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  • Jean-Yves Le Gallou : « Comme Antigone, résistons à la dictature sanitaire ! »

    Publié par Guy Jovelin le 30 août 2020

    Jean-Yves Le Gallou : « Comme Antigone, résistons à la dictature sanitaire ! »

    Nous republions aujourd’hui ce texte de Jean-Yves Le Gallou, initialement publié le 24 avril dernier. Consacré à l’absurdité et la violence de la répression sanitaire liée au confinement, ce texte ne niait pas le sérieux potentiel de l’épidémie mais rappelait quelques principes civilisationnels essentiels à propos desquels il ne fallait pas transiger. Alors que les autorités français imposent – contre tous les avis médicaux – le port du masque obligatoire en plein air dans de nombreuses villes, ce texte de Jean-Yves Le Gallou résonne avec encore plus de force.
    Polémia

    Par Jean-Yves Le Gallou ♦ Antigone est la pièce la plus célèbre du répertoire européen. L’argument de Sophocle est simple : au nom de l’État, le roi de Thèbes, Créon interdit que des honneurs funéraires soient rendus à Polynice, qui a désobéi ; au nom des lois divines, Antigone brave les lois de l’État pour enterrer son frère et le paiera de sa vie.
    Macron est un Créon au petit pied.

    Sa maréchaussée a verbalisé une femme venue saluer – de l’extérieur – son vieux mari reclus dans un EHPAD. Et un gendarme a empêché un fils d’assister aux derniers instants de son père. Certes, les généraux de gendarmerie se sont confondus en excuses. Mais le mal est fait.

    Soucieuse d’égaliser la marque avec la gendarmerie, la police nationale a signalé au procureur de Paris une messe (à Saint-Nicolas du Chardonnet) qui se serait tenue en présence – officiants et techniciens vidéo pour la retransmission compris – de 22 personnes : dans une église capable d’accueillir plus de 1.000 personnes…

    Ce zèle imbécile n’est pas neutre : il porte atteinte aux liens les plus intimes et au sacré.

    La dictature sanitaire a aussi effacé d’un trait de plume la liberté de circulation. Les randonneurs sont traqués par hélicoptère et les résidents secondaires font l’objet d’enquêtes judiciaires. Le confinement est implacable. Assujettis à demeurer sur place comme des détenus sous bracelet électronique.

    Un bracelet électronique évoqué, d’ailleurs, pour le « déconfinement » puisque celui-ci pourrait être conditionné à un (auto)-flicage numérique assuré par les téléphones portables. Annoncée, au moins comme hypothèse à débattre, par Macron dans son allocution du 13 avril, voici une belle manœuvre en trois temps :
    – premier temps, on vous confine,
    – deuxième temps, on accepte de vous déconfiner en échange de votre acceptation d’une laisse électronique,
    – troisième temps, la laisse est obligatoire pour tout le monde.

    La liberté d’expression est, aussi, gravement mise en cause. Dès le 24 février, l’ancien préfet Laurent Solly, PDG de Facebook France, choisissait France Info pour annoncer que le réseau social qu’il dirige « régulerait » (c’est-à-dire censurerait) les informations préjugées fausses. Le tout en liaison avec les fact-checkers subventionnés de Libération, du Monde et de l’AFP. Des fact-checkers qui n’ont pas dénoncé un seul mensonge gouvernemental mais traqué toute opinion différente, divergente ou dissidente.

    La dictature sanitaire est aussi, bien sûr, une dictature médicale. Et même une triple dictature médicale.

    D’abord parce que toutes les décisions ont tendance à être prises sous le seul aspect médical. Or, la vie, ce n’est pas seulement du quantitatif (vivre les plus longtemps possible), c’est aussi du qualitatif (vivre le mieux possible, vivre libre, dignement, socialement, économiquement). Ce n’est pas à des comités Théodule – fussent-ils baptisés « scientifiques » – d’imposer des choix politiques. Il serait temps que les experts – qui, au passage, se sont beaucoup trompés ! – se calment. Les années de vie se comptent en printemps : pourquoi avoir volé un printemps à 67 millions de Français en fermant les parcs et les forêts, bien au-delà des nécessités de la distanciation et des gestes barrière ? Pourquoi priver de toute visite des personnes très âgées dont l’espérance de vie se compte en quelques années, voire en quelques mois, sinon en quelques jours… Il arrive à la technocratie médicale de manquer d’humanité, sinon de sens commun.

    Ensuite parce que la liberté de prescription a été mise en cause, notamment dans l’affaire de la chloroquine. L’État – la technocratie médicale proche des laboratoires – s’est immiscé dans la libre relation entre le médecin et le patient, fondement du serment d’Hippocrate. Chef de service à l’hôpital de Garches, le professeur Perronne s’est insurgé contre la dictature de la direction générale de la santé (DGS) et des agences régionales de santé (ARS). Il a affirmé : « La France est en train de dérailler. En Allemagne, les médecins sont libres. Ici, tout est fliqué. C’est infernal, j’ai l’impression de vivre sous une dictature. Tous ces médecins administratifs qui n’ont pas un vu un malade depuis 20 ans nous font la leçon. »

    La prochaine étape, c’est la vaccination obligatoire couplée avec une puce électronique permettant de vérifier en permanence que l’homme-matricule est en règle. Si c’est technologiquement possible, cela sera imposé… au nom du bien, bien sûr.

    L’épidémie de coronavirus n’est pas une « grippette ». Elle est sérieuse. Et des mesures de prévention et de précaution étaient d’autant plus nécessaires que le gouvernement a failli dans d’innombrables domaines (gel, masques, tests, respirateurs, fermeture des frontières, etc.).

    Pour autant, il faut refuser la régression civilisationnelle qu’on nous propose. La mise à bas de nos libertés. Le printemps qu’on nous vole. Et le bouleversement de notre rapport à la nature, à la vie, à la mort, au sacré et au divin.

    Face à Créon, prenons le parti d’Antigone !

    Jean-Yves Le Gallou
    24/04/2020

     

    Source : Boulevard Voltaire

    Crédit photo : VladoubidoOo [CC BY-SA 3.0]

  • Laurent Alexandre se réjouit du grand remplacement, lui qui avait déjà écrit que la France sera demain café au lait et musulmane

    Publié par Guy Jovelin le 30 août 2020

    Isa Shana est une charmante jeune femme de couleur qui n’entend pas un seul instant suivre le troupeau de la bien-pensance ni céder aux mots d’ordre nous vantant les mérites du vivre ensemble.

    Sur son compte Twitter, elle écrit bien souvent des propos de bon sens que bien des Français de souche n’osent plus prononcer.

    Récemment, elle illustrait le grand remplacement avec une coupure de presse concernant l’état civil à Nice.

    Or, Laurent Alexandre, membre du club Le Siècle et proche d’Attali, répond sur Twitter, en considérant que c’est la France du futur.

    Voir : https://twitter.com/dr_l_alexandre/status/1299315819474751488?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1299327338333769728%7Ctwgr%5E&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.medias-presse.info%2Flaurent-alexandre-se-rejouit-du-grand-remplacement-lui-qui-avait-deja-ecrit-que-la-france-sera-demain-cafe-au-lait-et-musulmane%2F123982%2F


    Rappelons que ce représentant du mouvement transhumaniste en France, chroniqueur dans Le Monde et L’Express, avait déjà tweeté en mars 2019 pour se réjouir que la France sera demain café au lait et majoritairement musulmane.

    grand remplacement,laurent alexandre

    Source : medias-presse.info

  • États-Unis : un homme noir poignarde un homme blanc en criant « Black Lives Matter ! »

    Publié par Guy Jovelin le 30 août 2020

    « Black live matters ! » est-il un nouveau « Allah Akbar ! » ?

    Le racisme antiblanc d’inspiration marxiste qui a explosé aux Etats-Unis à l’occasion de l’affaire bidon George Floyd ne faiblit pas : au contraire, devant le manque de réaction, il croît en totalitarisme et en violence.

    Pour le totalitarisme, voir ces militants rouges exiger de personnes attablées en terrasse qu’elles se lèvent et reprennent leur slogan « Black live matters » :

    Pour la violence, voir :

    « La police d’Aurora a arrêté un homme soupçonné d’avoir poignardé un autre homme après avoir crié «Les vies noires comptent» mardi soir près de l’avenue East Alameda et du boulevard South Sable.

    « Steve Sinclair, 30 ans, fait maintenant face à des accusations de meurtre au premier degré et de crime haineux.

     Sinclair a utilisé un couteau pour poignarder Michael Conner, 29 ans, qui a été transporté à l’hôpital pour ses blessures et une atélectasie pulmonaire. Conner, un homme blanc, a déclaré à la police que Sinclair, un homme noir, avait crié «Les vies noires comptent!» avant de le poignarder.

     

    Le rapport indique qu’on ne sait pas ce qui a pu conduire à l’incident, mais la police affirme que des témoins ont vu Sinclair marcher vers Conner en disant : «Je vais vous tuer, vous et votre chien. Un témoin a déclaré que Conner avait tenté de s’enfuir et s’était défendu avec un bâton.

    Sinclair continuait de dire : «La vie des Noirs compte» lorsque les policiers sont arrivés, selon le premier officier sur les lieux. Cet officier a écrit que Sinclair avait les mains levées et a dit: «Je l’ai poignardé, je suis un psychopathe». Il a ensuite refusé de s’asseoir et «a insisté» pour que les policiers lui tirent dessus.

    Sinclair est détenu à la prison du comté d’Arapahoe, soupçonné de tentative de meurtre au premier degré et de crime motivé par des préjugés causant des blessures corporelles. Sa première comparution devant le tribunal est 9 heures jeudi. »

    Source 9news via fdesouche

  • Agressions au couteau en Bretagne : en un mois, une douzaine de blessés et trois morts

    Publié par Guy Jovelin le 29 août 2020

    Par  le 29/08/2020

    En un mois, au moins une quinzaine de faits divers en Bretagne ont concerné des affaires de coups de couteau, essentiellement assénés entre jeunes. Des agressions qui ont fait au moins une douzaine de blessés et trois morts.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Le Télégramme via fdesouche

  • Paris : Des habitants terrifiés par une rixe-ultra violente entre mineurs marocains «J’ai eu la peur de ma vie »

    Publié par Guy Jovelin le 29 août 2020

    Par  le 29/08/2020

    Une vingtaine de mineurs marocains qui ont élu domicile dans le 18e se sont affrontés quai de la Seine, près du MK2, le 21 août dernier. L’un d’eux a été lynché et grièvement blessé.

    « Un truc de fou », «J’ai eu la peur de ma vie ». Ce vendredi 21 août, quai de la Seine (19e), ils ont été nombreux à sombrer dans la panique. Peu avant minuit, une vingtaine de mineurs isolés marocains, qui ont pris leurs quartiers depuis 4 ans dans le 18e arrondissement de la capital, ont fait un raid ultra-violent dans le secteur.

    […]

    Peu avant minuit, les derniers clients avaient quitté les lieux, et le personnel était occupé à ranger les tables et les chaises, lorsque la bande a fait irruption, armée de bâtons et de couteaux.

    […]

    « Un lynchage en règle ! Il y avait du sang partout, s’indigne un habitant du quartier. De la violence, des toxicomanes, c’est devenu un endroit invivable. Tout le monde a peur, et les commerçants sont en première ligne. »

    […]

    Le Parisien via fdesouche