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  • 18 juin: réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non!

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2020

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    18 juin: réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non!

    Le 18 juin est une date importante dans l'histoire de France, marquée par deux batailles majeures, l'une victorieuse — celle de Pattay en 1429 par laquelle Jeanne d'Arc ouvrit la voir au couronnement du dauphin Charles à Reims un mois plus tard — l'autre une défaite glorieuse, Watterloo en 1815.

    Il est fâcheux que ce jour historique soit désormais uniquement ancré dans l'imaginaire national en raison de l'OPA que fit en 1940 sur la France depuis Londres un général de brigade à titre provisoire.

    Mais l'état dramatique dans lequel se trouve notre pays, l'accumulation des menaces qui pèsent sur lui imposet à tous les nationalistes et tous les nationaux de se ranger derrière l'étendard de la réconciliation nationale. Hors de question pour nous de ranimer les braises.

    L'anti-gaullisme fut une nécessité nationale vitale. Les combats pour l'Algerie française un impératif d'honneur et une base fondatrice de l'engagement de dizaines de milliers de militants. Nous n'oublierons jamais mais nous regardons devant nous avec pour volonté la seule union nationale.

    Pour autant nous le disons clairement : la manière dont Marine Le Pen se fait aujourd'hui, sur l'île de Sein où elle s'est rendue en catimini rendre hommage à son grand homme, l'apologiste du fondateur de la Cinquième République, et de l'imposture comme de l'illusionnisme qui en furent la marque, est déshonorante, minable et pitoyable.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

  • Au Parlement européen, le groupe Identité et Démocratie se constitue autour de la Ligue – Marine Le Pen n’est plus au centre du jeu

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2019

    Jeudi, lors d’une conférence de presse au Parlement européen à Bruxelles, a été dévoilé le nouveau groupe européen “Identité et Démocratie” formé autour de la Ligue de Matteo Salvini.

    Ce groupe “Identité et Démocratie” rassemble 73 eurodéputés issus de neuf nations et constitue en poids politique le cinquième groupe au sein de cette assemblée de 751 parlementaires.

    Les 29 eurodéputés italiens de la Ligue, première force du groupe Identité et Démocratie

    Il est à noter que le groupe se constitue désormais autour de la Ligue de Matteo Salvini et non plus autour du Rassemblement National de Marine Le Pen comme c’était le cas dans le passé avec le groupe de l’Europe des nations et des libertés, qui comptait 36 élus dans la précédente législature . En effet, parmi les partis nationalistes et populistes prêts à s’allier, la Ligue fait figure de championne en faisant partie de la majorité gouvernementale en Italie et en envoyant 29 eurodéputés au Parlement européen.

    L’italien Marco Zanni (Ligue), président du groupe “Identité et Démocratie”

    Le groupe “Identité et Démocratie” sera donc présidé par l’italien Marco Zanni (Ligue), assisté de deux vice-présidents : le français Nicolas Bay (RN) et l’allemand Jörg Meuthen (AfD).

    Le groupe est composé, outre les élus italiens de la Ligue, français du RN et allemands de l’AfD, d’élus du Vlaams Belang (Belgique), du FPÖ (Autriche), du Parti Populaire Danois (Danemark), du Parti Populaire Conservateur (Estonie), des Vrais Finlandais (Finlande) et de Liberté et Démocratie Directe (République tchèque).

    Ce nouveau groupe parlementaire n’a pu en revanche s’allier les élus espagnols de Vox – le parti a annoncé jeudi qu’il siégerait au sein du groupe des conservateurs et réformistes européens (ECR).

    Les élus hongrois du parti Fidesz de Viktor Orban continueront, eux, à siéger au sein du Parti Populaire Européen (PPE), tandis que les élus polonais du parti Droit et Justice (PiS) siègeront au sein du groupe des conservateurs.

     

    Source : medias-presse.info

  • Marion Anne Perrine Le Pen, dite Marine Le Pen se réjouit mais son parti perd un député européen en comparaison de 2014

    Publié par Guy Jovelin le 27 mai 2019

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    Depuis l’annonce des résultats des élections européennes dimanche soir, Marine Le Pen exulte. Bien sûr, elle a de quoi se réjouir puisque son parti, le Rassemblement National, arrive en tête en France et dépasse le résultat de la liste LREM soutenue par Emmanuel Macron.

    Mais si on veut bien pousser l’analyse un peu plus loin, cette victoire n’est pourtant pas une progression ! Comparons les résultats de 2019 à ceux de 2014.

    Déjà en mai 2014, le Front National sortait premier parti de France de ce scrutin européen. Il récoltait alors 24,86 % des voix et obtenait 24 sièges au Parlement européen.

    Ce 26 mai 2019, le Rassemblement National conserve sa place de premier parti de France, avec un écart cependant moindre entre lui et le second parti, et un score légèrement inférieur de 23,31 % des voix. Ce qui lui confère 23 sièges au Parlement européen, soit un de moins qu’en 2014.

    La propagande du RN aura beau jeu de dire qu’elle a récolté plus de voix qu’en 2014, mais c’est tout simplement parce que la participation à ce scrutin a été plus importante cette année. Cela ne témoigne pas d’une progression parmi l’opinion publique.

    Le Rassemblement National n’en sort donc pas renforcé au sein du Parlement européen. Non seulement parce qu’il compte un député de moins qu’en 2014 mais surtout parce qu’il ne peut plus s’y prévaloir du leadership parmi ses partenaires des autres pays européens, ce rôle appartenant désormais à Matteo Salvini dont le parti La Ligue fait une progression fulgurante, avec 28 députés européens, et qui a l’avantage considérable, lui, d’être au gouvernement de son pays.

    Enfin, en interne, le Rassemblement National constate aujourd’hui qu’il conserve un résultat appréciable sans Marine Le Pen, qui avait choisi de confier la tête de liste à un jeune alors quasi inconnu, Jordan Bardella, qui s’est montré finalement plus efficace qu’elle dans les grands débats télévisés. Le vrai gagnant de cette élection, c’est lui.

     

    Source : medias-presse.info

  • Avec Bannon, préservons la liberté de s’endetter !

    Publié par Guy Jovelin le 21 mai 2019

     

    Depuis la diffusion du reportage d’Envoyé spécial sur France 2 à propos de Steve Bannon et des talents que Madame Le Pen lui prête « à lever des fonds » pour aider le RN, des Sénateurs et des députés de formations diverses ont hurlé à la collusion, aux risques d’ingérence étrangère et ont réclamé la saisine d’une Commission d’enquête parlementaire.

    Psychodrame qui devrait permettre au Sénat de s’incarner à nouveau comme Haute Cour protectrice des Institutions, et donner à BFMITélé, et autres consœurs l’occasion de préparer une série journalière comme elles en ont la recette, où directs, débats, analyses se succéderaient en boucle !

    Plusieurs choses me choquent :

    D’abord les parlementaires ont dégainé beaucoup trop vite mais sans doute ont-ils la consigne de le faire avec le RN, ce qui bipolarise encore un peu plus la campagne ?

    Ensuite, madame Le Pen, a beaucoup noyé le poisson dans ses réponses, ce qui renforce généralement la suspicion. Au sujet de la rencontre avec Steve Bannon, on apprend qu’elle n’a pas eu lieu, puis qu’une autre a bien eu lieu mais à Londres, avec Aliot. Pourquoi Londres, les banques anglaises sont-elles encore considérées comme « européennes » dans le contexte des Lois électorales ?

    Qui en a pris l’initiative ? Là aussi, on élude. Le reportage laisse entendre que le RN était demandeur de conseils, puis Madame Le Pen assure que Bannon a proposé les siens. Patate chaude et cafouillages. Auprès de qui chercher des fonds ? Là aussi, ce n’est pas clair. Face aux accusations d’intelligence avec l’Étranger, Madame assure qu’elle sait bien que solliciter des banques extra-européennes est désormais interdit et prétend ensuite que Bannon s’est proposé de chercher une Banque européenne. Un échec, dit-elle encore, pour des recherches effectuées semble-t-il en un délai record ! Il ne s’est donc pas contenté de se proposer, il aurait donc aussi cherché, et depuis quand ? Cet échec obligerait les deux à se recentrer sur la France et la contribution citoyenne. Un nouveau chef-d’œuvre en péril. Retour à la case départ sans toucher 20 000 euros. Amateurisme et monopoly.

    Steve Bannon n’a pas, semble-t-il, toutes les informations nécessaires pour constituer un dossier sur son « client ». Je le renvoie donc à l’excellent article du Conseiller régional André MURAWSKI du 26 juillet 2018, et paru un temps sur le site de Polémia avant d’en disparaître opportunément, puis développé par Challenges le 28 janvier 2019.

    Il devrait donc se pencher au préalable, en tant que Conseil, sur la solvabilité du client et la chronicité de ses déficits. La comptabilité des partis politiques étant publique, il en trouvera l’historique détaillé auprès des publications au JO de la CNCCFP (voir site). C’est édifiant.

    Il pourra aussi se renseigner auprès des derniers préteurs connus : la fameuse banque russe située à Chypre avant sa faillite, et l’illustre parti politique bancaire Cotelec qui attend toujours de pouvoir rembourser ses souscripteurs avant de fermer boutique. Les partis ne peuvent plus prêter mais la Loi semble leur accorder un sursis pour se faire rembourser, ouf ! Encore faudrait-il qu’ils ne jouent pas la montre au détriment des prêteurs, allez savoir ?!! 

    Les Français, eux aussi, devraient davantage se pencher, par la même occasion, sur la capacité du RN à gérer les comptes publics, à assainir les finances de l’État et à résorber la dette du Pays, puisque la formation politique de Dame Le Pen affiche ses ambitions et fait la leçon à l’Europe entière. Au cas où le débat du 2etour de 2017 n’aurait pas été assez éclairant…

    Le Parti qui entend réduire les dépenses de la Fonction publique, doit donner l’exemple et ne doit pas lui-même être écrasé par ses dépenses de fonctionnement dues à des embauches inconsidérées. Ça la fiche mal !

    La « France française » c’est beau aussi, encore faut-il prouver son autonomie et ses compétences propres sans recourir précisément à un Conseil d’outre atlantique.

    Tête haute et mains propres, c’est magnifique mais la lessive est un peu vieille et rincée.

    Un expert en la matière disait jadis qu’en politique il fallait avoir la culotte propre pour monter au cocotier. C’est si vrai !

    En expert qu’il est, Steve Bannon nous dira donc si la Banque russe a été remboursée, et, a contrario si elle n’a jamais eu besoin de l’être et, dans ce cas, d’où venait l’argent ? Il pourra se renseigner sur les accusations de comptes off-shore de la famille puisque la Dame est de droit couchée sur le testament paternel ; également sur l’état des procès engagés contre le FN et ses dirigeants à propos des micro-partis, des assistants parlementaires européens et autres broutilles.

    Accessoirement, Steve Bannon élucidera-t-il au passage les mystères de la Justice française ?

    Expéditive avec les Fillon pour des histoires de garde-robe, très lente avec les dossiers Chirac, Tapie et Balkany, embourbée avec Sarkozy, et très, très, très à la traine avec d’autres.

    C’est sans doute une question de manque de personnel et de moyens.

    Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

  • Marine Le Pen fuit lorsqu’on lui parle d’Alain Soral

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2019

    Marine Le Pen était invitée à Prague par le président du SPD Tomio Okamura le 25 avril 2019 pour un meeting très national-sioniste en vue des élections européennes. Interrogée sur la condamnation à un an de prison ferme d’Alain Soral, elle refuse de répondre.