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En 1969, l’Eglise était encore au cœur du village. En 2019… la comparaison est cruelle !
On reconnaitra la montagne et quelques maisons (mal) rénovées mais surtout les méfaits de la Banque et ses conséquences: le consumérisme, la désintégration de la Famille traditionnelle, les relations sociales perdues, la biodiversité perdue, la déforestation, les ravages de l’agriculture intensive, l’architecture appauvrie, les travaux publiques inutiles, les ouvriers en VRD systématiquement “de couleur” (immigrés exploités) les embouteillages et radars stressants, les autoroutes qui saignent nos vallées, les mystérieux chemtrails, le scandale des éoliennes, des antennes relais et des panneaux publicitaires qui défigurent nos campagnes, l’art contemporain vulgaire,
Ce n’est plus qu’une question de temps. Sans révolte des peuples, l’immigration de masse aidée par les élites cosmopolites fera des derniers réfractaires à l’invasion africano-musulmane, des dhimmî.
Trouvé sur Fdesouche : « Le Dr Keith Wolverson, 52 ans, fait l’objet d’une suspension de ses fonctions par l’Ordre des Médecins Anglais (the General Medical Council) pour avoir demandé en juin dernier à une femme musulmane de retirer son niqab. Le médecin déclare que cette personne avait pourtant retiré son niqab sans difficultés, après qu’il le lui ait poliment demandé, ayant quelques difficultés à comprendre ce qu’elle disait à propos de sa fille malade. Le niqab qui lui recouvrait l’ensemble visage, à l’exception des yeux, rendait ses propos inintelligibles.
La version du mari de cette femme, qui a porté plainte, diffère des propos du médecin : sa femme aurait dit au Dr Wolverson qu’elle ne souhaitait pas retirer son niqab pour des raisons religieuses. Le praticien aurait alors répondu qu’il refusait de poursuivre la consultation à moins qu’elle ne le fasse. Une version niée par le médecin.
L’Ordre des Médecins Anglais a rapidement réagi en suspendant le Dr Wolverson de ses fonctions, une enquête étant menée sur des allégations de discrimination raciale pouvant entraîner sa radiation.
Depuis cet incident, survenu à l’hôpital universitaire Royal de Stoke en juin dernier, le Dr Wolverson ne peut plus exercer son métier, et envisage de s’éloigner de la médecine, malgré 23 années de pratique sans histoires.
« J’ai reçu beaucoup de messages de soutien depuis l’annonce de ma décision, ce qui est réconfortant. »
Une pétition en ligne a été lancée hier, appelant l’ordre des médecins à réintégrer le Dr Wolverson.
Daniel Hamiche nous informe que le mois d’avril a été mauvais pour les chrétiens en France :
Avec 47 actes signalés et documentés, le mois d’avril dernier n’offre guère d’amélioration sensible par rapport aux deux précédents mois (février : 50 actes ; mars : 51 actes) qui étaient déjà les plus mauvais jamais enregistrés dans les synthèses mensuelles que nous publions depuis janvier 2015.
Par comparaison, nous avions enregistré et documenté, pour le mois d’avril 2018, 37 actes. Avril 2019 fait donc état d’une augmentation des méfaits de 27 % par rapport à avril 2018.
Si, en outre, on compare les deux premiers quadrimestres de 2018 (114 actes) et 2019 (165 actes), les méfaits ont augmenté de 44,7 %.
En tête des méfaits commis en avril 2019, viennent les vandalismes (21), suivis par les vols (13), les profanations (9) et les incendies criminels (4).
Depuis la diffusion du reportage d’Envoyé spécial sur France 2 à propos de Steve Bannon et des talents que Madame Le Pen lui prête « à lever des fonds » pour aider le RN, des Sénateurs et des députés de formations diverses ont hurlé à la collusion, aux risques d’ingérence étrangère et ont réclamé la saisine d’une Commission d’enquête parlementaire.
Psychodrame qui devrait permettre au Sénat de s’incarner à nouveau comme Haute Cour protectrice des Institutions, et donner à BFM, ITélé, et autres consœurs l’occasion de préparer une série journalière comme elles en ont la recette, où directs, débats, analyses se succéderaient en boucle !
Plusieurs choses me choquent :
D’abord les parlementaires ont dégainé beaucoup trop vite mais sans doute ont-ils la consigne de le faire avec le RN, ce qui bipolarise encore un peu plus la campagne ?
Ensuite, madame Le Pen, a beaucoup noyé le poisson dans ses réponses, ce qui renforce généralement la suspicion. Au sujet de la rencontre avec Steve Bannon, on apprend qu’elle n’a pas eu lieu, puis qu’une autre a bien eu lieu mais à Londres, avec Aliot. Pourquoi Londres, les banques anglaises sont-elles encore considérées comme « européennes » dans le contexte des Lois électorales ?
Qui en a pris l’initiative ? Là aussi, on élude. Le reportage laisse entendre que le RN était demandeur de conseils, puis Madame Le Pen assure que Bannon a proposé les siens. Patate chaude et cafouillages. Auprès de qui chercher des fonds ? Là aussi, ce n’est pas clair. Face aux accusations d’intelligence avec l’Étranger, Madame assure qu’elle sait bien que solliciter des banques extra-européennes est désormais interdit et prétend ensuite que Bannon s’est proposé de chercher une Banque européenne. Un échec, dit-elle encore, pour des recherches effectuées semble-t-il en un délai record ! Il ne s’est donc pas contenté de se proposer, il aurait donc aussi cherché, et depuis quand ? Cet échec obligerait les deux à se recentrer sur la France et la contribution citoyenne. Un nouveau chef-d’œuvre en péril. Retour à la case départ sans toucher 20 000 euros. Amateurisme et monopoly.
Steve Bannon n’a pas, semble-t-il, toutes les informations nécessaires pour constituer un dossier sur son « client ». Je le renvoie donc à l’excellent article du Conseiller régional André MURAWSKI du 26 juillet 2018, et paru un temps sur le site de Polémia avant d’en disparaître opportunément, puis développé par Challenges le 28 janvier 2019.
Il devrait donc se pencher au préalable, en tant que Conseil, sur la solvabilité du client et la chronicité de ses déficits. La comptabilité des partis politiques étant publique, il en trouvera l’historique détaillé auprès des publications au JO de la CNCCFP (voir site). C’est édifiant.
Il pourra aussi se renseigner auprès des derniers préteurs connus : la fameuse banque russe située à Chypre avant sa faillite, et l’illustre parti politique bancaire Cotelec qui attend toujours de pouvoir rembourser ses souscripteurs avant de fermer boutique. Les partis ne peuvent plus prêter mais la Loi semble leur accorder un sursis pour se faire rembourser, ouf ! Encore faudrait-il qu’ils ne jouent pas la montre au détriment des prêteurs, allez savoir ?!!
Les Français, eux aussi, devraient davantage se pencher, par la même occasion, sur la capacité du RN à gérer les comptes publics, à assainir les finances de l’État et à résorber la dette du Pays, puisque la formation politique de Dame Le Pen affiche ses ambitions et fait la leçon à l’Europe entière. Au cas où le débat du 2etour de 2017 n’aurait pas été assez éclairant…
Le Parti qui entend réduire les dépenses de la Fonction publique, doit donner l’exemple et ne doit pas lui-même être écrasé par ses dépenses de fonctionnement dues à des embauches inconsidérées. Ça la fiche mal !
La « France française » c’est beau aussi, encore faut-il prouver son autonomie et ses compétences propres sans recourir précisément à un Conseil d’outre atlantique.
Tête haute et mains propres, c’est magnifique mais la lessive est un peu vieille et rincée.
Un expert en la matière disait jadis qu’en politique il fallait avoir la culotte propre pour monter au cocotier. C’est si vrai !
En expert qu’il est, Steve Bannon nous dira donc si la Banque russe a été remboursée, et, a contrario si elle n’a jamais eu besoin de l’être et, dans ce cas, d’où venait l’argent ? Il pourra se renseigner sur les accusations de comptes off-shore de la famille puisque la Dame est de droit couchée sur le testament paternel ; également sur l’état des procès engagés contre le FN et ses dirigeants à propos des micro-partis, des assistants parlementaires européens et autres broutilles.
Accessoirement, Steve Bannon élucidera-t-il au passage les mystères de la Justice française ?
Expéditive avec les Fillon pour des histoires de garde-robe, très lente avec les dossiers Chirac, Tapie et Balkany, embourbée avec Sarkozy, et très, très, très à la traine avec d’autres.
C’est sans doute une question de manque de personnel et de moyens.
Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France