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culture occidentale

  • GUERRE CULTURELLE

    Publié par Guy Jovelin le 12 février 2021

    DE LA GUERRE CULTURELLE

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    Une véritable GUERRE CULTURELLE est menée en ce moment contre la culture occidentale, accusée de propager le racisme et le sexisme, ou la « domination hétéropatriarcale blanche ». Cette guerre va se poursuivre et s’intensifier dans les prochains mois et les années qui viennent. Il ne faut pas s’y tromper: cette guerre n’est pas seulement menée par une frange d’extrémistes agités et déconnectés des réalités sociales ou du pouvoir institutionnel. Car ces « franges radicales », qui tiennent des propos extrêmement agressifs et insultants contre les « blancs » (tout en expliquant que la « blanchité » n’aurait rien à voir avec la couleur de la peau…), et qui ne rejettent pas l’éventualité du recours à la violence, ont en réalité de puissants relais dans l’élite (blanche) de la société et dans les institutions sociales, politiques, universitaires et culturelles. L’écriture inclusive n’est que l’une des armes, en apparence les plus inoffensives, mais en vérité les plus corrosives, dont les nouveaux idéologues se servent pour saper les bases de la culture dominante. Aux États-unis, le parti démocrate est devenu l’otage des franges radicalisées d’extrême-gauche qui voient en chaque personne blanche un « privilégié » et un « raciste » qui s’ignore. En France, l’idéologie dite « décoloniale » est devenue le cheval de Troie du « gauchisme institutionnel »: elle permet en effet aux gauchistes des années 1960, les anciens soixante-huitards maoïstes, trotskistes, léninistes et tiers-mondistes (etc.), désormais bien installés au cœur même des institutions de la République, de poursuivre leur travail de sape contre ces dernières. Pour cela, de nouvelles générations ont été formées, soutenues et promues aux postes les plus influents. Les sociaux-démocrates, qui sont aujourd’hui en apparence les plus modérés, ont en réalité les yeux de Chimène pour la jeune génération dite « intersectionnelle », à la fois « décoloniale », « racialiste » et « néoféministe », même s’ils considèrent qu’elle exagère parfois en s’en prenant aussi à eux, car ils voient en elle une fière et digne héritière de leurs propres combats de jeunesse, du temps où ils voulaient « renverser la table ». Cette nouvelle idéologie radicale anti-« blantriarcale » a donc aujourd’hui de nombreux relais, non seulement politiques mais aussi culturels et artistiques, dans le domaine du cinéma, de la musique et des arts en général, ainsi que dans le sport. De nombreuses personnalités sont ainsi conviées à la relayer et à la légitimer dans l’espace public, comme le footballeur millionnaire et champion du monde Lilian Thuram ou la chanteuse d’origine algérienne, fille de cadres du FLN, Camelia Jordana. Cette guerre ne fait ainsi que commencer et elle développera ses puissants effets au long des prochaines décennies. Nul doute que la société française risque par conséquent de traverser une période de très fortes turbulences – dont les effets seront encore amplifiés par la grave crise économique à venir, celle que ne manquera pas de provoquer la crise sanitaire que nous traversons en ce moment. »

    La guerre est menée par l’oligarchie contre les Nations.

    Vincent Chapin

     

    Source : leblogalupus