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  • Cambrioleur blessé à Montrevel (38) : « Les victimes, c’est nous », clament les propriétaires

    Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2020

    Par  le 01/06/2020

    Après la mise en examen de son mari, qui a blessé un cambrioleur, Chantal met son bar-tabac de Montrevel en vente. Un véritable crève-coeur car, avant elle, c’était sa mère qui tenait ce tabac. La peur et le ras-le-bol ont eu raison de ce petit commerce familial après six cambriolages ces dernières années.

    (…) Le Parisien via fdesouche

  • Emission “Le monde d’en face” du 2 juin sur la PMA/GPA: une honteuse utilisation des enfants

    Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2020

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    Emission “Le monde d’en face” du 2 juin sur la PMA/GPA: une honteuse utilisation des enfants

    Les Juristes pour l’enfance dénoncent :

    Ce soir, mardi 2 juin, la série « Le monde d’en face » sur France 5 prétend éclairer les débats sur le projet de loi de bioéthique par la parole d’enfants.

    7 enfants issus de PMA ou de GPA ont été filmés en train de répondre à des questions posées sur leur famille. 5 d’entre eux sont de jeunes mineurs âgés de 8 à 13 ans. Seuls 2 sont majeurs (18 et 20 ans).

    Ce documentaire entend montrer que ces enfants sont heureux et que, s’ils ressentent un mal-être, c’est uniquement en raison du « regard pesant » des tiers sur leur histoire et de l’homophobie d’une partie de la société.

    Juristes pour l’enfance dénonce fermement l’utilisation des enfants faite par ce documentaire pour tenter de justifier les atteintes à leurs droits : en vertu de la Convention internationale des droits de l’enfant de l’ONU, l’enfant a le droit, à sa naissance et dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d’être élevé par eux. A moins de vider les mots de leur sens, et de vider ce droit de l’enfant de tout contenu, les parents s’entendent du père et de la mère de l’enfant. En témoignent en droit français les actions en recherche de paternité et de maternité qui permettent toute personne dont la filiation paternelle ou maternelle n’est pas établie, de rechercher si elle le souhaite sa filiation dans ces deux branches.

    A moins d’accepter de supprimer ces actions du Code civil, on ne saurait prétendre que la privation de père ou de mère ne méconnait pas les droits de l’enfant. L’utilisation des enfants pour promouvoir cette injustice est choquante : comment des enfants, mis en scène sur un plateau de télévision, pourraient avoir la moindre latitude pour remettre en cause leur venue au monde et leur propre famille ? Cela reviendrait à leur demander d’accuser leurs parents en public, et d’hypothéquer eux-mêmes leur avenir. Il est scandaleux de mettre des enfants face à cette alternative, même si c’est en l’occurrence pour les faire abonder dans le sens de leurs parents.

    Si cette exhibition des enfants est indécente, le problème est surtout d’utiliser leur parole pour tenter de faire croire que leur mode de conception n’est pas un sujet et que la loi pourrait sans dommage l’entériner. Que des situations de fait variées existent est une réalité que chacun vit au mieux : mais l’interdiction légale d’avoir une des branches de sa filiation serait une violence institutionnelle faite aux enfants, et il est particulièrement cynique d’utiliser les enfants pour la banaliser et tenter de la justifier. 

     

    Source : lesalonbeige

  • Accueil, séjour, visas, asile… La lente reprise de la gestion de l’immigration en France

    Publié par Guy Jovelin le 01 juin 2020

    Par  le 31/05/2020

    Les autorités n’ont délivré que quelques centaines de ces sésames en avril, contre 300.000 par mois en moyenne avant la crise.

    Bouleversée par la crise du Covid-19, la gestion de l’immigration en France reprend doucement avec le déconfinement. À la Direction générale des étrangers en France (DGEF), sur les 80 % d’agents actuellement au travail, la moitié collabore encore à distance. Les préfectures fonctionnent aussi en mode un peu moins «dégradé», tandis que la police aux frontières (PAF) s’appuie sur un dispositif restreint pour assurer ses missions aux principaux points de contrôle.

    À l’extérieur de l’Union, la pression migratoire remonte. Certes, entre la Turquie et la Grèce, on compte seulement une centaine d’arrivées de migrants par semaine. Mais la situation se complique en Italie, avec des débarquements directs notamment sur l’île de Lampedusa, en provenance de Libye. Depuis le début de l’année, plus de 4500 illégaux sont arrivés sur les côtes italiennes, avec la ferme intention de poursuivre leur périple vers le nord.