Publié par Guy Jovelin le 29 juillet 2026
feu
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Avant de juger les animaux, regardons ce que l'humanité est en train de faire à leur monde... et au nôtre."
"Le renard est un nuisible. Le loup est dangereux. Le blaireau dérange. Le lynx fait peur. Le chevreuil détruit les cultures. Le sanglier envahit. Les animaux sont toujours les coupables...Pourtant, aucun d'eux n'a allumé un incendie.Aucun n'a rasé une forêt. Aucun n'a bétonné une montagne. Aucun n'a détruit la planète par avidité.Ils ne demandent qu'une seule chose : vivre sur la terre qui les a vus naître.Les véritables victimes ne sont pas les humains qui se plaignent... Ce sont ces milliers d'êtres vivants qui périssent dans les flammes, perdant leurs petits, leur refuge, leur nourriture et leur avenir.Le plus grand prédateur de cette planète n'a ni crocs, ni griffes... Il marche sur deux jambes.Avant de juger les animaux, regardons ce que l'humanité est en train de faire à leur monde... et au nôtre." -
Tribune libre - « Allo les pompiers ? Y'a l'feu ! »
Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2026

Jean-Claude Rolinat
Nul ne saurait sous-estimer l’ampleur des incendies qui frappent cruellement nos départements méridionaux des Landes, de la Gironde et du Var. Bilan provisoire : environ 200 000 personnes évacuées - la population de Limoges et de sa banlieue - , engorgement des routes, des gymnases pleins à craquer - un remake de l’exode de 1940 ? -, et 42 000 hectares brûlés à l’heure où ces lignes sont écrites. Une superficie à peine inférieure à celle de la Principauté d’Andorre . Tout ceci donne une idée de la gravité de cette catastrophe. Forêts détruites, maisons calcinées, populations évacuées, activité commerciale de secteurs entiers réduite à néant, sans oublier, bien sûr, le sacrifice de trois jeunes pompiers : terrible bilan !
Une nouveauté ces feux, vraiment ?
Mais ces feux sont-ils inévitables, dus au seul réchauffement climatique, anomalie que l’on nous claironne urbi et orbi ? La terre n’a-t-elle pas connu dans son histoire des sauts climatiques « prodigieux », sans parler de l’ère glaciaire ? Les explosions solaires ne sont-elles pas aussi responsables que l’activité humaine ? Cette dernière ne peut jouer un rôle négatif qu’aux marges . La France, pour sa part, ne polluant la planète que pour ….1 % ! Il y a dans l’histoire climatique de la présence humaine des variations énormes, à des époques où l’activité industrielle était marginale. En 1911, sans parler de la crue de l’année précédente, on recensa plus ou moins 40.000 décès dus à une chaleur étouffante. En 1947, Paris affichait 40°4. Deux ans plus tard, en août, la forêt des Landes - déjà -, s’embrasait : 52 000 hectares détruits et, drame absolu, 82 victimes ! Nous n’en sommes pas là, heureusement. Mais, outre des départs de feux naturels, dus à la sécheresse et à trop d’ensoleillement, il y a l’activité consciente ou inconsciente des pyromanes, volontaire ou involontaire.
« Il n’y a personne au numéro que vous demandez » …
Que fait la justice ? Rien ou pas grand-chose. Sous l’ancien régime, la peine de mort était la sanction la plus fréquente pour les incendiaires. Mais les juges disposaient d’une certaine marge d’appréciation selon qu’il s’agissait de l’incendie d’une grange, d’une maison d’habitation ou des récoltes. Napoléon 1er, plus expéditif, lui, avait ordonné à ses préfets de faire fusiller les incendiaires : rapidité du châtiment, exemplarité et non récidive. Nos actuels magistrats feraient bien de relire les jugements du passé !
De mauvais choix financiers
Nos moyens de lutte anti-incendie sont-ils à la hauteur des risques ? Que nenni, mon ami, les caisses sont vides et notre flotte aérienne est bien exsangue. Une nouveauté est apparue, l’utilisation du transport lourd A-400 M « Atlas » fleuron de la firme Airbus. Un bon point pour nos décideurs. Mais, me direz-vous les caisses sont vides. Certes, mais on ne peut pas, par exemple, nourrir, loger et vêtir 55 000 mineurs isolés (MNA), donner des paquets d’euros à ce bon Monsieur Zelinsky, et acheter des Canadairs… Le régime macronien a fait ses choix !
Energies alternatives
Il n’en reste pas moins que cette affaire du réchauffement climatique, à tout le moins les irrégularités récurrentes constatées par rapport aux normes habituelles, est à prendre au sérieux. La France doit prendre sa part pour minimiser la pollution. Si les éoliennes sont à proscrire – hideux épouvantails à moineaux qui polluent nos paysages -, le nucléaire, l’hydroélectrique et le solaire sont à privilégier : ces productions d’énergie ne polluent pas. Puisse le ciel faire en sorte que ces tragiques incendies ne donnent pas du carburant aux propagandistes de la décroissance !
Source : synthesenationale
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Un exemple-type du danger et de l'arnaque de la voiture électrique
Publié par Guy de Laferrière le 03 août 2023
(Dans Le Parisien) Un exemple-type du danger et de l'arnaque de la voiture électrique : le bateau en feu depuis plus d'une semaine au large de la Hollande :
"VIDÉO. « Il n’y a pas de moyen d’extinction » : le feu du Freemantle Highway, un cauchemar pour les secours
Un cargo est en feu au large des côtes néerlandaises depuis le 26 juillet. Un « feu perpétuel » très difficile à éteindre, à cause de la présence de 498 véhicules électriques à bord et de leur batterie lithium-ion, comme l’explique Nicolas Tamic, directeur adjoint du Cedre..."
Pour les batteries lithium ion, il n’y a pas de moyen d’extinction, ça n’existe pas. C’est vraiment un problème...
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LA DAME DU MONOPRIX
Publié par Guy de Laferrière le 22 mars 2023
LA DAME DU MONOPRIXHier, au Monoprix, une dame âgée qui pèse bien docilement sa pomme et sa poire, son seul dîner du soir sans doute puisque son cabas était vide. J’ai failli lui proposer de lui offrir une semaine de courses mais je n’ai pas osé de peur d’insulter sa dignité.Cette dame eut pu être de ma famille puisque, tout le monde chez moi n’a pas eu ma chance. Elle était de cette France révolue qui ne se plaint pas, qui a bossé une vie durant sans rien attendre sinon un vague repos au moment de la retraite. Ils sont des millions de sa génération qui s’éteint doucement à être les victimes des criminels et des prédateurs qui ont pris, depuis des décennies, nos destins en otage.Ce n’est pas aux poubelles qu’il convient de mettre le feu mais aux ordures qui ont conduit à cette tragédie !C. Rol
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Carpentras (84) : Abid El Hassouni s’encastre dans un poteau près d’une école avec sa voiture volée, puis revient mettre le feu au véhicule, brûlant la cantine scolaire ainsi que l’espace informatique
Publié par Guy de Laferrière le 17 mars 2023

Abid El Hassouni, 24 ans, entre dans le box du tribunal correctionnel de Carpentras. Il est 16h33, le 16 mars. Des cheveux noirs tirés vers l’arrière, la peau mate et un polo blanc, le Carpentrassien écoute la présidente Sandrine Izou revenir sur ce qui lui est reproché : l’incendie d’une voiture qui se propage à la cantine de l’école des Garrigues, à Carpentras.
Des délits graves, « exceptionnels », insiste pour la partie civile Me Frédéric Bassompierre. Ils coûtent cher au prévenu : cinq ans de prison dont 30 mois assortis d’un sursis probatoire et il est maintenu en détention. Le jeune homme doit régler 300 000 euros de provision pour les dommages et intérêts.
La salle de cantine et l’espace informatique anéantis
Le tribunal a fait un bond en arrière, jusqu’au 6 janvier 2022. Il est près de 6 h 30. Le conducteur d’une Volkswagen Polo sportive, volée dans la Drôme un mois plus tôt, perd le contrôle de son véhicule au croisement des routes de Velleron et Pernes-les-Fontaines. La vitesse et l’alcool… C’est comme ça qu’Abid El Hassouni explique l’accident.
La voiture s’encastre dans un poteau de l’école après être passée entre des cyprès. Le chauffard part en courant.
Une heure et demie plus tard, nouvelle scène. Surréaliste. Deux personnes arrivent à bord d’une voiture. L’un d’eux descend et vide un bidon d’essence sur le toit de la Polo volée qui s’embrase sous les yeux de plusieurs dizaines de personnes, dont des enfants et leurs parents. Des employées de l’établissement interpellent pourtant l’incendiaire en lui disant qu’il y a des élèves. Il répond : « Je n’ai pas le choix, je ne suis pas assuré. »
Les flammes se propagent en quelques secondes. L’espace réservé à la cantine est réduit à un amas de débris calcinés.
Un préjudice estimé à 712 000 euros
(…)
Le Dauphiné via fdesouche