GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 1414

  • Sur 229 retours d’identifications formelles de migrants « mineurs », 216 sont en réalité majeurs, soit 96 %

    Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2021

    À la recherche de nouvelles parades, la préfecture de police de Paris a mis en place un dispositif innovant. Les empreintes des interpellés sont adressées, via la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et la Direction de la coopération internationale (DCI), aux autorités algériennes, marocaines et tunisiennes, qui consultent leurs fichiers. Paris reçoit les réponses dans un délai de quatre à huit ­semaines.

    Quinze mois après la mise en place de ce protocole, Le Figaro ­dévoile un bilan prometteur : sur 939 demandes, la DSPAP a déjà reçu 229 retours d’identifications formelles, établissant qu’il s’agit en fait de majeurs dans 216 cas. Ce qui fait 96 % de ces soi-disant mineurs étrangers qui n’ont en fait pas dit la vérité. Parmi les identifiés figurent 156 Algériens, 71 Marocains et 2 Tunisiens ; les autres sont d’« origine inconnue », peut-être libyens ou syriens.

    Munie de cette preuve formelle de majorité, la Préfecture de police ouvre alors contre l’intéressé une procédure pour « fourniture d’identité imaginaire » avant d’inscrire sa véritable identité dans le traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Ce qui lui vaut une incarcération immédiate en cas d’interpellation. Les dates de naissance, ainsi connues et gravées dans le marbre, ne permettent plus aux mineurs de raconter des fadaises pour échapper à l’âge inéluctable de la majorité. La méthode, considérée avec un vif intérêt par le ministère de l’Intérieur, pourrait faire école à l’échelle du pays. Selon les experts, quelque 2 000 à 3 000 mineurs étrangers isolés seraient tombés dans la délinquance à travers la France. 

    […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Montauban (82) : un homme fonce sur un policier avec un couteau, ce dernier fait alors usage de son arme

    Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2021

    On assiste à une banalisation de ce genre de faits“, nous confie un policier encarté au syndicat Alliance. Les faits dont il parle sont graves. Vendredi 12 mars 2021, à 19 heures, la police reçoit un coup de téléphone d’un habitant de Montauban dans le Tarn-et-Garonne. Un homme, bien connu des services de police, aurait été vu rue Frédéric Cayrou avec un couteau de 20 centimètres, il serait un danger pour lui-même. Les forces de l’ordre interviennent alors pour éviter ce qui semble être une tentative de suicide. Mais l’homme devient menaçant pour la police.

    Sur place, les premiers policiers en civil demandent des renforts. Des forces de l’ordre arrivent en tenue, l’homme muni de son couteau fonce alors sur l’un d’entre eux. Surpris, le policier tire, sans toucher son agresseur.

    L’homme aurait ensuite été “tasé” afin que les policiers puissent le désarmer et l’interpeller. “Après avoir été vu par un médecin, il a été placé en garde à vue dans les locaux de Montauban“, indiquent les policiers.

    Le policier syndiqué que nous avons contacté fait part de sa satisfaction en apprenant que le procureur ouvre une enquête pour tentative d’homicide. “Cela montre que le procureur espère faire entendre la dangerosité de ces faits. Cependant, l’affaire ne sera probablement pas portée aux assises, elle risque d’être re-qualifiée en violence volontaire ou aggravée“.

    L’enquête devrait révéler le profil de l’agresseur, espèrent les policiers. “On saura s’il était malade ou sous l’emprise de drogue“.

    […]

    France 3 via fdesouche

  • Covid-19 et vaccin : fabuleux revirement (encore un) du gouvernement en 24h

    Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2021

    Mis à jour le 16 mars 2021 Auteur par Rédaction
    161447390_3291675540934634_7871964796640717167_o.jpg

    Faire confiance au propos des gouvernants : déficience mentale.

     

    Source : contre-info

  • Genderofolie : il dit non au changement de sexe de sa fille, il risque la prison

    Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2021

    Tandis que la coronafolie actuelle polarise sur elle l’attention de la majorité des humains, les autres plaies de l’univers post-moderne grossissent progressivement et continuent d’infecter le corps social dans son ensemble.

    Sur le front de la déconstruction des identités, le progressisme va bon train. La genderofolie contemporaine gagne des batailles juridiques contre la famille et la nature biologique dans une indifférence quasi-unanime d’une humanité globalement soumise à la peur de mourir du covid.

    Au Canada, un père de famille risque la prison pour s’être opposé au changement de sexe de sa fille de 14 ans. Rob Hoogland  a décidé de ne pas signer le « consentement éclairé » pour que sa fille de 14 ans subisse un traitement de changement de sexe, qui comprend, entre autres procédures, l’administration de bloqueurs de puberté.

    Le juge a statué que le père ne pouvait pas discuter publiquement de cette affaire, ni s’adresser à sa fille ou à quelqu’un d’autre en parlant d’elle avec son prénom féminin. Il doit utiliser le nom Quinn ou les pronoms masculins.

    Rob n’a pas obéi et le 16 mars il devra faire face à un premier procès qui pourrait le conduire à 10 jours de prison et en avril à un deuxième procès, pour une accusation plus grave, toujours concernant l’interdiction de parler en public : la sentence en cette affaire pourrait aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.

    Le Canada est depuis longtemps le laboratoire des pires ‘avancées’ idéologiques lgtbqi+. Malheureusement, via l’Union Européenne, cheval de Troie de la genderofolie en Europe, ces régressions civilisationnelles n’attendent pas bien longtemps pour s’imposer de l’autre côté de l’Atlantique.  Demain, ce seront la France, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne n’en est pas loin déjà, qui édicteront de telles sentences homosexualistes liberticides contre des parents normaux.

    La gaystapo arc-en-ciel veut mondialement interdire aux parents conservant un certain bon sens dans ce monde d’inversion et d‘invertis leurs libertés d’éducation et d’expression. Le vieil adage révolutionnaire contradictoire Pas de liberté pour les ennemis de la liberté dans toute sa sombre splendeur !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Violation du Code de Nuremberg, Israël mis en accusation

    Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2021

    Cela peut paraître improbable et pourtant : la cour pénale internationale vient d’accepter une plainte accusant le gouvernement israélien de violer le code de Nuremberg. La raison derrière cette plainte concerne le plan de vaccination massive de la population israélienne mis en place par Netanyahou :

    « L’expérience que Pfizer mène dans l’Etat d’Israël a été faite en violation du Code de Nuremberg » déclare Ruth Makhachovsky, l’un des avocats du collectif People of Truth, artisan du dépôt de plainte.  

    « L’organisation comprend des avocats, des médecins, des militants publics et le grand public, qui ont choisi d’exercer leur droit démocratique de ne pas recevoir de traitement médical expérimental (vaccin Corona), et se sentent soumis à de grandes et sérieuses pressions illégales de la part du gouvernement israélien, parlementaires et ministres, hauts représentants du public, maires, etc. » souligne People of Truth.

    « Le premier principe du Code de Nuremberg est la volonté et le consentement éclairé de la personne à recevoir un traitement et à participer à  une expérience », ont écrit les avocats Ruth Makhacholovsky et Aryeh Suchowolski, du cabinet A. Suchovolsky & Co.

    « L’organisation, souligne le média israélien I24 News, demande entre autres que soit arrêtée la campagne de vaccination, qui viole le principe du consentement éclairé du patient, et que soit abandonnée l’initiative visant à la création du « passeport vert », qui nuit selon elle aux valeurs démocratiques.

    « Elle précise que le dépôt de la plainte devant la Cour pénale internationale a été motivé par le fait qu’ils (des avocats, des médecins, des militants publics et le grand public) ‘se sentent soumis à de grandes et sérieuses pressions illégales de la part du gouvernement israélien, parlementaires et ministres, hauts représentants, maires, etc’.

    « Le Code de Nuremberg – un code d’éthique médical issu de la Seconde Guerre mondiale – constitue la base de la loi sur les droits des patients en Israël. »

    « Nous attendons maintenant une décision », a ajouté l’avocate Ruth Makhachovsky à Israel News.

    Aujourd’hui, plus de quatre millions d’Israéliens (45% de la population) ont reçu les deux doses du vaccin Pfizer.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info