Publié par Guy Jovelin le 18 juin 2019
Le Parti de la France - Page 2122
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Services d'Urgences : la grande misère des hôpitaux français au temps de l'immigration de masse
Après trois mois de grève des personnels paramédicaux (infirmiers et infirmières, aide soignants, accueil) des Urgences hospitalières, la ministre de la santé, Agnès Buzyn, vient de débloquer 70 millions d'euros pour tenter d’enrayer la colère qui monte et de faire baisser la tension avant que les médecins urgentistes ne rejoignent le mouvement.Après une réunion avec les représentants du personnel hospitalier, la ministre a donc annoncé le versement d’une prime pour les infirmiers et aides-soignants, pour un montant total de 60 millions d’euros, ainsi qu’une enveloppe de 15 millions pour le recrutement d’effectifs. Goutte d'eau pour éteindre l'incendie.En vingt ans, le nombre de patients admis chaque année aux Urgences est passé de 10 millions à 21 millions. En cause la crise de la médecine libérale, la désertification médicale dans les zones périphériques, la dégradation de la situation sociale de beaucoup de nos compatriotes, les pratiques abusives et anti civiques d'un nombre croissant de personnes qui se rendent en service hospitalier pour un rhume, une gastro-entérite ordinaire ou une pathologie bénigne (selon un professeur de médecine, 25% des gens qui se rendent aux Urgences, n'ont rien à y faire) sachant qu'elles y seront soignées gratuitement, et, bien sûr, parmi elles, la marée montante issue de l'immigration.Sous effectifs, cadences infernales, salaires inadaptés aux qualifications, engorgement, promiscuité, insécurité chronique et agressions contre les personnels, tel est le lot quotidien des 632 services d'Urgences que compte la France.Rendons ici hommage à l'ensemble des professionnels hospitaliers, professeurs, médecins, externes, internes, infirmières et infirmiers, aide soignants, agents d'accueil qui, dans des conditions difficiles, souvent à la limite de l’intolérable, maintiennent à bout de bras et jusqu’à la limite de leurs forces la haute conception qu'ils ont de leur devoir avec compétence, dévouement et humanité.Mais ces efforts seront vains tant que ne sera pas prise en compte la vraie raison de la dégradation continue et dramatique des Urgences. Une raison qui se dissimule derrière le déni des bien-pensants. Citons là encore un professeur de médecine relayé sous couvert d’anonymat par Yvan Rioufol dans le Figaro du 6 février : « le personnel médical est souvent insuffisant et épuisé par la surcharge administrative qui lui est imposée (…) Chez nous, tous les soins et la chirurgie sont remboursés à 100%. L’AME, l’aide médicale d’État, fait que nos hôpitaux sont littéralement envahis par des étrangers. (…) Les Français de souche ont fui nos services car c’est intenable. Ils ne veulent plus être confrontés à ces étrangers, très arrogants pour certains, qui considèrent que la santé est un dû. La tension sociale y est très forte (…) Le personnel hospitalo-universitaire est vraiment très lassé (…) à tel point que notre recrutement s’en ressent ».Alors, des moyens supplémentaires ? Bien sûr ! Des primes et des salaires renforcés ? Évidemment ! Un effort de l'État en matière d’embauche et de recrutement ? Sans nul doute ! Un contrôle préalable avant toute consultation pour en vérifier la nécessité ? Absolument !Mais pour que la France conserve sa médecine hospitalière de qualité, pour que les Urgences redeviennent un lieu de soins adaptés, pour que les services ne se transforment pas, peu à peu, en coupe-gorge, pour que disparaissent les brancards faisant office de lit, pour que personne ne meure ni ne souffre plus oublié dans un coin de couloir, pour que les soignants puissent à nouveau exercer leur métier qui est un sacerdoce, dans des conditions de sécurité, de disponibilité et de sérénité optimales, deux mesures s'imposent : IMMIGRATION ZÉRO d’abord, REMIGRATION, ensuite ! -
Lyon : un militaire ouvre le feu sur un homme en djellaba qui menaçait sa patrouille avec un couteau
Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

Un soldat a tiré ce 16 juin sur un homme qui menaçait sa patrouille avec un couteau dans l'enceinte de l'hôpital militaire de Lyon, ainsi que l'ont annoncé plusieurs sources concordantes à l'AFP, confirmant une information du Point. L'homme, blessé à une jambe, a été transporté à l'hôpital Edouard-Herriot.
Les faits se sont déroulés peu avant 15h, quand cet homme, «vêtu d'une djellaba» selon le parquet, a été aperçu dans l'enceinte de l'hôpital Desgenettes situé dans le 3e arrondissement de la ville.
«Une patrouille composée de militaires en charge de la sécurisation du site lui intimait l'ordre de s'arrêter» mais l'individu «continuait sa progression, couteau à la main, en direction des militaires», indique le parquet.
L'un d'eux a alors fait feu à une reprise, après sommations, selon la même source.
La police judiciaire a été saisie de l'enquête ouverte par le parquet de Lyon pour «tentative d'homicide volontaire sur personnes chargées d'une mission de service public». Elle devra déterminer les circonstances de la présence de cet homme dans l'enceinte de l'hôpital militaire et ses motivations. Le parquet de Paris, compétent en matière de terrorisme, est tenu «étroitement informé du déroulement des investigations», indique le parquet lyonnais.
Extrait de: Source et auteur via lesobservateurs
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Lyon : un militaire ouvre le feu sur un homme en djellaba qui menaçait sa patrouille avec un couteau

Un soldat a tiré ce 16 juin sur un homme qui menaçait sa patrouille avec un couteau dans l'enceinte de l'hôpital militaire de Lyon, ainsi que l'ont annoncé plusieurs sources concordantes à l'AFP, confirmant une information du Point. L'homme, blessé à une jambe, a été transporté à l'hôpital Edouard-Herriot.
Les faits se sont déroulés peu avant 15h, quand cet homme, «vêtu d'une djellaba» selon le parquet, a été aperçu dans l'enceinte de l'hôpital Desgenettes situé dans le 3e arrondissement de la ville.
«Une patrouille composée de militaires en charge de la sécurisation du site lui intimait l'ordre de s'arrêter» mais l'individu «continuait sa progression, couteau à la main, en direction des militaires», indique le parquet.
L'un d'eux a alors fait feu à une reprise, après sommations, selon la même source.
La police judiciaire a été saisie de l'enquête ouverte par le parquet de Lyon pour «tentative d'homicide volontaire sur personnes chargées d'une mission de service public». Elle devra déterminer les circonstances de la présence de cet homme dans l'enceinte de l'hôpital militaire et ses motivations. Le parquet de Paris, compétent en matière de terrorisme, est tenu «étroitement informé du déroulement des investigations», indique le parquet lyonnais.
Extrait de: Source et auteur via lesobservateurs
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Au Parlement européen, le groupe Identité et Démocratie se constitue autour de la Ligue – Marine Le Pen n’est plus au centre du jeu
Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

Jeudi, lors d’une conférence de presse au Parlement européen à Bruxelles, a été dévoilé le nouveau groupe européen “Identité et Démocratie” formé autour de la Ligue de Matteo Salvini.
Ce groupe “Identité et Démocratie” rassemble 73 eurodéputés issus de neuf nations et constitue en poids politique le cinquième groupe au sein de cette assemblée de 751 parlementaires.
Les 29 eurodéputés italiens de la Ligue, première force du groupe Identité et Démocratie Il est à noter que le groupe se constitue désormais autour de la Ligue de Matteo Salvini et non plus autour du Rassemblement National de Marine Le Pen comme c’était le cas dans le passé avec le groupe de l’Europe des nations et des libertés, qui comptait 36 élus dans la précédente législature . En effet, parmi les partis nationalistes et populistes prêts à s’allier, la Ligue fait figure de championne en faisant partie de la majorité gouvernementale en Italie et en envoyant 29 eurodéputés au Parlement européen.
L’italien Marco Zanni (Ligue), président du groupe “Identité et Démocratie” Le groupe “Identité et Démocratie” sera donc présidé par l’italien Marco Zanni (Ligue), assisté de deux vice-présidents : le français Nicolas Bay (RN) et l’allemand Jörg Meuthen (AfD).
Le groupe est composé, outre les élus italiens de la Ligue, français du RN et allemands de l’AfD, d’élus du Vlaams Belang (Belgique), du FPÖ (Autriche), du Parti Populaire Danois (Danemark), du Parti Populaire Conservateur (Estonie), des Vrais Finlandais (Finlande) et de Liberté et Démocratie Directe (République tchèque).
Ce nouveau groupe parlementaire n’a pu en revanche s’allier les élus espagnols de Vox – le parti a annoncé jeudi qu’il siégerait au sein du groupe des conservateurs et réformistes européens (ECR).
Les élus hongrois du parti Fidesz de Viktor Orban continueront, eux, à siéger au sein du Parti Populaire Européen (PPE), tandis que les élus polonais du parti Droit et Justice (PiS) siègeront au sein du groupe des conservateurs.
Source : medias-presse.info
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Tropicana : des oranges et des montagnes de plastique
Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

Moins de plastique pour plus d’écologie ! C’est le mot d’ordre de la Macronie post-élections européennes. Il faut montrer que le logiciel libéral-libertaire est vert, alors dans son discours de politique générale tenue jeudi dernier, Edouard Philippe a fait dans le recyclage. Une belle action qui l’a amené à dire que le plastique était l’ennemi numéro un de la planète. Alors, le plastique sera supprimé des administrations un jour et en attendant, les fonctionnaires iront se désaltérer avec des bouteilles… en plastique siglées Tropicana.
Les paroles de Philippe déjà plastiquées par Tropicana
Car oui, la marque américaine qui nous vend des publicités avec de belles oranges (pas bio) de Floride a étudié le marché et conclu qu’il est plus profitable de mettre son produit dans des flacons en plastique plutôt qu’en carton. Le plastique serait-il moins cher ? Non, les clients veulent de la « transparence ». Ils veulent voir leur jus dans la bouteille pour mieux l’apprécier… « La brique carton, cela suffit, nous ont-ils répondu. Les consommateurs veulent de la transparence, ils souhaitent voir le produit », a expliqué au Monde Bruno Thévenin, directeur général de PepsiCo France. On pourrait croire à une blague, mais le règne de la transparence touche plus rapidement le contenant que le contenu.
Le plastique ne recule pas, mais augmente malgré les reportages dans les JT qui suivent le quotidien de rares personnes qui font sans plastique et parfois même sans déchet. Entre l’enfer écologique et boboland, il y a un juste milieu qui ne sera donc pas trouvé par PepsiCo France. L’entreprise, numéro 2 mondial des boissons non alcoolisées ne peut pas le dire en ces termes, mais si le plastique est désormais privilégié, c’est parce que le concurrent Innocent (de quoi ?) ronge des parts de marché et que les jus de cette marque sont contenus dans des bouteilles plastiques. Il faut copier alors qu’il suffirait de faire meilleur, plus sain et/ou moins cher.
Une option qui ne traverse même pas l’esprit des dirigeants de PepsiCo. Ces derniers savent que l’écologie est une slogan et que personne n’ira boycotter leurs produits juste parce qu’ils participent d’un pourrissement de la Terre. Si le Gouvernement veut faire un peu de comm’ et s’en mettre plein les fouilles, il pourrait imaginer une énième taxe. Elle concernerait les boissons non alcoolisées contenues dans une bouteille plastique… Des milliards d’euros à se faire à moins que l’industrie agro-alimentaire et celle du plastique ne viennent taper sur les doigts de Macron et Philippe.
Ces deux-là ont pour mission de faire plaisir au big business et ce n’est pas une promesse écologique qui pourra les faire changer de trajectoire. Il ne reste plus qu’à fêter ça autour d’un verre de jus d’orange ou plutôt de champagne, car de l’Elysée à Matignon, on aime les bons produits de nos régions !
Source : 24heuresactu
