GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 2043

  • La ligue islamique mondiale se refait une virginité en allant à Auschwitz

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2019

    Comment d’un côté financer le wahhabisme et le salafisme, ces courants islamiques qui génèrent le terrorisme islamiste, et en même temps plaire aux grands de ce monde ? Comment faire prendre des vessies pour des lanternes, paraître une religion d’amour et être une fabrique de terroristes ? En côtoyant le pape François et en allant à Auschwitz…

    En co-signant avec le grand imam Ahmed al-Tayeb, recteur de l’université islamiste Al-Azhar, une Déclaration inter-religieuse sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde, l’actuel pape argentin, aux yeux de Chimène pour l’univers coranique, a lancé le dédouanement des mouvements les plus radicaux du monde musulman. Qui profite de ce dialogue inter-religieux, vaste duperie internationale, pour se refaire une virginité de douceur et bonté sur tous les fronts politico-religieux. Après avoir été sur le front dominé par la Rome moderniste, c’est sur le front de l’Est qu’il va faire courbette devant d’autres grands de ce monde, à Auschwitz, le sésame qui ouvre les voies du chemin de la respectabilité.

    Le secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, Mohamed Al-Issa, se rendra donc dans le camp d’Auschwitz, au premier trimestre 2020, à l’occasion du 75e anniversaire de la libération des camps nazis, en compagnie du Grand Rabbinat de France, en l’occurrence Haïm Korsia, et du Conseil des Églises chrétiennes, coprésidé par François Clavairoly. La présence d’une haute personnalité de l’islam en ce suprême lieu du judaïsme devrait être une première mondiale.

    Cette annonce figure dans un mémorandum signé dans la soirée du 17 septembre, au Palais Brognard à Paris, au terme d’une Conférence internationale pour la paix et la solidarité, co-organisée par la Ligue islamique mondiale, une institution saoudienne et la Fondation de l’Islam de France, présidée par Ghaleb Bencheikh, à laquelle a participé entre autres Mgr Gérard Defois, évêque émérite de Lille.

    Ce texte appelle les « croyants » de toutes les religions à « lutter contre l’extrémisme et le terrorisme et tout faire pour diriger leur thèse et contester leurs assertions » et à « promouvoir la liberté de conscience et de la liberté religieuse ». Le mémorandum entend également opposer « une culture de la fraternité » contre « l’oppression et la haine » et affirme qu’il « n’y a pas à choisir entre être citoyen et être croyan t: on est citoyen et croyant ». En particulier « en ces temps marqués par des rencontres multiples de religions différentes » mais aussi « par la diffusion de rhétorique de haine exacerbées et d’attaques extrémistes violentes ». Les signataires de cette profession de bien-pensance, de ce manifeste de la bonne conscience morale universelle, faiseuse du Bien et du Mal, sont Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, François Clavairoly, co-président du Conseil d’Églises chrétiennes et président de la fédération protestante de France et Mohamed Abdul Karim Al-Issa, qui fut ministre de la justice de l’Arabie Saoudite avant d’être le secrétaire de la sulfureuse Ligue islamique mondiale. Cette organisation fondée en 1962 et dont le but est d’assurer la propagation de l’islam, partout dans le monde, est notoirement accusée d’avoir été le vecteur et le financeur de la diffusion aux quatre coins du globe du salafisme et du wahhabisme, ce courant islamiste que le chercheur français Jean-Michel Vernochet dénonce comme « l’idéologie des égorgeurs de Daech ».

    On l’aura compris, ce memorandum où la novlangue s’étale à chaque détour de mots, n’est qu’une entreprise de dédiabolisation de la Ligue islamiste mondiale, une manœuvre de propagande pour redonner une virginité au monde musulman… car il n’est qu’un véritable danger pour toute cette fine équipe de mondialistes, qui vont se retrouver au bon moment et au bon endroit en 2020, c’est la religion catholique, unique voie de Vérité et de Salut, et la survivance de la civilisation chrétienne européenne qui en est issue, seul rempart contre l’a-civilisation du multi-culturalisme et du pluralisme religieux, des invertis et des nomades.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Islam : 46% des musulmans étrangers qui habitent en France souhaitent l’application de la charia

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2019

    A mesure que les années passent, toutes les prédictions de la droite nationale d’il y a 20 ans se réalisent une à une… Grand Remplacement, insécurité galopante, danger de l’islam, terrorisme, restriction de la liberté de parole etc… Ce sont les conséquences logiques de l’ouverture de nos portes au barbaricum africain.

    Trouvé sur VA : « mercredi 18 septembre, Le Point publie une interview de Jérôme Fourquet, auteur de L’Archipel français et directeur du pôle « opinion et stratégies d’entreprise » de l’Ifop. L’institut de sondage a réalisé pour l’hebdomadaire une enquête sur les musulmans de France.

    La « revendication d’une suprématie de la charia »

    On y apprend notamment que parmi les musulmans français de naissance, « ‘seuls’ 18 % estiment que la charia devrait s’imposer ». Une proportion qui monte à 26% chez les musulmans français par acquisition, et à 46% chez les musulmans de France venant de l’étranger. « Cette revendication d’une suprématie de la charia est donc d’abord portée par les nouveaux arrivants qui viennent de pays où l’empreinte de l’islam est très forte », analyse le politologue.

    Autres enseignements de ces travaux, « un petit tiers de femmes d’origine ou de confession musulmane disent porter le voile » aujourd’hui, « contre 24 % en 2003 », explique Jérôme Fourquet au Point, ajoutant que 19% portent toujours ce vêtement. »

     

    Source : contre-info

  • Si vous n’avez pas avorté, Big Macron va s’occuper de vos bébés

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2019

    Auteur : Michel Janva

    Si vous n’avez pas avorté, Big Macron va s’occuper de vos bébés

    Notre président orwellien, qui n’a jamais eu d’enfant, a publié ce soir un tweet dont il a le secret :

    Emmanuel Macron @EmmanuelMacron

    De la grossesse aux 2 ans de votre enfant, il y a 1000 jours. 1000 jours déterminants. Rassurez-vous, personne ne naît parent. Mais pour que votre enfant parte bien dans la vie, je lance une commission qui va se pencher sur la manière de vous accompagner durant ces 1000 jours.

    Emmanuel Macron, aux côtés d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, et du secrétaire d’État à la protection de l’Enfance Adrien Taquet, a installé ce 19 septembre une commission scientifique chargée d’élaborer un parcours dédié à la petite enfance : une « offre 1 000 jours » qui doit être lancée en 2020. Présidée par le pédopsychiatre Boris Cyrulnik, réunissant des pédopsychiatres, pédiatres, neurologues, spécialistes de l’imagerie du cerveau, cette commission doit proposer aux parents un « parcours d’accompagnement » des parents, dès le 4e mois de grossesse et jusqu’au deuxième anniversaire de l’enfant environ, avec des services et conseils dans plusieurs domaines tels que la nutrition, la prévention contre les perturbateurs endocriniens, l’exposition aux écrans des enfants, l’impact de l’arrivée de l’enfant sur le couple, la naissance d’un bébé prématuré ou en situation de handicap, la place du père, le congé parental…

    Nous sommes dans la droite ligne de l’interdiction de la fessée : l’Etat s’introduit dans nos foyers pour assister les parents dans l’éducation des enfants, jusqu’à prendre leur place…

    Le gouvernement dit s’inspirer d’exemples étrangers, comme la Finlande, qui organise pour les nouveaux parents une quinzaine de rendez-vous, y compris des visites à domicile pour détecter les problèmes familiaux.

    L’Organisation mondiale de la Santé a lancé depuis 2010 l’initiative « 1 000 premiers jours de la vie », reprise en France en 2012 par l’ONG SF-DOHaD (origines développementales de la santé), présidée par l’académicienne Claudine Junien.

    Cette commission scientifique est présidée par Boris Cyrulnik. Or, Boris Cyrulnik estime que les foetus ont une vie affective. Il aborde cette idée dans son livre “Nourritures affectives“. À quoi rêvent les fœtus ? Ce livre examine, depuis le stade fœtal jusqu’à la vieillesse, les pathologies affectives qui sont à l’origine des troubles de la socialisation des individus et donc des maux les plus flagrants de nos sociétés. En toute logique, les “1 000 premiers jours de la vie” concernent aussi les 9 mois de vie de l’enfant dans le ventre de sa mère.

    Pour rappel, Boris Cyrulnik a également combattu la théorie du genre, en traitant de “pervers” ceux qui la défendaient.

    Je pense que le “genre” est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud disait que le pervers est celui qu’indisposait l’absence de pénis chez sa mère. On y est.

     

    Source : lesalonbeige

  • Les Balkany et les cornichons du rabbin

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

     

    Il y a quelques, une bande dessinée qui avait pour titre Le chat du rabbin connut un certain succès. Aujourd’hui, il pourrait en être fait une parodie qui s’intitulerait Les cornichons du rabbin.

    En effet, Isabelle Balkany a raconté de façon assez surréaliste la visite qu’elle a rendue à son mari Patrick, incarcéré à la prison de la Santé depuis vendredi pour fraude fiscale.

    Isabelle Balkany, maire par intérim de Levallois-Perret, a disposé de 45 minutes pour s’entretenir avec son époux dans la salle dédiée aux parloirs de la prison. Précisons d’emblée que Patrick Balkany est emprisonné dans le quartier réservé aux personnalités médiatiques du centre pénitentiaire et dispose d’une cellule individuelle notamment équipée d’un téléphone fixe avec une carte prépayée et d’une télévision.

    Le Parisien relate le récit d’Isabelle Balkany :

    “Il est très fatigué et souffre énormément de son dos mais il est médicalement très suivi et je l’ai trouvé égal à lui-même : serein et déterminé.”

    “Il explique que le plus difficile c’est le bruit, jour et nuit, mais que l’administration pénitentiaire est bienveillante et adorable.”

    Sur Europe 1, Isabelle Balkany ajoute quelques détails cocasses :

    “Il ne parle pas de la cellule, la seule chose qu’il m’a dite, c’est que la bouffe était immonde, que surtout c’était froid. Ce matin, par exemple, il a eu un steak et des pâtes glacés. Il a dit ‘je fous direct à la poubelle’. Le pain est immonde”

    “Les aumôniers ont le droit d’amener de la bouffe. L’aumônier, qui est en plus un copain du rabbin de Levallois, est venu le voir hier [mardi] matin. Il se trouve que le rabbin est ashkénaze, comme mon mari, alors le rabbin lui dit : ‘vous voulez que je vous amène quelque chose ?'”. Réponse de l’intéressé : “‘De la carpe farcie, des cornichons, et des harengs‘”. Il a fait sa commande ashkénaze au rabbin.”

     

    Source : medias-presse.info

  • L’Arabie saoudite engluée dans le pétrole et les armes

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2019

    Rédigé par notre équipe le 19 septembre 2019.

    Pays un des plus belliqueux et peut-être le plus dangereux de la planète, l’Arabie saoudite parvient à garder le soutien des grandes puissances. Préparation et financement du terrorisme, soutien inconditionnel de l’Etat islamique, va-t-en-guerre au Yémen et dépeceur au sein même de ses consulats, l’Arabie saoudite est un monstre que tout le monde prétend ne pas voir. Une abomination aux pieds d’argile, car une fois le pétrole touché, c’est la panique dans le désert saoudien…

    Lorsqu’en 2015, l’Arabie saoudite a commencé à couvrir de bombes son voisin yéménite, personne ou presque ne pensait que la guerre s’éterniserait. Le premier surpris n’est autre que celui qui a déclenché ce conflit : le prince héritier Mohammed ben Salmane. L’homme espérait réduire en cendres un pays qui a le malheur de compter une forte minorité chiite et malgré les milliards déversés, les exactions commises et les énormes mensonges propagés, l’Arabie saoudite est dans un bourbier qu’elle a créé. L’attaque par une dizaine de drones subie contre deux de ses installations pétrolières ce samedi 14 septembre illustre l’échec cuisant de sa politique belliqueuse et vient souligner sa grande fragilité. Malheureusement, les soutiens américains et même français sont toujours aussi fidèles au poste.

    La grande hypocrisie internationale

    Il n’y a pas que sur les sujets économiques que nos dirigeants racontent n’importe quoi. La géopolitique n’est souvent qu’un tissu de mensonges où des industriels comme les Etats-Unis et la France mettent du cœur à l’ouvrage. Du côté français, on se lave les mains des massacres commis au Yémen. La France ne fait pas partie de la coalition grotesque mis en place par l’Arabie saoudite pour y loger ses pantins. La France n’est malheureusement pas étrangère à la famine qui tue depuis de longs mois la population yéménite. Car en plus d’évacuer consciencieusement cette horreur des écrans radars, la France macronienne y participe activement avec des navires de guerre construits dans l’Hexagone et vendus à l’Arabie saoudite. Depuis des années, nos dirigeants jurent la main sur le cœur qu’aucune arme française ne sert contre le Yémen. Sauf que depuis deux jours, les preuves irréfutables et en image montrent qu’une corvette et une frégate vendues par la France participent au blocus illégal et meurtrier contre le Yémen…

    Interrogé, Matignon a lancé un ridicule et incompréhensible : « la France exerce un contrôle des exportations des matériels de guerre strict, transparent et responsable ». Si la définition des termes « strict », « transparent » et « responsable » a fortement évolué ces derniers temps, alors la position des autorités françaises est tenable. Malheureusement, la novlangue n’a pas encore atteint tous les cerveaux. Et quand on apprend par dessus le marché que la société Naval Group dont l’actionnaire majoritaire est l’Etat, continue d’assurer la maintenance de la frégate mise en cause, on comprend que la direction préfère ne faire aucun commentaire. Novlangue ou silence, l’objectif est le même : éviter de s’associer à un crime auquel les dirigeants français sont liés.

    Les autorités françaises mentent, et que dire de la diplomatie américaine ? Depuis des décennies, Washington ferme les yeux. Les attentats du 11 septembre ? Juste un coup incroyable imaginé au fond d’une grotte afghane. Le financement du terrorisme international ? Un conte pour faire peur aux enfants. L’Etat islamique ? Un ennemi de l’Arabie saoudite… Plus c’est gros plus ça passe alors, Mike Pompeo, le secrétaire d’Etat américain hurle que l’attaque contre le pétrole saoudien est l’œuvre de l’Iran… Que les Yéménites revendiquent immédiatement l’attaque, qu’ils soient déjà parvenus à frapper l’Arabie saoudite ne changent rien à l’histoire que veut s’écrire la diplomatie américaine. Le coupable désigné est Téhéran et les représailles seront terribles. Il faut quand même être arrivé dans la fange intellectuelle et morale pour déplorer un retour de bâton contre l’Arabie saoudite. A force de semer la terreur, Riyad récolte du pétrole explosif.

    Les Américains profitent de la hausse des cours du pétrole. Washington et Paris vont réussir à vendre encore plus de matériel militaire à Riyad, mais on crie sur tous les toits que la situation au Moyen-Orient est affreusement tendue et qu’on a tout fait pour l’éviter… Les Saoudiens n’ont eu droit qu’à une toute petite partie de la monnaie de leur pièce et d’autres déboires pourraient bien survenir. Officiellement, le temps est aux réparations et aux discours rassurants. Autrement dit on met une couche de sable sur le pétrole perdu dans l’attaque de drones et on affirme que la production reprendra un cours normal dès la fin du mois. Pourtant tout a changé, car les mensonges des soutiens sont exposés et la faiblesse saoudienne visible comme jamais.

     

    Source : 24heuresactu