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Le Parti de la France - Page 2123

  • Manuel Valls a trouvé le meilleur job au monde : candidat

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 16 juin 2019.

    Afin de se faire ou de garder une place en politique, les urnes sont un passage obligé. Manuel Valls est un grand spécialiste de la chose puisqu’il passe son temps à faire campagne pour une mairie, un siège de député, voire carrément le Palais de l’Elysée. Le Graal reste cependant une place de choix dans un Gouvernement, car dans ce cas, il suffit de convaincre un Flamby de président sans passer par la case électeurs. Bref, Manuel Valls est en campagne quasi permanente et aurait trouvé le moyen d’en faire un métier avec un salaire de 20 000 euros nets par mois à la clé. Sa pitoyable aventure barcelonaise n’a pas que des mauvais côtés…

    Grotesque, dangereux, malfaisant, expert en trahison, bien des qualificatifs collent à la peau de Manuel Valls. Il faut toutefois rendre hommage à l’ancien Premier ministre, car après tous les coups qu’il a reçu (après les avoir cherchés), il aurait dû quitter la scène politique et se trouver une niche dans une banque ou dans une société d’assurance. S’il a bien quitté (pour le moment) la scène politique française, Valls continue sa croisade politique de l’autre côté des Pyrénées. Direction Barcelone où il pris une nouvelle claque électorale en plein visage. Ça fait mal, mais son portefeuille se porte à merveille.

    Valls, un exemple pour la jeunesse catalane

    Le journal catalan « Ara » nous apprend que pour Valls, être candidat est un métier qui doit être rémunéré et pas au SMIC s’il vous plaît ! Ainsi, celui qui a fait croire que la Catalogne entière l’attendait pour se sauver des griffes des méchants indépendantistes à réseauté comme jamais afin que ses ambitions politiques soient en phase avec son goût pour l’argent. Venus comme un cheveu sur la soupe lors des élections municipales de Barcelone, Valls a profité de la campagne et de sa riche nouvelle compagne pour passer la brosse à reluire aux grandes fortunes catalanes. Le discours est simple : avec Valls pas d’indépendance et donc pas de risque pour le business.

    Les quelques élites bourrées de fric sont séduites, mais Valls ne se nourrit pas de beaux discours contrairement à certains électeurs. Les industriels sont habitués à distribuer les billets de banque au candidat qui sera le meilleur toutou au pouvoir (les dons des particuliers sont limités à 50 000 euros par an) et ils ont donc mis la main au portefeuille pour financer la campagne de l’ex Espagnol devenu Français. C’est bien, mais c’est largement insuffisant pour un Valls qui aurait clairement signifié qu’il ne ferait pas campagne sans pouvoir compter sur des revenus personnels à 20 000 euros net mensuels !

    Marianne rapporte les propos d’un convive qui a assisté, médusé, à l’une des levées de fonds en faveur de Valls. « Les gens étaient effarés quand Manuel Valls a demandé une telle somme pour lui. Ce n’est pas très élégant » affirme cet anonyme bien renseigné. « Effarés », mais soumis car Valls aurait bénéficié de 20 000 euros par mois pendant ses huit mois de campagne ! Une opération à 160 000 euros, soit plus de onze années de travail pour un Smicard ! Quand on vous dit que le socialisme paye !

    Valls s’est empressé de démentir les chiffres, mais s’est bien gardé de dire combien il avait gagné à jouer le bouffon catalan… Huit mois d’esbroufes et un compte bancaire bien garni, c’est un travail qui ferait envie à bien des gens. Les qualités pour ce job ? Principalement savoir retourner sa veste en un clin d’œil. Valls l’a fait a de multiples reprises jusqu’au dernier retournement en date et son soutien à la maire sortante de Barcelone qu’il n’arrêtait pas d’attaquer pendant la campagne… Et pas d’inquiétude si la veste finie par être très usée des deux côtés. Avec un boulot de candidat si bien payé, Valls à de quoi s’en racheter d’autres…

     

    Source : 24heuresactu

  • Quand les bouffons de France Inter prennent le train…

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Rédigé par notre équipe le 15 juin 2019.

    La station de radio France Inter est insupportable à bien des égards. Les intervenants se couvrent du drap journalistique pour asséner leur propagande et affubler de tous les noms ceux qui ne pensent pas comme eux. Ne pas s’extasier sur la PMA et la GPA, ne pas déclarer son amour aux vagues migratoires, ne pas se dire à gauche quand on a été escroqué depuis quatre décennies, vous envoie directement dans la case fasciste. Un classement réalisé d’une main de maître par la bande de l’émission « Par Jupiter ». De tristes clowns avinés qui ne font rire pas grand monde.

    Jeudi soir, les voyageurs présents dans le train Annecy-Paris ont eu la malchance de tomber sur l’équipe emmenée par Charline Vanhoenacker, une pseudo journaliste qui prétend aussi être humoriste. L’auditeur tombe des nues, car lorsque Vanhoenacker fait de l’humour, la réaction d’un être normalement constitué se rapproche de celle de François Fillon, un soir de mars 2017. Le niveau est dramatique, mais ce qui importe sur France Inter, ce n’est pas le talent ni le professionnalisme, mais bien le message gauchiste qui doit être passé à tout prix.

    Les pochtrons de France Inter en tournée !

    Ainsi, France Inter est perpétuellement dans le mélange des genres. Aux côtés de journalistes que les auditeurs doivent impérativement considérer comme sérieux et neutres… ils ont droit à la dose de (bonne) humeur avec des billets humoristiques incroyables de bêtise. On pourrait se dire que c’est par manque de temps que des textes aussi mauvais sont rédigés (et joués), mais non. Les week-ends, les vacances, rien n’y fait. Tout est mauvais du lundi au vendredi, de septembre à juin. Mais quand ces voix nasillardes qui crient au nazisme toutes les deux minutes sortent de la radio pour devenir une réalité tangible, ce sont les pauvres gusses coincés dans le TGV qui mangent leurs chapeaux.

    La scène se passe donc jeudi soir. La bande de « Jupiter » revient d’Annecy où France Inter a eu l’idée géniale de délocaliser la station quelques heures durant. Il faut faire croire au peuple qu’on s’intéresse à lui alors on extirpe la bande de la Maison de la radio pour la mettre en face de ceux censés se marrer derrière leur poste de radio chaque jour. Une sortie éprouvante pour tout le monde, car bien souvent les seuls ricanements qui viennent ponctuer une chronique, répétons-le humoriste, sont ceux du petit voisin qui a déjà terminé la sienne en se disant que ce métier est décidément une planque parfaite.

    Mais faut-il vraiment faire sortir ces olibrius de la Maison de la radio autrement qu’à coups de pied dans le derrière ? Venus à Annecy, ils sont vite repartis le jeudi soir après leur heure de travail journalière. Et quoi de mieux pour tuer le temps que de boire comme des trous et raconter leur vie en gueulant et au mépris du respect des autres passagers ? Rien de bien différent de ce qu’ils font à l’antenne, la retenue en moins.

    Un passager agacé à eu l’idée de rapporter quelques propos et attitudes de la part d’une équipe bas de plafond. « Ce soir je me retrouve dans le TGV à côté d’un petit groupe de personnes comprenant plusieurs chroniqueurs de France Inter (dont Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice). Certains s’enivrent, ils brayent, ils rient fort, ils renâclent (c’est surtout Vanhoenacker qui renâcle comme un petit cochon). L’un d’entre eux renverse sa bouteille (75cl) de vin sur les fauteuils ce qui rend la petite bande hilare. Ils n’essayent même pas de nettoyer. En voyant un hôtel en contrebas la chroniqueuse Juliette Arnaud, visiblement pas en état de sobriété, crie qu’elle « a déjà baisé là ».

    La suite est tout aussi consternante et montre bien que les bouffons du service public sont de tristes sirs qui s’amusent de leur bêtise crasse en forçant les autres passagers à subir le tout. Au moins avec la radio, on peut éteindre. Là, il faut subir ou alors demander à ses oiseaux de se calmer au risque de se faire traiter de Kapo ou pire encore. L’histoire ne dit pas si quelqu’un aura osé les remettre à leur place. Tancés ou non, ils auront dégueulassé au propre comme au figuré un voyage en train et montré que l’hystérie de la bouffonnerie publique est encore plus pénible avec de l’alcool dans le sang. A quand des médias publics qui informent et ne payent pas grassement de tels énergumènes ?

     

    Source : 24heuresactu

  • Irresponsabilité pénale avant 13 ans : du laxisme à l'encouragement

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

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    Jean-François Touzé

    Délégué national du Parti de la France

    aux Études et Argumentaires

    En annonçant son intention d'établir un seuil d'irresponsabilité pénale à 13 ans, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, ne fait pas que se conformer aux desiderata de diverses organisations internationales telles que la Cour de justice européenne ou la Convention internationale des droits de l'enfant : elle crée les conditions d'une déferlante de la délinquance et de la criminalité tolérées par l’État, organisées et légalisées par les pouvoirs publics.

    Dealers des cités, petits et grands caïds venus d'ailleurs, sauront utiliser cette main d’œuvre incondamnable, tandis que le sentiment de totale impunité sera renforcé, livrant nos rues à la sauvagerie.

    La France vit depuis des décennies dans le laxisme. Elle entre avec la macronie dans l'ère de l'encouragement.

  • Agriculteurs : 5 suicides en deux mois dans le Gers

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2019

     
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    Manifestation des agriculteurs sur la rocade de Toulouse, le 7 février 2018. Crédit photo : M.V / Infos-Toulouse

    On le sait, un agriculteur se suicide tous les deux jours en France. Et ces chiffres touchent particulièrement certaines zones agricoles. Le département du Gers a vu ces deux derniers mois, cinq de ses agriculteurs mettre fin à leur vie, révèle La Dépêche du Midi

    C’est de loin, le secteur d’activité le plus touché par les suicides. Pourtant, le métier d’agriculteur est l’un des plus populaire dans le cœur des Français. 85% ont une très bonne image de la profession, jugeant les agriculteurs « courageux, passionnés et utiles ». 

    Des agriculteurs de plus en plus seuls

    Le mal est profond parmi les agriculteurs qui travaillent en moyenne plus de douze heures par jour, sans prendre de vacances, mais qui n’arrivent plus à vivre de leur terre. Menacés par la faillite, parfois esseulé et abandonné, surchargés administrativement… Certains craquent. 

    Lire aussi : Agriculteurs en colère : « Nous sommes déterminés »

    Dans le département du Gers, trois agriculteurs se sont suicidés en mai, deux en avril. Le Groupe amitié action en milieu rural (GAAMIR), une association pour le soutien aux agriculteurs en difficulté, se reforme et menace de porter plainte contre la préfecture pour « non-assistance à personne en danger », si un autre agriculteur venait à se suicider. 

     

    Source : infos-toulouse

  • Beaucoup de Français sont plus malheureux qu’on ne le croit

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2019

     
    POSTÉ LE 13 JUIN , 2019

    français malheureux,misère

    On parle sans arrêt dans la presse des difficultés d’existence des migrants en France et de la misère étalée aux portes de Paris.

    Cependant, en France, il y a encore des Français et beaucoup d’entre eux, plus qu’on ne le croit, sont malheureux, mais ils ne le disent pas.

    Ils sont discrets par dignité. Ils cachent leurs difficultés, parfois leur misère. Ils ne comptent pas. On n’en parle pas.

    Ce sont généralement des personnes âgées, issues de la petite et moyenne bourgeoisie, celle qui était heureuse au XIXesiècle.

    Ils ne demandent rien et se privent en silence. Je sais que certains d’entre eux ne mangent pas toujours à leur faim, une fois payées les dépenses obligatoires, le logement, les taxes afférentes et les autres.

    Ils ignorent les syndicats qu’ils jugent comme des organismes politiques et subversifs. Ils subissent sans gémir, mais bien sûr n’en pensent pas moins.
    Ils votent et sont toujours déçus, parce qu’ils sont toujours trompés.

    Le salaire médian est en France de 1762 euros par mois, ce qui veut dire que beaucoup gagnent moins encore. Que reste-t-il alors à la fin du mois? On comprend ainsi que 21% de tous les titulaires de comptes bancaires en France soient dans le rouge à la fin du mois!

    Parmi les 6,5millions chômeurs que la France entretient, il n’y a pas que des chômeurs de métier, chômeurs de génération en génération. C’est le cas, comme on sait, de nombreux immigrés. Mais il existe aussi de braves gens sans emploi qui ignorent les chemins à emprunter pour obtenir de l’aide.

    Ils ont honte d’être au chômage. Ils se cachent et ne disent rien. Ces proscrits sont souvent domiciliés dans des provinces reculées.

    Ils sont les oubliés de la distribution générale dont les profiteurs les plus assidus sont les immigrés, parfaitement informés, eux, de ce qu’il faut faire pour vivre de la solidarité politique et socialiste, qui devrait en priorité profiter à ces Français laissés au bord du chemin.

    On sait que la gouvernance de la France est avant tout démagogique, à gauche comme à droite. Elle paie de mille façons, par allocations et subventions, les uns et les autres, pour obtenir des voix, accéder au pouvoir et s’y maintenir.

    À cette fin, chaque année, un grand nombre d’étrangers reçoivent la nationalité française.

    Des millions d’entre eux ont maintenant la double nationalité et votent.

    La vieille dame retirée dans son coin compte moins que le «jeune» armé d’un madrier pour enfoncer les vitrines des magasins de smartphones et d’alcool qu’on a tout loisir de voir agir lorsqu’on regarde la télévision le samedi soir. Lui aussi est un Français, mais de fraîche date!

    Si, par extraordinaire, ce jeune est arrêté et présenté à un magistrat, il fera l’objet d’un rappel à la loi et se préparera à recommencer le samedi suivant.

    Que gendarmes et policiers se tiennent tranquilles, sinon, ce sont eux qui seront poursuivis pour avoir tenté de maintenir l’ordre public. Pour eux, on trouvera de la place dans les prisons surchargées.

    C’est, de façon stupéfiante, le monde à l’envers. C’est l’ambiguïté, l’impuissance voulue, la confusion générale que le gouvernement s’efforce de masquer par la propagande qu’on appelle aujourd’hui, sous sa forme nouvelle, la «communication». Tout ceci crée partout l’inquiétude. Où et comment les braves gens vont-ils, dans une atmosphère pareille, obtenir protection et sécurité? Ils ne forment qu’une minorité et sont, pour le pouvoir, dépourvus d’intérêt.

    J’ajoute que ces vieilles personnes, dans le besoin souvent, doivent être en bonne santé. Obtenir un rendez-vous chez le médecin demande souvent une longue attente et je connais plusieurs cas où le patient n’a été que partiellement remboursé d’une consultation payée 65 euros.

    La France est inondée par une littérature de solidarité, mais on n’a pas assez de bouées de sauvetage à envoyer à ceux qui entendent ces belles choses et restent dans la peine. Et qui sont, de surcroît, souvent mal logés.

    On est obligé de le dire si on est honnête. Pratiquement, la préférence étrangère s’est imposée en France en même temps qu’un socialisme souvent haineux, destructeur et menteur, qui en reste à la lutte des classes engendrant une sorte de guerre civile sans fin.

    Autre problème non résolu: le logement des jeunes. Un étudiant en fin d’études a beaucoup de mal à se loger. Peut-il acheter un studio à 345 000 euros comme on en voit affichés dans toutes les agences immobilières? Bien sûr que non! Alors qu’il aille en banlieue Est, c’est moins cher.

    Qu’il se loge en colocation avec un Algérien. Ou qu’il s’endette pour toute sa vie. Ou encore, ce qui arrive le plus souvent, qu’il reste chez ses parents. Ce sont des situations qui ne devraient pas exister dans un pays bien administré. Malheureusement, la France est mal administrée depuis très longtemps et cela, les beaux discours ne le suppriment pas.

    Je dois maintenant apporter une rectification à ma chronique du 24 mai (n°1195 des «4 Vérités»): j’y ai écrit que le Maroc était à l’abri des crimes islamistes. Eh bien, c’est faux! Une jeune Danoise de 24 ans et son amie norvégienne de 28 ans qui faisaient du tourisme de la Haut-Atlas ont été en décembre 2018 violées, poignardées et décapitées dans la tradition islamiste!

     

    Source : les4verites