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  • « À l’automne 1944, Français et troupes américaines au bord de l’affrontement »

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2020

    Félicitations au Point qui ose une enquête à rebours de l’historiquement correct (il devrait faire attention, ça peut mener loin!) :

    « Trois mois après le jour J, les Normands n’en peuvent plus des exactions des soldats qui les ont libérés. Retour sur un épisode méconnu.Des scènes de sauvagerie et de bestialité désolent nos campagnes. On pille, on viole, on assassine, toute sécurité a disparu aussi bien à domicile que par nos chemins. C’est une véritable terreur qui sème l’épouvante. L’exaspération des populations est à son comble. » Le 17 octobre 1944, quatre mois et demi après le Débarquement en Normandie, La Presse cherbourgeoise, quotidien local de Cherbourg, publie cette mise en garde sous le titre « Très sérieux avertissement ».

    À l’automne 44, ceux qui pillent, violent et assassinent sont les Américains : le journal accuse les libérateurs de se comporter en soudards dans un pays conquis. Comment un tel paradoxe deux mois après la fin des combats en Normandie ? »

    Suite sur le site du journal via contre-info

  • Municipales : à Vénissieux, un candidat pro-Erdogan rallie la liste LREM

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2020

     

    Du premier au second tour des élections municipales, des alliances ont fleuri un peu partout sur le territoire, certaines plus surprenantes que d’autres. À Vénissieux, rapporte Le Progrès, le député LREM du Rhône et candidat du parti présidentiel, Yves Blein, a fusionné sa liste avec celle de Yalcin Ayvali, idéologiquement proche de Recep Tayyip Erdogan. Arrivé en deuxième position au premier tour, le candidat soutenu par la majorité présidentielle explique « assumer » cette alliance, rapporte « Le Progrès ».

    Le quotidien régional rappelle que Yalcin Ayvali s’était présenté aux dernières élections législatives sous la bannière du Parti égalité justice (PEJ), considéré comme islamo-conservateur et communautariste. Au programme, notamment, une redéfinition du concept de laïcité. Symbole de la ligne défendue par le candidat, celui-ci retweete régulièrement des messages d’Elias Imzalène, que L’Express définissait, dans un article daté de 2013, d’« agitateur salafiste ».
    »
    Yalcin Ayvali, qui affiche ouvertement son soutien au président turc, sur Twitter, s’est toutefois présenté sans étiquette aux élections municipales, abandonnant donc, pour ce scrutin au moins, les couleurs du PEJ. Il a finalement glané 5 % des voix au premier tour, et fusionne donc sa liste avec celle d’Yves Blein (21 % des suffrages). Ce dernier devra battre la maire sortante communiste Michèle Picard, arrivée en tête, le 15 mars, avec plus de 28 % des voix. […]

    Le Point via fdesouche

  • La dictature LGBT nous pend au nez

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2020

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    La dictature LGBT nous pend au nez

    En mars 2019, une église catholique de White Rock, en Colombie-Britannique (Canada), a refusé une demande de la White Rock Pride Society, un collectif LGBT, qui voulait organiser une collecte de fonds dans la salle paroissiale de l’église, à côté de l’église.

    En conséquence, la White Rock Pride Society a déposé une plainte auprès de la Colombie-Britannique, pour discrimination.

    “Ce faisant … la paroisse a porté atteinte à la dignité inhérente, aux sentiments et au respect de soi des membres de la société, qui s’identifient comme faisant partie de la communauté LGBTQ + et la soutiennent”.

    L’affaire est compliquée par le fait que la paroisse met une partie de son espace à la disposition de ceux qui ne font pas partie de sa communauté catholique.

    La paroisse et l’archidiocèse de Vancouver avaient demandé le rejet de la plainte, mais cette demande a été rejetée. Les avocats de l’archidiocèse de Vancouver ont déclaré au tribunal:

    «Les centres religieux doivent être autorisés à exister en tant qu’espaces protégés à la fois pour les fidèles et les institutions religieuses qui les servent, qui peuvent être assurés que leur espace n’est pas utilisé à des fins qui sont contraires aux enseignements moraux de leur foi. “

    Aucune date n’a été fixée pour l’audience.

     

    Source :lesalonbeige

  • Municipales: un appel à l’unité de Christian Baeckeroot

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2020

    Municipales: un appel à l’unité de Christian Baeckeroot

    De Christian Baeckeroot, ancien député FN et ancien conseiller municipal de Tourcoing:

    Dans le contexte d’abstention très forte liée au COVID-19 , les électeurs sont appelés à voter le 28 juin pour les maires sortants qui apportent depuis de nombreuses années la preuve qu’il est possible à la fois de conduire la gestion locale d’une ville au service de ses habitants et de participer tant au plan local que national à la défense et à la promotion de l’identité française et des valeurs familiales.

    C’est ce double engagement qu’illustrent Jacques Bompard à Orange et Marie-Claude Bompard à Bollène (84).

    Jacques Bompard, régulièrement réélu, a été plébiscité par les habitants d’Orange pour avoir embelli la ville, assaini les finances locales, etc.

    Député non inscrit, il a soutenu avec un grand courage à l’Assemblée Nationale le combat pour la vie et l’opposition au mariage homosexuel. Réélu député en 2017 il a démissionné de ce mandat pour se consacrer à la gestion de la mairie d’Orange ; Marie-Claude LORHO, sa suppléante, a continué cette action pour les valeurs familiales et l’identité française aux côtés d’Emmanuelle Ménard, toutes deux députés non inscrits.

    Marie-Claude Bompard  a, elle aussi, toujours inscrit son action militante pour la promotion de ces valeurs.

    Sa liste a conquis en 2008 la mairie de Bollène face à la gauche. Son équipe a toujours fait preuve d’une gestion rigoureuse comme en témoigne le rapport de la Chambre Régionale des comptes de la PACA (16 avril 2019) :

    “situation financière satisfaisante malgré la baisse des dotations sans hausse de la fiscalité locale….

    “diminution de la dette…. Diminution des effectifs (- 18%)…

    “reconstruction de la salle des fêtes sans dérive des coûts et des délais… etc.”

    On  peut s’étonner que, pour des raisons de rancune personnelle ou de médiocres calculs d’état-major parisien, l’union ne se soit pas réalisée derrière les maires sortants dès le premier tour.

    Quoi qu’il en soit, aujourd’hui l’heure est au rassemblement pour conserver à Orange et à Bollène des équipes municipales qui ont toujours fait preuve d’une fidélité à leurs engagements et d’une gestion municipale exemplaires.

     

    Source : lesalonbeige

  • Lucratif “antiracisme” : des femmes blanches ethno-masochistes payent 2.500 dollars pour participer à un dîner de repentance organisé par des femmes de couleur

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2020

    Auteur : 

    Sur le continent américain comme sur le continent européen, les médias du système relaient avec complaisance une interprétation de faits divers – comme la mort de George Floyd ou d’Adama Traoré – qui alimente le racisme anti-blancs parmi les populations de couleur.

    Des activistes communautaristes – principalement des femmes – en ont fait un véritable fond de commerce. Aux Etats-Unis, c’est notamment le cas de Regina Jackson et Saira Rao qui ont ficelé leur petite affaire de façon très lucrative.

    Saira Rao est née aux Etats-Unis de parents originaires d’Inde. Sur Twitter, tous les deux ou trois jours, Saira Rao s’en prend à sa cible préférée, les «femmes blanches». «Les femmes blanches sont les fantassins du suprémacisme blanc», a-t-elle notamment tweeté.

    La rengaine est paradoxale : les femmes blanches de gauche et féministes n’en feront jamais assez pour satisfaire aux ambitions de Saira Rao, de Regina Jackson et de leurs amies. Exemple avec cet autre tweet : «Les femmes blanches adorent Nancy Pelosi. Nancy Pelosi est le féminisme blanc. Le féminisme blanc est le suprémacisme blanc.»

    Saira Rao est une championne dans l’art de culpabiliser les femmes blanches de gauche. «Petit rappel que les messages de soutien privés sont une forme de suprémacisme blanc. Faites-les en public ou gardez-les pour vous.», écrit-elle sur les réseaux sociaux.

    Saira Rao a également développé une dialectique qui met fin à toute objection : «Si vous avez un problème avec la façon dont une personne racisée parle de racisme, c’est vous le problème.»

    Bien sûr, Saira Rao flirte en permanence avec les formules à caractère raciste : «Joyeuse Saint-Valentin aux filles et aux femmes noires et indigènes. Vous êtes belles à l’intérieur et à l’extérieur, et profondément aimées et chéries.»

    Ne croyez pas que Saira Rao est une excentrique sans influence. Elle a été candidate aux élections du Colorado en 2018 et a tout de même obtenu 32% des voix contre son opposante lors de la primaire démocrate.

    Et, comme nous l’écrivions plus haut, elle a parfaitement compris comment rendre son discours lucratif. Elle a donc fondé une entreprise… d’éducation des femmes blanches à l’antiracisme.

    Ayant bien perçu à quel point certaines femmes blanches sont ethno-masochistes, Saira Rao propose aux femmes blanches gauchistes et financièrement aisées de réserver leur place à des diners de repentance. Pour 2.500 dollars, une femme blanche ethno-masochiste aura le droit de s’installer à la même table que Saira Rao et sa collègue afro-américaine Regina Jackson. La formule s’intitule “Race to Dinner”. Les deux femmes de couleur devenues professionnelles de la rééducation des femmes blanches daignent alors dîner avec un groupe de femmes blanches et leur signifier à quel point tous les détails de leur existence reposent sur des réflexes qualifiés de “racistes”. Sur le site internet officiel de Race to Dinner, il est notamment écrit : «Aux femmes blanches: nous allons parler de la façon dont vous êtes complices du suprémacisme blanc et de l’oppression des femmes racisées. Notre but est de révéler ce que les femmes racisées ont toujours su: votre privilège blanc, votre pouvoir, votre contrôle et votre complicité.»

    A ce tarif quelque peu audacieux de 2.500 dollars par inscription, Saira Rao et sa copine Regina Jackson ont déjà trouvé, depuis la création du projet en 2019, suffisamment de femmes blanches ethno-masochistes et riches pour organiser une quinzaine de ces dîners de dingues. Le tout avec une très inquiétante complaisance de journalistes qui vantent cette folie.Dans le Toronto Star, la journaliste Shree Paradkar trouve ainsi bien naturel de faire payer chèrement de tels dîners, car «éduquer les gens sur la manière dont ils sont des instruments d’oppression ne devrait pas être gratuit».

    Et comme Saira Rao et Regina Jackson s’y entendent en marketing, elles recommandent aux dindes qui vont s’assoir à leur table d’avoir acheté et lu avant le dîner, le livre La Fragilité blanche de leur copine Robin DiAngelo. “Spécialiste” des formations “diversité en entreprise”, Robin DiAngelo y développe sa théorie : en tant que femme blanche élevée dans la société occidentale, elle affirme avoir profité d’un système raciste qui lui a inculqué une vision raciste du monde.

    Saira Rao, Regina Jackson et Robin DiAngelo sont également disponibles pour donner des conférences sur base d’une grille tarifaire très étudiée. Les affaires sont les affaires…

     

    Source : medias-presse.info