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Enrichissement culturel à Nantes : chèvres décapitées dans une cour d’immeuble, têtes carbonisées. Du vaudou ?

Publié par Guy Jovelin le 17 février 2021

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Au fur et à mesure de l’invasion migratoire en cours, la France, logiquement, se tiers-mondise.
Cela se traduit, sur le plan culturel, par des pratiques qui peuvent étonner les Français et que la caste politico-médiatique cosmopolite appelle « enrichissement culturel », avec un formidable culot.
Nous évoquions il y a quelques mois la profanation massive d’un cimetière français par deux « chances pour la France » qui suivaient les consignes d’un marabout au Mali. Les sévices sur animaux à but, probablement, de sorcellerie, vont aussi se multiplier.

« Vendredi, les policiers reçoivent un appel vers 8 h 40 signalant des individus qui seraient en train de tuer « un gros animal » dans une cour d’immeuble, située secteur du Clos Taureau à Nantes. Précisons d’emblé que le Clos Taureau est une véritable enclave ethnique étrangère où la quiétude est très régulièrement perturbée par ce qu’il convient d’appeler, dans le langage républicain, des jeunes.

Quand ils arrivent sur place, les agents tombent sur quatre hommes autour d’un SUV. Il s’en dégage une forte odeur de brûlé, raconte un rapport envoyé par la police lundi. À côté, par terre, il y a le cadavre d’une première chèvre découpée en morceaux et sans la tête, et le cadavre entier d’une seconde qui a été égorgée.

Enfin, dans un bac juste à côté, ils découvrent deux têtes de chèvre brûlées au chalumeau à gaz et carbonisées. Une hachette et deux grands couteaux de cuisine, tous les trois recouverts de sang et retrouvés au sol, sont saisis. Les identités des quatre individus, âgés de 26 à 39 ans, sont relevées – l’âge n’est pas un facteur important lorsque l’on parle des jeunes de ces quartiers. Une enquête a été ouverte par la police pour retrouver l’éleveur des ovins.

Massacre rituel d’un culte importé du fin fond de l’Afrique ? Simple barbarie de loisir ? Un entrainement sur des cobayes avant de pratiquer sur des êtres humains – dans le cadre de conflits criminels ? Va savoir. Une chose est sûre : on est loin de la culture française et de « La chèvre de Monsieur Seguin » d’Alphonse Daudet.  »

Sources : Jeune Nation et 20 Minutes

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