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Le Parti de la France - Page 1415

  • Que penser du Bitcoin ?

    Publié par Guy Jovelin le 26 mars 2021

    bitcoin,crypro_monnaies

    Dans L’Homme Nouveau, Paul Lahas, auteur de Morale catholique et activités financières, met en garde contre les crypto-monnaies. Extrait :

    […] La prise en main initiale des crypto-monnaies par des technophiles passionnés a depuis longtemps cédé la place à de très gros acteurs. Les crypto-monnaies appartiennent de fait à des oligarques, non liés à l’intérêt général, dont le pouvoir et la dangerosité croissent sans cesse. Il existe d’ailleurs le risque d’une « attaque des 51 % », c’est-à-dire une prise de pouvoir majoritaire dans les outils de contrôle décentralisés. Le détenteur majoritaire aurait le contrôle des porte-monnaie virtuels de tous les possesseurs de la crypto-monnaie attaquée : le hold-up du siècle…

    Du point de vue du bien commun, les crypto-monnaies causent un tort considérable aux populations par une mauvaise allocation des ressources énergétiques et financières. À ce point s’ajoutent la facilitation des activités criminelles et l’exposition des personnes les moins bien préparées ou les plus crédules au risque de perte. Les contre-parties sont insignifiantes : l’accélération des échanges et la diminution de leur coût pourraient notamment être atteintes par des monnaies électroniques adossées aux monnaies nationales. Par ailleurs, la monnaie est un outil nécessaire à tous, sauf à revenir au troc. Il importe donc que la monnaie soit accessible à tous, stable, sûre, exempte de risque de fraude massive, et que son fonctionnement soit économe de moyen, contrairement aux crypto- monnaies privées. Il est donc regrettable que les autorités publiques les aient laissées se développer. En revanche, on peut noter les nombreuses mises en garde effectuées par les autorités monétaires ou boursières sur les risques pris par les acheteurs.

    Du point de vue des personnes morales ou physiques, il est possible de distinguer le but poursuivi lors de l’utilisation de crypto-monnaies. S’il s’agit de les utiliser pour minimiser les coûts de transfert d’argent, contester les banques centrales ou se faire plaisir avec la technique, le mal n’est pas bien grand. Néanmoins, il reste la question de principe : on ne doit pas coopérer à un système mauvais, susceptible de causer du tort à son prochain. Si la raison de l’achat de crypto-monnaies est la dissimulation du travail, la fraude sociale ou fiscale, les trafics illicites, une circonstance aggravante s’ajoute à des actes déjà gravement peccamineux. Si la raison est la spéculation financière, il y a là encore un mal moral : rien ne garantit la pérennité de ces monnaies et leur convertibilité ; si elles disparaissent, ou si leur valeur diminue, ceux qui se seront enrichis auront volé ceux qui se seront appauvris. Les crypto monnaies sont un pari, et selon l’adage, dans un pari il y a un voleur et un sot. La spéculation est l’expression pratique de la cupidité, qui est selon saint Paul la « racine de tous les péchés ».

    Les risques inhérents aux crypto-monnaies, le mal qu’elles favorisent, les motivations mauvaises de la plupart de leurs adeptes, le coût exorbitant de leur fonctionnement, montrent clairement la perversion de leur nature. Il convient donc de s’en détourner. 

     

    Source : lesalonbeige

  • Alger 26 mars 1962

    Publié par Guy Jovelin le 26 mars 2021

    Alger 26 Mars 1962 où l 'armée française tire sur des Français et sur le drapeau français taché du sang français
    Une pensée pour nos proches lâchement massacrés
    par des balles françaises.

    alger 26 mars 1962,massacre

  • Aussonne (31) : un enfant de 8 ans sort un couteau à l’école et aurait agressé le directeur en lui donnant un coup de tête

    Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2021

    Un enfant de 8 ans s’est présenté avec un couteau suisse mardi 23 mars dans son école primaire d’Aussonne (Haute-Garonne). Il aurait ensuite frappé un instituteur qui tentait de lui confisquer l’objet avant d’agresser le directeur. Les équipes de l’académie de Toulouse se sont rendues sur place et les gendarmes ont été informés.

    Un incident (sic) s’est produit dans une école primaire d’Aussonne (Haute-Garonne) mardi 23 mars. Un enfant de 8 ans s’est présenté dans l’établissement avec un couteau suisse et a exhibé la lame devant des camarades lors de la récréation, rapporte La Dépêche du Midi. L’un des instituteurs présents au moment des faits a tenté de lui confisquer l’objet mais l’élève l’aurait alors frappé.

    Le directeur de l’école est intervenu mais aurait lui aussi été agressé, victime d’un coup de tête au visage de la part de l’enfant. L’homme a été blessé au nez.

    Ouest-France via fdesouche

  • Seine-Saint-Denis : la "misère sociale", vraiment ?

    Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2021

    Des policiers s'apprêtent à procéder à des perquisitions dans le cadre d'une opération dans la cité des 4000 à la Courneuve.

    Dans le Journal du Dimanche du 31 janvier 2021, une enquête titrée "narcos, version française", tirée d'un ouvrage de Frédéric Ploquin [1]. Longtemps actif en Seine Saint-Denis, un commissaire retraité y décrit "un narco-département", où le trafic de stupéfiants (mais pas seulement) nourrit "une population très importante" et une "économie grise" où des bars à chicha et sandwicheries blanchissent les gras profits du narcotrafic. 

    misère sociale,réalité,seine-saint-denisDe là, des rachats de bars-tabac, salons de coiffure, sociétés de VTC ; même, financement de projets immobiliers d’envergure. Au point que « l’économie réelle en est déstabilisée ».

    Pour ce policier, cette puissance financière est telle que les caïds du narcotrafic local peuvent appâter, voire corrompre, les politiciens du cru et peser sur des décisions politiques. Ce, alors que « la justice n’a pas encore de politique pénale structurée face à ce blanchiment de basse intensité », aggravé d’une évasion massive de capitaux vers le « bled », agencée par des chinois, pakistanais, etc. experts ès-compensations transnationales.

    Parenthèse : « pas encore » ? Voilà trente ans que prolifère cette gangrène criminelle. Combien de temps faudra-t-il à une justice somnolente pour prendre le réel criminel en compte ?

    Dans l’affaire, le scandale le plus inouï est incapacité de l’administration française, préfectures, INSEE, ministères concernés, de considérer un seul instant le durable tsunami d’argent criminel qui déferle sur ce département. Des médias dont les journalistes enquêtent moins qu’ils ne gobent la pâtée officielle, continuant de seriner le misérabiliste refrain de « La Seine Saint-Denis, département le plus pauvre de France ». De fait, voilà (pour 2017) les 8 départements métropolitains au taux (apparent) de pauvreté le plus élevé : Seine Saint-Denis, Haute-Corse, Aude, Pyrénées-Orientales, Gard, Hérault, Bouches-du-Rhône.

    Comment approcher la réalité financière de la Seine Saint-Denis ? Utile pour une fois, l’Union européenne le permet. Pour clarifier les comptes publics de ses États-membres (et mieux les taxer ensuite…) EUROSTAT, l’INSEE de l’U.E., exige que ces États intègrent à leur Produit Intérieur Brut (« baromètre » de leur richesse nationale) une estimation de « leurs » transactions illicites : travail au noir, montant des contrebandes, alcool et tabac, narcotrafic et prostitution – biens et services réels, quoiqu’illégaux. (définition classique « transaction de libre choix, par accord mutuel des parties impliquées »).

    Après avoir ergoté sur l’aspect volontaire de ces transactions (addiction, contrainte…) l’INSEE a admis que le tout fait environ 3 milliards d’euros, de 3 à 4% du PIB français. Et nos voisins ? Dans une Italie experte ès-combinazzione, l’économie noire est à 12% de la richesse nationale.

    Dans une France ainsi régulée, considérons la Seine-Saint-Denis comme une sorte d’Italie intérieure et cherchons maintenant son PIB le plus récent. Difficile : depuis une décennie (pourquoi ?) l’INSEE publie le PIB de l’Île-de-France en un seul bloc régional. C’est dans les archives de l’OCDE [2] que l’on trouve les éléments suivants [3]:

    Hauts-de-Seine           :           ± 195 MD€ de PIB

    Seine Saint-Denis      :           ± 73  MD€

    Val-de-Marne            :           ± 68  MD€

    Yvelines                      :           ± 67  MD€

    Essonne                      :           ± 57  MD€

    Seine-et-Marne          :           ± 49  MD€

    Val d’Oise                   :           ± 41  Md€      

    Ajoutons donc au PIB de six des sept départements de l’Île-de-France les + 3% de l’économie illicite, « tarif » de la France entière. Et redressons notre « Italie interne » des 12% de son modèle transalpin en combinazzione ; on a ainsi le (réaliste) PIB départemental suivant :

    Hauts-de-Seine           :           ± 201 MD€

    Seine Saint-Denis      :           ± 82  MD€

    Val-de-Marne            :           ± 70  MD€

    Yvelines                      :           ± 69  MD€

    Essonne                      :           ± 59  MD€

    Seine-et-Marne          :           ± 50  MD€

    Val d’Oise                   :           ± 42  MD€      

    De loin, la Seine Saint-Denis est ainsi le 2e département le plus riche d’Île-de-France ; en outre, le PIB des Hauts-de-Seine est faussement gonflé par La Défense, quartier où de grands groupes ont leur siège social, paient taxes, impôts, etc. Enfin, la fortune invisible du « Neuf-Trois » irrigue surtout ses fameux « quartiers sensibles », où vivent les médiatiques « misérables ».

    La Seine Saint-Denis, département pauvre parmi les pauvres ?

     Plus que douteux, décidément.. ■ 

    *** Fact-checkers ! Toutes références & calculs à disposition sur demande.

    [1] « Les narcos français brisent l’omerta », Albin Michel, février 2021.

    [2] OECD – Regional economy, Gross Domestic Products, Small Regions TL3 ; l’Île de France y figure sous les nomenclatures FR102 (77) FR103 (78), FR104 (91), FR105 (92), FR106 (93), FR107 (94), FR108 (95). Dernière année disponible, 2016.

    [3] Montants donnés par l’OCDE en US$ et convertis en €, à la parité du 30/12/2016.

     

    Xavier Raufer

    Docteur en géopolitique et criminologue.

    Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)  

    Source : https://atlantico.fr/

  • Nanterre (92) : la mairie vend une ancienne école pour agrandir une mosquée, polémique sur le prix de vente

    Publié par Guy Jovelin le 25 mars 2021

    […] Pour acquérir ce bien de 2180m2 répartis sur un rez-de-chaussée et un étage, l’association devra débourser 2 705 000€. Si le bâtiment en vaut le double (5,4M€ selon les estimations), d’importants travaux de rénovation évalués à près de 2,4M€ seront nécessaires pour mettre en conformité l’ancienne école, dont l’état est « fortement dégradé » et alors que des affaissements ont été constatés. Un montant qui a donc été déduit de sa valeur, la rénovation étant à la charge de l’Institut Ibn Badis.

    […] le groupe Nanterre Ensemble de Camille Bedin n’a pas pris part au vote pour des raisons pécuniaires, malgré un soutien affirmé au projet. Il estime que la mairie a accordé une ristourne supplémentaire de 1M€ en grossissant la facture des travaux au nom du désamiantage, le service des Domaines ayant initialement estimé les travaux à 1 355 000€.

    « Quand on sait ce qu’on pourrait faire avec ce million, quand on pense aux subventions de nos associations nanterriennes tellement en difficulté, quand on pense à la redevance des artisans et commerçants que l’on pourrait suspendre, quand on pense à l’état de certaines de nos écoles (La Fontaine pour ne citer qu’elle)… avec ce million, on pourrait en faire des choses ! et nos concitoyens musulmans le concevront aisément… » s’est insurgée Camille Bedin sur les réseaux sociaux.

    Mais pour la Ville, il n’en est rien : « Le montant (évalué par les Domaines) n’est pas établi sur la base d’une estimation réelle des travaux à effectuer à partir de l’état actuel du bâtiment, il résulte d’un abattement forfaitaire de 25% sur la valeur vénale, soit un ratio très éloigné des standards pour les rénovations lourdes. » […]

    Actu.fr via fdesouche