’Abdelmadjid Tebboune en France est prévue en mai prochain.
En face, la crédulité d’Emmanuel Macron, qui a toujours voulu croire en une impossible quête, pensant réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, misant sur son jeune âge et «son pouvoir de séduction», pensant pouvoir entretenir la flamme d’une relation qualifiée dernièrement par Abdelmajid Tebboune, sur Al Jazeera, de «fluctuante», alors que l’ambassadeur du pays en France a été rappelé suite à ce que l’appareil algérien a qualifié d’opération «d’exfiltration» par des «barbouzes» françaises de la journaliste Amira Bouraoui.
(…) Le 360 via fdesouche