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  • L’hydroxychloroquine bannie par le gouvernement comme traitement du covid-19 sur base d’une étude bidon fournie par une société fantôme dont la directrice des ventes est une actrice porno !

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2020

    L’information est stupéfiante. Le gouvernement français a interdit l’hydroxychloroquine comme traitement du coronavirus covid-19 sur base d’une étude publiée par le magazine médical The Lancet, étude en réalité bidon fournie par Surgisphere / Quartz Clinical, société fantôme dont la directrice des ventes, Ariane Anderson, n’est autre qu’une actrice porno connue sous le pseudonyme de Skye Daniels !

    France Soir est le seul média français qui a jusqu’ici brisé la loi du silence.

    Extraits :

    Surgisphere est la société responsable de la collecte des données de l’étude du Professeur Mehra qui a fait l’objet d’une attention planétaire depuis ces 7 derniers jours. Après notre première interview avec Mr Mehra qui nous avait laissés dubitatifs sur la forme et le fond, nous nous sommes intéressés à cette entreprise. (…)

    La société Surgisphere a plusieurs adresses qui ressemblent plus à des logements peut-être liés à des déménagements ou de la domiciliation d’entreprise.
    Plusieurs entreprises au même nom ont été successivement enregistrées dans divers Etats, puis liquidées ou en suspension.
    Peu d’employés avec une date d’entrée très récente et peu de mentions sur Google de ces diverses personnes et un profil questionnable.
    Peu d’activité jusqu’à mars 2020 sur le site internet.

    […]

    La société Surgisphere aurait été créée en le 1er mars 2007 (Crunchbase) par le docteur Sapan Desai qui est un des co-auteurs de l’étude de Mr Mehra dans The Lancet. Cette société serait spécialisée dans le big data et l’usage de l’intelligence artificielle dans l’analyse des données. Une autre société au nom de Sapan Desai, Surgisphere Corporation a été créée le 28 juin 2012 puis dissoute en janvier 2016

    […]

    Qui est le docteur Sapan Desai ?

    Le Dr Desai semble être le fondateur de Surgisphere, qui a été formé en 2007. Une recherche PubMed pour «Sapan Desai» montre 39 publications médicales au cours des cinq dernières années. À l’exception des deux articles COVID-19 très récents, la base de données Surgisphere ne semble avoir été utilisée dans aucune des 37 autres publications. Pourquoi le fondateur de Surgisphere aurait-il accès à l’un des plus grands référentiels de données patient en temps réel, mais ne l’aurait-il pas utilisé avant sa publication sur COVID-19?

    […]

    Qui sont les employés de la société

    Sur linkedin, la société fait état de 5 personnes qui y travaillent dont 4 d’entre elles sont arrivées soit en mars 2020 ou en avril 2020. Nous avons fait des recherches google sur chacun d’entre eux sans trop de succès (très peu de mention ou de publications) (…)

    L’empreinte internet de cette société remonte à l’enregistrement de son site internet en 23 mars 2007. Cependant ce site ne serait réellement actif que depuis Mars 2020

    […]

    Les articles publiés sur le site de Surgisphere datent au plus de Mars 2020

    Le Site internet de la société donne l’impression de n’exister ou de n’avoir de l’activité que depuis mars 2020 et rien entre 2013 et 2020. Une activité dormante

     

    Source : medias-presse.info

  • Campements sauvages de Gitans : les gendarmes ont peur, les agriculteurs résistent (video)

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2020

    Les Gitans n’ont pas peur des gendarmes.
    Il est notoire en province que c’est même le contraire : par peur des représailles, les gendarmes évitent toute confrontation avec les « gens du voyage », mais savent être fermes quand il faut coller des prunes aux Français qui ont le double tort de n’être défendus par aucune communauté et d’être solvables.
    Un ami nous confiait avoir vu près de chez lui un Gitan déambuler sur un parking devant des gendarmes avec un fusil, sans que ceux-ci ne sortent de leur voiture.

    Ce petit reportage illustre bien ce scandaleux phénomène : on y voit des Gitans vouloir s’installer de force sur un terrain privé avec leurs caravanes et leurs belles voitures. La France est pourtant truffée (toutes les communes de + de 5000 habitants et beaucoup de communes plus petites) d’aires d’accueil qui leur sont réservées (!) et où l’on fournit souvent eau et électricité « gratuitement »…

    Dans le petit reportage ci-dessous, on voit que les gendarmes ne s’opposent pas à une installation sauvage chez quelqu’un, ils râlent mais se laissent marcher dessus, peu importe le respect de la loi.
    Ce sont des agriculteurs du coin qui doivent intervenir pour empêcher cette invasion et toutes les nuisances écologiques et sécuritaires qui en découleraient !
    Les gendarmes ne retrouvent toujours pas leur courage et se contentent d’essayer d’éviter un affrontement violent entre Gitans et agriculteurs…
    On notera que le chef de ce groupe de Gitan, « Milo », homme grossier et violent qui n’hésite pas à hurler et menacer devant les gendarmes alors qu’il viole une propriété privé est « médiateur pour les Gens du voyage auprès du Conseil de l’Europe »… C’est donc l’un des plus diplomates de la tribu…

    Bref, ce problème qui se répète chaque jour en France est emblématique de l’attitude du Régime vis-à-vis des Français, citoyens de seconde zone sur leur terre.

    ► A lire, sur le même thème :
    Un paysan incarcéré pour avoir tiré sur des Gitans qui le volaient encore

  • L’Irlande du Nord rejette l’avortement

    Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2020

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    L’Irlande du Nord rejette l’avortement

    Mardi soir, l’Assemblée d’Irlande du Nord a voté à 46 voix contre 40, contre les règlements du gouvernement britannique sur l’avortement qui ont été imposés à l’Irlande du Nord par Westminster.

    La motion qui a été adoptée a été déposée en réponse à Heidi Crowter, la militante de 24 ans pour les personnes handicapées, qui s’est prononcée contre la proposition du gouvernement britannique d’imposer à l’Irlande du Nord l’avortement jusqu’à la naissance dans les cas de handicaps comme celui de Heidi, le syndrome de Down (trisomie 21).

    Les députés et les pairs du Parlement britannique doivent maintenant se prononcer sur l’approbation ou le rejet des règlements qui introduisent un régime d’avortement extrême en Irlande du Nord.

    Bien que le vote à l’Assemblée d’Irlande du Nord ne modifie pas directement la loi en Irlande du Nord, il a envoyé un message très fort au gouvernement britannique, aux députés et aux pairs de Westminster que l’Irlande du Nord rejette ces règlements imposés à la province.

    Cela rendra beaucoup plus difficile pour les députés et les pairs de voter pour imposer ces règlements à l’Irlande du Nord alors qu’ils ont été rejetés par les représentants élus du peuple d’Irlande du Nord.

    Les sondages montrent que la majorité des électeurs du Sinn Féin et du DUP veulent que la loi sur l’avortement ne permette l’avortement que lorsque la vie de la mère est en danger. Seuls 5% des électeurs sont favorables à l’introduction de l’avortement jusqu’à 24 semaines. 

     

    Source : lesalonbeige

  • EN FRANCE, AUJOURD’HUI, DES ENFANTS ONT FAIM

    Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2020

    POSTÉ LE JUIN 02, 2020, 3:23

    Une dame vient de me raconter une petite histoire que je trouve triste et belle. La voici. On peut en tirer des conclusions sur l’actuelle situation de notre pays.

    Cette dame qui « fait le catéchisme », comme on dit, à de jeunes enfants a remarqué que, parmi ses jeunes auditeurs, certains, garçons et filles, se tenaient dans un coin, calmes, silencieux, un peu amorphes, comme s’ils cherchaient à ne pas exister. Elle finit par leur demander s’ils se sentaient bien et les enfants, intimidés, osant à peine répondre, confièrent à cette dame qu’ils avaient faim. Ils étaient un peu honteux de l’avouer. Le matin, ils n’avaient pas de petit-déjeuner. Ils partaient au catéchisme le ventre creux. Par négligence des parents ou indigence. La dame, bien sûr, fit aussitôt en sorte que ces enfants n’aient plus faim et il lui arrive souvent de recommencer. Ces petits, sortant alors de leur mutisme, lui dirent tout simplement : « Merci, Madame », avec un charmant sourire. Cette dame en fut tout heureuse, m’a-t-elle dit. Qu’y a-t-il de plus beau, en effet, que le sourire d’un enfant reconnaissant ?

    Cette anecdote bien simple pose des questions qui vont bien au-delà du catéchisme et de l’anecdote elle-même.

    La France compte maintenant un grand nombre d’enfants, mais aussi d’adultes, qui ont faim, alors que la France officielle et généreuse dépense chaque année, assure-t-on, 750 milliards d’euros dans le social, pour l’essentiel à destination des défavorisés venus d’ailleurs qui désormais se comptent par millions sur notre sol. Ce sont ces migrants que nos responsables politiques ont fait venir par idéologie mondialiste ou socialiste et par démagogie, provoquant de ce fait une fiscalité écrasante. Mais comment cette manne est-elle distribuée ? C’est une question difficile. Pour s’y reconnaître dans cette étonnante complexité, il faut être inspecteur des finances et être en mesure de faire l’inventaire de l’aide au « tiers monde intérieur », à ne pas confondre avec le « tiers monde extérieur » qui, de son côté, absorbe un certain nombre de milliards d’euros – de votre poche.

    On apprend d’abord qu’une partie de cette aide va au distributeur, des fonctionnaires payés qui font penser beaucoup plus à Kafka qu’à saint François d’Assise. L’étude fait apparaître également qu’en France, maintenant, pratiquement la polygamie existe et que le prénom le plus donné dans les mairies est celui de Mohamed. Migrations et naissances expliquent que désormais, les migrants, toutes générations confondues, représentent quelque 25 % de la population dite française.

    Dans certains quartiers des villes allemandes, on est en Turquie. En France, on est au Maghreb. Ces populations font la loi. C’est l’anarchie. Boulangeries, pharmacies, épiceries françaises ont déménagé. Là, les Français n’ont plus leur place en France.

    Le hasard a fait qu’il y a quelques jours, j’ai rencontré à Paris un Paraguayen d’Asuncion, flanqué d’un Colombien qui servait d’interprète : « Que venez-vous faire en France ? lui ai-je demandé. Vous n’avez pas de travail chez vous ? – Il y a du travail, m’a-t-il répondu, mais il y en a peu et il est mal payé. En France, pas de besoin de travailler et on est bien payé. Les amis et les organisations nous disent ce qu’il faut faire pour obtenir des “allocations”. Pas de problème ! » Cet aimable Paraguayen était un Indien guarani. Il manquait à ma collection, qui est déjà fort belle. La rue en France, en effet, c’est le musée de l’Homme ! Inutile d’acheter un billet pour le musée du Trocadéro. Ainsi ai-je croisé des Danakils d’origine hamitique venant d’Abyssinie, à ne pas confondre avec les Hamaras qui sont chrétiens et qui donc sont combattus par les précédents, musulmans. De la sorte, s’ajoutant aux autres, nous pourrions avoir des combats entre coptes et musulmans. L’Afrique, on le voit, se reconstitue chez nous. Mais la collection étant très variée y figurent également des Chinois. À toutes fins utiles, je précise que les prostituées chinoises viennent plutôt de la province du Liao-ning et aussi du Hei Lung Kiang, au nord de la Chine, mais le million de Chinois en France vient d’un peu toutes les provinces, du Kuan Tong, du Kuan Ksi, du Yunan, etc. – plus les nombreux Coréens qu’il ne faut pas oublier.

    Vous pouvez demander à ces Chinois dans leur langue leur origine. Ils vous répondront volontiers en chinois. Il faut noter que ces Chinois ne sont pas à la charge du contribuable. Ils se débrouillent très bien tous seuls, surtout dans l’alimentation. J’en connais un qui était assujetti à l’ISF et j’en connais autre qui tient un grand et excellent restaurant.

    Oui, la France est devenue un musée ethnique et l’idée fait son chemin d’imposer une taxe à ceux qui le visitent. On sait en effet qu’il n’y a pas un seul problème en France qui ne soit résolu par une taxe. Des fonctionnaires, postés à chaque coin de rue, seraient chargés de la percevoir, éventuellement en donnant des explications ethniques : « Vous voyez sur votre gauche : vous avez un Bambara de Sikasso, brachycéphale, c’est-à-dire que le diamètre transverse est presque égal au diamètre antéro-postérieur du crâne. Et, sur votre droite, un Amérindien du Nebraska, également brachycéphale. Un peu plus loin, vous trouvez un groupe de Néo-Papous. » Tout cela me remet en mémoire un souvenir ancien. Débarquant en Amérique latine, je fus accueilli par un groupe d’Indiens patagons qui, habillés en costume local, tapaient sur des calebasses pour soutirer quelques sous aux touristes de passage. Ainsi avaient-ils chaque jour leur bol de riz. C’était pitoyable.

    Un jour viendra, je le crains, où les derniers Français seront regroupés à Roissy pour jouer de la flûte et obtenir des touristes de quoi acheter leur pain. Leur pain ! Que dis-je ? L’assiette de couscous devenue le plat national !

     

    Source : les4verites

  • LA FASCINATION DES OLIGARQUES POUR LE MODÈLE CHINOIS

    Publié par Guy Jovelin le 02 juin 2020

    POSTÉ LE JUIN 02, 2020, 3:31

    La crise sanitaire a permis de montrer avec quelle facilité il était possible d’asservir des peuples entiers : en agitant des peurs largement irrationnelles de nombreux pays ont été mis à l’arrêt.

    Chez nous, en particulier, des milliers d’entreprises sont menacées de mort à brève échéance et des millions de personnes devraient prochainement pointer à Pôle emploi.

    Cette crise n’est pas perdue pour tout le monde. Plusieurs très grosses sociétés, comme Amazon, vont accroître considérablement leur poids sur leur secteur et sur la société. Et les politiciens de gauche en profitent pour faire avancer leur programme délétère (écologisme radical, complaisance pour l’islamisme, spoliation fiscale, etc.).

    On continue à ânonner que notre époque voit le triomphe de la démocratie et de l’économie de marché.

    Pourtant, cette « démocratie » est de plus en plus éloignée des peuples. Et « l’économie de marché » fausse en permanence les règles classiques censées la régir.

    L’économie de marché suppose que des capitalistes risquent une part de leur patrimoine et l’investissent dans des entreprises qui peuvent soit la faire fructifier (ce qui est le but recherché), soit la perdre en faisant faillite.

    Dans la pratique, aujourd’hui, avec le capitalisme de connivence, avec la dilution des capitaux, avec le poids du management, avec des principes faussement réalistes comme le « too big to fail » (trop gros pour tomber), la responsabilité ne fonctionne plus.

    Certains capitalistes ou dirigeants peuvent prendre tous les risques qu’ils veulent, ce sont en réalité les contribuables qui « assurent » ces risques. Ces oligarques encaissent les bénéfices et laissent les pertes à la charge de la collectivité. Quant aux autres entrepreneurs, ils peuvent avoir tous les talents, ils seront indéfiniment les vaches à lait d’États impécunieux et d’oligarques voraces.

    Nous n’avons pas assez pris la mesure de l’admiration professée par ceux qui prétendent nous gouverner pour le modèle chinois. C’est pourtant la clé de bon nombre de dysfonctionnements de nos sociétés contemporaines.

    Le modèle chinois se caractérise d’abord par un mépris de la nature de l’homme (réduit à ses pulsions les plus terre à terre) et par un rejet des libertés. Sur le plan économique, un État omniscient et omnipotent décide de tout et laisse ses plus proches amis empocher de colossales fortunes, quand des centaines de millions de personnes demeurent à l’état d’esclaves.

    Je persiste à ne pas comprendre comment on peut choisir ce modèle effrayant. Mais c’est un fait : nos oligarques ont les yeux de Chimène pour la Chine, non seulement parce qu’elle détient désormais la clé de nos économies, mais aussi parce que les oligarques occidentaux partagent la vision de l’homme des cadres communistes chinois.

    On mesure à quel point il serait souhaitable d’organiser un vaste procès des crimes communistes. Non seulement par respect pour la mémoire des victimes, mais aussi pour bannir la vision communiste du monde aussi décisivement que la vision nationale-socialiste l’a été naguère.

    En attendant, nous sommes entrés dans une nouvelle étape de la guerre culturelle qui déchire l’Occident au moins depuis 1945. D’un côté, les dirigeants « populistes », aussi divers soient-ils, veulent affaiblir les oligarques et redonner aux peuples leurs libertés. De l’autre, les oligarques veulent renforcer les oligopoles, détruire les communautés naturelles et réduire l’individu à ses « qualités » de producteur et de consommateur. De l’issue de cette guerre dépend l’avenir de notre civilisation occidentale.

     

    Source : les4verites