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mexique

  • Manifestation au Mexique contre l’idéologie du genre

    Publié par Guy de Laferrière le 02 mars 2023

    Mexique – Des milliers de personnes ont manifesté devant le Congrès pour exiger des parlementaires que les lois défendent véritablement les enfants mexicains contre l’idéologie du genre et interdisent les traitements chimiques et chirurgicaux de changement de sexe sur mineurs.

    Il y a une semaine, des organisations LGBT et transgenres attaquaient le Congrès à Mexico parce qu’avait été déposé un projet de loi visant à interdire ces pratiques de changement de sexe sur des mineurs. Cette fois, ce sont les défenseurs de la Famille et des enfants qui ont manifesté, et en grand nombre.

    La marche, qui s’est tenue à Mexico, a été convoquée par les plateformes de l’Initiative citoyenne et du Front national pour la famille (FNF).

    Selon un communiqué, Rosa Mary Morales, porte-parole du FNF, a dénoncé lors de cette grande manifestation comment le lobby LGBT cherche à “imposer ses idées et à semer la peur chez les législateurs, le peuple et même les médias “.

    Rosa Mary Morales a déclaré que les plateformes de défense de la famille « s’opposent à ce que l’on fasse du mal aux enfants avec des bloqueurs de croissance, des hormones croisées et des amputations de membres sains qui causent des dommages irréversibles aux enfants ».

    Les participants à la marche ont exprimé leur soutien aux initiatives législatives telles que celles présentées par la députée América Rangel, devant le Congrès de Mexico, et Mónica Rodríguez Della Vecchia, devant le Congrès de l’État de Puebla. Les deux projets de loi visent à interdire et à pénaliser les traitements hormonaux et chirurgicaux de changement de sexe pour les enfants .

    En outre, ils ont encouragé la députée fédérale María Teresa Castell à présenter une initiative similaire au niveau national.

    Au cours de la marche, ils ont également exigé que le droit des parents de choisir l’éducation de leurs enfants soit respecté. D’autre part, il a été demandé que les femmes soient valorisées et respectées, faisant allusion à certains emplois de termes qui cherchent à effacer la distinction entre hommes et femmes.

    Les défenseurs de la famille se sont également opposés au paquet de réformes sur “l’égalité substantielle” et “l’équité entre les sexes” que le Congrès de l’Union tient parmi ses questions en suspens depuis quelques années, et qui comprend des changements constitutionnels qui ouvriraient les portes à l’avortement et à l’idéologie du genre.

    Lors de la manifestation, l’ancienne sénatrice Lisbeth Hernández a exigé que les législateurs mexicains “respectent et observent les traités internationaux et qu’ils ne modifient pas notre Constitution, qu’ils légifèrent toujours dans une perspective familiale, qu’ils respectent et promeuvent la famille composée d’un homme et d’une femme ».

    “Et, surtout, compte tenu des taux élevés de violence que traverse notre pays, que le droit à la vie soit reconnu et promu, ainsi que la stabilité affective de nos enfants”, a-t-elle demandé.

     

    Source : medias-presse.info

  • Echec pour le lobby LGBT au Mexique

    Publié par Guy Jovelin le 17 août 2021

    Echec pour le lobby LGBT au Mexique

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    Lu ici :

    Elsa Méndez, députée de l’état de Querétaro, au Mexique, a été acquittée de tout délit d’“homophobie”, le juge n’ayant pas admis la plainte des militants LGBT qui l’ont dénoncée, et qui voulaient lui faire payer des thérapies psychologiques pour les homosexuels “traumatisés” par son activité politique.

    Depuis quelque temps, certains militants de LGBT la harcelaient sur les réseaux sociaux et la menaçaient, essayant d’empêcher Elsa de poursuivre son discours pro-vie ou de continuer son travail législatif au parlement de Querétaro. Ils sont même allés jusqu’à la dénoncer à la justice, et le procureur de la République a admis la plainte il y a quelques semaines.

    Cette tentative des lobbyistes LGBT, caractéristique de la gauche féministe et radicale, a tourné court aujourd’hui, le juge ayant décidé que Mme Méndez était exonérée de de toute accusation.

    « J’ai toujours fait confiance à la justice, et aujourd’hui je suis très heureuse de vous dire que je n’ai pas commis le crime de discrimination », a déclaré Elsa Méndez en quittant le tribunal de Querétaro, où elle avait été convoquée pour répondre d’un crime présumé d’homophobie.

    Les lobbyistes, qui étaient très peu représentés à l’audience, voulaient que la députée paie leurs thérapies, car ils avaient été “traumatisés” par ses déclarations et son activité politique, ce que le juge a rejeté en bloc. Il par ailleurs regretté que le ministère public ait donné suite à l’action intentée.

    « Nous avons toujours défendu la vie de tous les Mexicains. (…) C’est pourquoi nous continuons à nous lever avec plus de force, avec un espoir renouvelé pour travailler pour cette juste cause, pour la vérité. Oui à la vie. Oui à la Famille et à nos libertés fondamentales », a conclu Elsa à sa sortie.

    Elle a déclaré plus tard : « Défendre la famille et la vie, comme je l’ai fait, ne peut être un crime. Je suis très reconnaissant à tous ceux qui m’ont soutenu depuis tout le Mexique, depuis de nombreux pays d’Amérique latine, et depuis l’Espagne en particulier. »

     

    Source : lesalonbeige

  • 30 avril 1863 – Bataille de Camerone. Il y a 157 ans, au Mexique, à 62 contre 2000, les légionnaires écrivaient une page d’histoire de la Légion étrangère.

    Publié par Guy Jovelin le 30 avril 2020

    Par  le 30/04/2020

    La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangère aux troupes libérales du gouvernement mexicain le 30 avril 1863 lors de l’expédition française au Mexique.

    Le Récit de Camerone est lu devant les troupes dans chaque régiment de la Légion étrangère tous les 30 avril, jour anniversaire de la bataille, et fête de la Légion.

    « L’armée française assiégeait Puebla. La Légion avait pour mission d’assurer, sur cent vingt kilomètres, la circulation et la sécurité des convois. Le colonel Jeanningros, qui commandait, apprend, le 29 avril 1863, qu’un gros convoi emportant trois millions en numéraire, du matériel de siège et des munitions était en route pour Puebla. Le capitaine Danjou, son adjudant-major, le décide à envoyer au-devant du convoi, une compagnie. La 3e compagnie du Régiment étranger fut designée mais elle n’avait pas d’officier disponible. Le capitaine Danjou en prend lui-même le commandement et les sous-lieutenants Maudet, porte-drapeau, et Vilain, payeur, se joignent à lui volontairement.

    Le 30 avril, à 1 heure du matin, la 3e compagnie, forte de trois officiers et soixante deux hommes, se met en route. Elle avait parcouru environ vingt kilomètres, quand, à 7 heures du matin, elle s’arrête à Palo Verde pour faire le café. À ce moment, l’ennemi se dévoile et le combat s’engage aussitôt. Le capitaine Danjou fait former le carré et, tout en battant en retraite, repousse victorieusement plusieurs charges de cavalerie, en infligeant à l’ennemi des premières pertes sévères.

    Arrivé à la hauteur de l’auberge de Camerone, vaste bâtisse comportant une cour entourée d’un mur de trois mètres de haut, il décide de s’y retrancher, pour fixer l’ennemi, et retarder ainsi le plus possible le moment où celui-ci pourra attaquer le convoi.

    Pendant que les hommes organisent à la hâte la défense de cette auberge, un officier mexicain, faisant valoir la grosse supériorite du nombre, somme le capitaine Danjou de se rendre. Celui-ci fait répondre : « Nous avons des cartouches et ne nous rendrons pas ». Puis, levant la main, il jura de se défendre jusqu’à la mort et fit prêter à ses hommes le même serment. Il était 10 heures. Jusqu’à 6 heures du soir, ces soixante hommes, qui n’avaient pas mangé ni bu depuis la veille, malgré l’extrême chaleur, la faim, la soif, résistent à 2 000 Mexicains : huit cents cavaliers, mille deux cents fantassins.

    À midi, le capitaine Danjou est tué d’une balle en pleine poitrine. À 2 heures, le sous-lieutenant Vilain tombe, frappé d’une balle au front. À ce moment, le colonel mexicain réussit à mettre le feu à l’auberge.

    Malgré la chaleur et la fumée qui viennent augmenter leurs souffrances, les légionnaires tiennent bon, mais beaucoup d’entre eux sont frappés. À 5 heures, autour du sous-lieutenant Maudet, ne restent que douze hommes en état de combattre. À ce moment, le colonel mexicain rassemble ses hommes et leur dit de quelle honte ils vont se couvrir s’ils n’arrivent pas à abattre cette poignée de braves (un légionnaire qui comprend l’espagnol traduit au fur et à mesure ses paroles). Les Mexicains vont donner l’assaut général par les brèches qu’ils ont réussi à ouvrir, mais auparavant, le colonel Milan adresse encore une sommation au sous-lieutenant Maudet ; celui-ci la repousse avec mépris.

    L’assaut final est donné. Bientôt il ne reste autour de Maudet que cinq hommes : le caporal Maine, les légionnaires Catteau, Wensel, Constantin, Leonhard. Chacun garde encore une cartouche ; ils ont la baïonnette au canon et, réfugiés dans un coin de la cour, le dos au mur, ils font face. À un signal, ils déchargent leurs fusils à bout portant sur l’ennemi et se précipitent sur lui à la baïonnette. Le sous-lieutenant Maudet et deux légionnaires tombent, frappés à mort. Maine et ses deux camarades vont être massacrés quand un officier mexicain se précipite sur eux et les sauve. Il leur crie : « Rendez-vous ! »

    « Nous nous rendrons si vous nous promettez de relever et de soigner nos blessés et si vous nous laissez nos armes ». Leurs baïonnettes restent menaçantes.

    « On ne refuse rien à des hommes comme vous ! », répond l’officier.

    Les soixante hommes du capitaine Danjou ont tenu jusqu’au bout leur serment. Pendant 11 heures, ils ont résisté à deux mille ennemis, en ont tué trois cents et blessé autant. Ils ont par leur sacrifice, en sauvant le convoi, rempli la mission qui leur avait été confiée.

    L’empereur Napoléon III décida que le nom de Camerone serait inscrit sur le drapeau du Régiment étranger et que, de plus, les noms de Danjou, Vilain et Maudet seraient gravés en lettres d’or sur les murs des Invalides à Paris.

    En outre, un monument fut élevé en 1892 sur l’emplacement du combat. Il porte l’inscription :

    « Ils furent ici moins de soixante
    opposés à toute une armée,
    sa masse les écrasa.
    La vie plutôt que le courage
    abandonna ces soldats Français
    le 30 avril 1863.
    à leur mémoire, la patrie éleva ce monument »

    Depuis, lorsque les troupes mexicaines passent devant le monument, elles présentent les armes. »

    Wikipédia via fdesouche